Terjat – Beausson

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Situation

Histoire

Sur la hauteur de Beausson aurait été primitivement construite une tour de guet mérovingienne, puis une forteresse que l’on dit contemporaine du château de l’Ours, “chastel et repaire avec dèpendances, celliers, jardins, grand étang de Lorse, auquel hostel et domaine, souloit avoir ancienneté une tour de piarre environnée de palliz, foussés et autres choses défendables pour manière de forteresse …”, c’est bien là un château-fort… Il couronnait la butte ou motte dominant deux étangs, le grand étang et une pièce d’eau allongée qui a dû servir de fossé de défense. Du côté du plateau, un large ensellement a pu remplacer les fosses primitifs. La construction actuelle se compose d’un corps de bâtiment des XVe et XVIe siècles, à deux étages flanqué aux angles du côté nord, de deux tours dont une serait des XIIe et XIIIe siècles, et donc un vestige de l’enceinte médiévale. Vers l’ouest, est accolée une aile d’époque plus récente. La façade a été remaniée XIXe siècle, avec une tour sur laquelle ont été sculptés les armoiries et les blasons de la famille Charnizay.

(source : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais aux éditions De Borée)

Les environs

Souvigny – La Vivayre

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Situation

Histoire

Les premiers seigneurs de La Vivère furent sans doute des cadets de la famille de Bigut; le premier d’entre eux qui nous soit connu, en décembre 1593, était Charles de Bigue, inhumé en 1598 en la “grand esglise des Moines”. Le 25 décembre 1601, Hilaire de Bigue, dame de La Vivière, épousa Claude des Escures, sieur de Pontcharault. La famille comptait un second fils, illégitime, le “bâtard de La Vivère”, dom Gilbert de Bigue, qui devint prieur de Chantenay, et qui fut enterré quant à lui en l’église Notre-Dame (qu’on surnomme Saint Marc). La propriété resta entre les mains de la famille des Escures, qui compta un chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, Louis des Escures de la Vivère, décédé le 11 avril 1691 à l’âge de 45 ans, et mentionné dès 1676 comme chevalier de Malte dans les registres paroissiaux de Noyant. Esmé des Escures, seigneur de la Vivère, qui lui succéda, mort en 1694, était également signalé comme seigneur de Franchesse dans un acte du 2 août 1676. Le dernier membre connu de la famille décéda à l’âge de 84 ans, en 1719, il s’agissait Jean des Escures de la Vivère. Le 17 septembre 1735, apparaît dans les registres Claude Éléonore de Reclesne de Lyonne, chevalier, seigneur de La Vivère, capitaine de cavalerie au Royal-Roussillon.
Le château de la Viveyre, demeure seigneuriale isolée et de structure médiévale datant du XVe siècle, était compose à l’origine d’une enceinte cernée de douves en eau et protégée sur les flancs par quatre tours circulaires, dont seules deux demeurent visibles, munies de bouches à feu typiques de la période des guerres de religion. La cour du château était précédée d’une tour-porche carrée, remaniée ultérieurement en pigeonnier et accessible depuis le pont-levis, aujourd’hui remplacé par un pont de pierre. Une aile ouest et une aile nord en retour abritent les logis à l’intérieur desquels des éléments d’époque médiévale, dont plusieurs cheminées monumentales (aile ouest) sont conservés, comme le sont également des décors provenant des aménagements opérés aux XVIIe (salon à lambris de hauteur du logis nord) et XVIIIe siècles, notamment de nombreuses pièces à cheminées finement sculptées de décors originaux à la fois dans l’une et l’autre des deux ailes.

(Source : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais aux éditions De Borée)

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Pouzy- Mesangy – La Presle

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Histoire

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Pouzy-Mesangy – Champroux

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Histoire

Le château et les terres de Champroux, sur la commune de Pouzy-Mésangy, dépendaient jusqu’à la Révolution de la paroisse de Couleuvre. Du château de Champroux, il reste des vestiges importants. La motte du château, haute d’une dizaine de mètres, de forme circulaire, était ceinte d’une épaisse muraille de blocs soigneusement assemblés. Il subsiste de la forteresse quelques caves voutées et de solides maçonneries parfois épaisses de plus de deux mètres. La motte de la basse-cour est séparée de la motte du donjon par un fossé, large d’une trentaine de mètres. Cette motte est elle-même précédée d’une levée de défense, l’ensemble était isolé dans l’ancien étang de Champroux. Les restes importants de cette fortification laissent penser que le château a du jouer un role dans l’histoire du Bourbonnais. En complément de ce système défensif de fond de vallée deux autres mottes ont pu servir de postes avancés sur les lignes de crête. C’est un système défensif remarquable et qui semble unique dans la région. La première mention du château date de 1212, ou Hugues, chatelain de Campo Petroso donne, à titre viager, à Hugues, fils d’Ermengart Chardon, ses dîmes dans les paroisses de Couleuvre, Pouzy et Saint Plaisir. En 1312, le seigneur du lieu est Jehan de Baserne.En 1438, c’est l’écuyer Jehan de la Porte, dit Champerroux, qui obtient du duc de Bourbon, “faculté et licence de pouvoir bastir et édifier un hostel fort, en son hostel qu’il a en la châtellenie, assis à Champerroux…”. Après avoir appartenu en 1441 au chevalier Regnaud de Balfame, la seigneurie de Champroux appartient en 1503, à damoiselle Ysabeau de Ternant, qui rend aveu à la duchesse de Bourbon, en son nom et comme tuteresse de ses enfants, Jacques, Jehan, Marie, Françoise et Catherine “de sa maison et place forte de Champerroux , foussez, basse-court, prés, terres, garennes, cens, rentes, tailles, dixmes, corvées, en toute justice, haute, moyenne et basse…”. Cinq années plus tard, Jacques de Grassay fait réaliser l’inventaire de Champroux, contre messire Jehan de Baraton, en 1571 la forteresse est achetée par la famille Gadagne, banquiers italiens largement possessionnés dans la région.

(source : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais aux éditions De Borée)

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Paray sous Briailles – Champ Follet

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Histoire

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Paray sous Briailles – Châteauvert

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Situation

Histoire

Le château actuel de 1885 à 1892 par l’architecte Lagoutte. En 1963, un incendie détruisit le haut toit d’ardoise qui fut remplacé par un toit à pente douce. De plan rectangulaire à rez de chaussée surélevé et un étage, l’édifice est animé par divers renforcements et avancés. La façade intérieure est pourvue d’un avant corps en saillie abritant la porte d’entrée au fond d’un porche voûté en berceau. L’angle à droite est flanqué d’un pavillon avec tourelle d’escalier octogonale, alors que le côté gauche est terminé par une tour carrée, la façade postérieure comporte une haute tour ronde qui a conservé sa poivrière d’ardoise surmontée d’un clocheton. Elle est agrémentée d’un avant-corps de trois travées, et d’une véranda à pans coupés.

(source : www.allier-hotels-restaurants.com)

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Neuvy – Montgarnaud

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Situation

Histoire

C’est une gentilhommière du début du XVIIIe siècle avec deux tours circulaires aux angles. Un puits armorié date du XVIe siècle et une tour du XIIIe siècle. Les premiers détenteurs du fief étaient des seigneurs de Breschard, Confay, Beauvoir, Clusor, en même temps que Montgarnaud, et baron de Bressolles. Le seigneur de Montgarnaud était en 1412 Jean de Thory. Il y avait une large ceinture de fossés qui enserrait une forteresse sans doute plus importante que le château actuel. Le propriétaire le plus célèbre fut Antoine Minard né à Moulins à la fin du XVe siècle, d’un Trésorier Général du Bourbonnais et d’Auvergne, auditeur des comtes et châtelain de Gannat. Montgarnaud comta parmi ses propriétaires des conseillers au présidial de Moulins (Toussaint Brirot en 1670, Jean Perron vers 1730), des avocats en parlement (Jean Lequin de Saint-Ange vers 1765) et un notaire Moulinois (Etienne Baraba vers 1760).

(source : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais aux éditions De Borée)

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Neuvy – La Burelle

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Situation

Histoire

Construit ou restauré au XVIIe siècle, le manoir de La Burelle présente un corps de bâtiment de plan quadrangulaire, flanqué de deux pavillons en retour d’équerre, qui masquent un peu la façade. L’habitation est à un niveau faiblement éclairé tout comme les combles qui ne reçoivent qu’une seule lucarne centrale. D’importants communs participent à la clôture de la cour intérieure…

(source : www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)

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Neuilly le réal – Le Frêne

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Histoire

Le château de Frêne, ci-contre, est mentionné dès 1401. Les communs délimitent une vaste cour carrée. On y découvre une construction élégante dans le ton de l’architecture du XVIIème siècle. Très pittoresque, avec son corps de bâtiments en briques roses et noires, et ses toits en tuiles plates, le Frêne est le seul spécimen de construction de l’époque dans la région.

Il se compose d’une demeure et d’un bâtiment de communs délimitant une vaste cour carrée. Il comporte un corps de logis rectangulaire à deux niveaux, flanqué de tours à l’est et de pavillons inégaux à l’ouest. Celui du nord est plus étroit et plus élancé que celui du sud. Deux autres pavillons ont été rajoutés au nord, alors qu’un second pavillon et une tour ronde au diamètre important, mais de faible hauteur, terminent le bâtiment au sud. Le commun à un seul niveau conserve lui aussi une tour à l’est et une à l’ouest. L’ensemble des volumes sont terminés par des toits à quatre pentes ou en cônes. Peu de décor, à part l’appareil polychrome, et quelques sculptures ornant la fenêtre centrale du premier étage de la façade sur cour du château, ainsi que l’encadrement de la porte.

(source : www.randos-allier.com)

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Neuilly le Réal – Les Vayots

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Histoire

Un porche en plein cintre composé de pierres à bossage alternativement en grès rouge et en calcaire blanc, est surmonté d’un fronton triangulaire. De part et d’autre le mur de clôture est construit en briques polychromes à appareillage losangé, c’est tout ce qu’il reste de l’ancien château du XVII ème siècle des Vayaux. A la fin du XIX ème siècle, il a été remplacé, à l’initiative de M. Bruel, par une nouvelle construction.

(source : www.allier-hotels-restaurants.com)

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