Ainay le Château – Aline et les Argenteurs

Epoque :  – Protection :
Propriétaire : Association : Aline et les Argenteurs
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Sauvegarder les photos - Une femme photographe (La semaine de L'Allier du 7 mars 2024

Situation

Histoire

Les environs

Louroux de Bouble -Boutevin

Epoque :  XV°- Protection : Non
Propriétaire : Privé
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Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)

Situation

Louroux de Boule est à 42 km au sud-est de Montluçon, à 51 km au nord-ouest de Vichy et à 61 km au sud-ouest de Moulins

Boutevin est à 4.2 km au nord-ouest de Louroux de Bouble.

Histoire

Son donjon était décrit comme impressionnant, jusqu’à son dynamitage dans les années 50…
Certains de mes aïeux y ont vécu.
Les derniers vestiges sont dévorés par les ronces et les bois.
Mon grand père affirmait qu’il avait ,probablement  selon lui, existé un souterrain partant du château et qui aurait débouché sur les berges de la rivière Bouble , endroit très rocheux et actuellement très broussailleux. (J’en doute vu la raideur de la pente…).
J’ai cherché,en vain , une photo du château antérieure aux démolitions. Quand j’étais gamin ma grand mère faisait paître son troupeau de moutons autour des ruines. C’était bien avant l’envahissement des bois et broussailles.
(Source : Dominique Bardon

Le château de Boutevin fut édifié au XV° siècle. Il semble donc que de petits seigneurs puis des bourgeois (Marquefaille, Luzet) aient établi leurs pouvoirs à Louroux en cette fin de Moyen-âge par la possession des terres qu’ils ont données à défricher à des groupes de paysans.

Du château il ne reste pratiquement rien, ayant servi de carrière pour quelque maisons du village.

(source : lourouxdebouble.fr)

Les environs

Le Breuil – église Sainte-Anne

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
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Le Breuil - église Sainte-Anne (Wikipédia)
Le Breuil - église Sainte-Anne - La nef (Wikipédia)
Le Breuil - église Sainte-Anne - La nef (allier-auvergne-tourisme.com)
Le Breuil - église Sainte-Anne - Le tombeau d'Alix du Breuil (allier-auvergne-tourisme.com)
Le Breuil - église Sainte-Anne (allier-auvergne-tourisme.com)

2glise Sainte-Anne : La statue de l'ange gardien enfin de retour au village (La Semaine de l'Allier 27 avril 2023)

Le Breuil - église Sainte-Anne (La Semaine de l'Allier 27 avril 2023)

Situation

Histoire

Les environs

Sorbier – église Notre-Dame

Epoque :  XII° – Protection :
Propriétaire : La commune
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Dates et horaires :
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Site internet :

Sorbier - église Notre-Dame (OT Entr'Allier Besbre et Loire)
Sorbier - église Notre-Dame (patrimoine-religieux.fr )
Sorbier - église Notre-Dame (lasemainedelallier.fr)
Sorbier - église Notre-Dame (allier-hotels-restaurants.com)

Actualité : L'église a retrouvé sa cloche (la Montagne du 13 avril 2023)

Sorbier - église Notre-Dame (La Montagne du 13 avril 2023)

Situation

Histoire

Les environs

Moulins – Médiathèque – la Bible de Souvigny

Epoque :  fin XII°- Protection : MH
Propriétaire : Ville de Moulins
Visite : non
Dates et horaires :
Adresse : Médiathèque de Moulins
Téléphone :
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Site internet :

Bible de Souvigny
Bible de Souvigny - (culture.allier.fr)
Bible de Souvigny -Esther et Assuérus (Wikipédia.org)
Bible de Souvigny (Wikipédia.org)
Bible de Souvigny - Pendaison d'Amman (Wikipédia.org)
Bible de Souvigny - Combat de David et Goliath (Wikipédia.org)

Actualité : La Bible de Souvigny au Louvre Abu Dhabi ( La Montagne 31 mars 2023)

Moulins - La Bible de Souvigny (La Montagne 31 mars 2023)

Situation

Histoire

Moulins, Bibliothèque municipale

La Bible de Souvigny est un manuscrit sur parchemin (peaux de bêtes traitées pour recevoir l’écriture). Il contient 200 bifeuillets de 56 sur 78 cm pliés en deux, soit 200 peaux de moutons, pour un poids de 32 kg.

Deux copistes ont transcrit les textes. Chacun pouvant recopier 170 à 200 lignes par jour, l’écriture des 400 feuillets représenterait au moins un an et demi de travail.

Cinq grandes peintures, plus d’une centaine d’initiales ornées et des milliers de lettrines organisent et agrémentent le texte biblique.

Style

La Bible de Souvigny est le chef de file d’une série de manuscrits à peintures du Centre de la France, que l’on retrouve du Puy à Bourges, de Souvigny à Cluny. Son style, marqué par un byzantinisme accentué, n’est pas l’expression d’un foyer déterminé. Il s’agit d’un style régional qui se retrouve dans plusieurs Bibles de grand format, fabriquées pour des abbayes ou des évêchés relevant d’ordres variés, éparpillés sur un assez grand territoire.

Parmi les manuscrits que l’on peut regrouper autour de la Bible de Souvigny, se trouvent la Bible de Bourges, celle de Lyon, et celle de Fressac originaire du Puy-en-Velay. Le texte de Souvigny suit de très près celui de la Bible de Clermont. Cette dernière semble antérieure d’une quinzaine d’années. Il semble même que la Bible de Souvigny ait été copiée directement sur celle de Clermont. Cependant, le style des enluminures en est assez éloigné.

Histoire de la Bible de Souvigny

La Bible date des dernières années du XIIe siècle. Il semble en effet qu’après une période de mauvaise gestion, le monastère ait connu un rétablissement de sa prospérité sous le prieur Aimeric (1183-1206). C’est à cette époque que le sacristain du monastère, Bernard, a fait faire une dizaine de manuscrits, ce qui représente une dépense considérable. Parmi eux, figure « une très précieuse Bible contenant l’ancien et le nouveau Testament ». Elle témoigne du développement atteint par le prieuré de Souvigny à la fin du XIIe siècle. A cette époque, le chantier de l’église romane était achevé, le grand transept montrant une influence directe de Cluny. Les trésors de sculpture qui la décoraient peuvent encore s’admirer, tels la « colonne du Zodiaque » ou les reliefs de la clôture du chœur roman. Monument de l’enluminure, elle pouvait être placée dans le chœur de l’église et montrée aux fidèles, complétant le caractère grandiose du sanctuaire où se vénéraient les reliques des saints Mayeul et Odilon.

La valeur exceptionnelle de cette Bible a toujours été reconnue. En 1415, elle fut transportée en Suisse, pour être consultée au concile de Constance où se déroulait le procès de Jan Hus. Plus tard, les propositions d’achat ou d’échange ne manquèrent pas. A la fin du règne de Louis XIV, des bénédictins de l’ordre de Saint-Maur donnent une description de l’église de Souvigny, « fort belle et fort grande » dans laquelle ils signalent le manuscrit : « On estime sur tout une grande Bible … dont on a offert plus de deux mille livres ». A la Révolution, l’inventaire de la bibliothèque du monastère est dressé en 1791 et la Bible, faisant partie des confiscations révolutionnaires, est transportée à Moulins. Il faut faire justice d’une légende tenace selon laquelle elle aurait alors servi d’escabeau aux employés de la bibliothèque. En 1832, la ville refusa l’offre de la Bibliothèque royale – ancêtre de la Bibliothèque nationale – d’échanger le manuscrit contre trois mille francs en livres imprimés. Propriété de l’Etat, la Bible de Souvigny n’a plus quitté son dépôt à la bibliothèque de Moulins que pour de rares expositions.

Les enlumineurs recevaient les cahiers de parchemin où le texte avait été copié. Ces cahiers n’étaient pas encore cousus. Ils préparaient leur travail en indiquant, dans les emplacements laissés libres pour la peinture, quel type d’initiale ou d’enluminure devait être peint. L’enluminure proprement dite était réalisée par étapes, double feuillet par double feuillet, avec des intervalles pour le séchage. On posait d’abord les métaux (or et argent), puis la peinture, couleur par couleur, couche par couche. Enfin, les détails et certains contours pouvaient être repris au trait noir. Les artistes disposaient d’une riche palette de métaux, pigments, colorants, d’origine minérale ou végétale, qu’ils devaient eux-mêmes préparer, broyer et mélanger en fonction de leurs besoins.

C’est la plus grande des cinq peintures de la Bible de Souvigny. Elle occupe presque une page entière, mais le copiste a dû terminer le chapitre précédent en empiétant sur le registre supérieur de l’enluminure. Il en résulte une composition dense, dont les scènes successives s’enchaînent comme des événements continus.

Dans le premier registre, David reçoit l’onction du Juge Samuel. Dans le registre central, David est armé par Saül à sa demande pour aller combattre le Philistin Goliath, comme il a combattu le lion pour défendre ses troupeaux (l’allusion à ce combat occupe la partie gauche de l’image). Dans la même scène, il est représenté avec sa fronde, reprenant ses habits de berger car l’armure est trop lourde. Enfin, dans le troisième registre, il tue et décapite Goliath, puis présente sa tête à Saül. L’artiste insiste sur l’exploit en faisant dépasser la lance du géant philistin dans le registre central : « Le bois de sa lance était comme une ensouple de tisserand ».

La présence de grandes peintures en pleine page dans les Bibles romanes est rare. Elle montre le caractère monumental et exceptionnel de la Bible de Souvigny, que certains considèrent comme la plus importante Bible romane française.

La vision d’Ezéchiel

L’initiale ornée joue un double rôle. D’une part, elle permet au lecteur de se retrouver dans l’organisation du texte biblique, en marquant le début d’un nouveau Livre. D’autre part, la scène qui est intégrée à la forme de la lettre condense et interprète une partie du texte biblique, d’où sa qualification d’initiale historiée.

 

Dans le « E » du début du Livre se trouve représentée la vision du prophète qui occupe le premier chapitre : autour d’une nuée lui sont apparues quatre figures, à face d’homme, de lion, de bœuf et d’aigle, qui entouraient une figure d’homme et une lumière éclatante semblable à un arc en ciel. L’enlumineur a choisi cette scène pour son contenu symbolique complexe, en la figurant clairement sous l’aspect du Christ en gloire entouré du symbole des quatre évangélistes. En effet, cette vision est considérée comme une préfiguration de celle de l’Apocalypse, où saint Jean décrit autour du Trône céleste les mêmes créatures, interprétées très tôt comme les symboles des quatre Evangélistes (l’ange pour saint Matthieu, le lion pour saint Marc, le bœuf pour saint Luc et l’aigle pour saint Jean). L’image de la Bible de Souvigny est ici beaucoup moins narrative que didactique, en imposant le parallèle entre l’Ancien et le Nouveau Testament : la vision d’Ezéchiel est clairement figurée sous l’aspect du Christ en gloire entouré du symbole des quatre Evangélistes.

Bibliographie

– L’enluminure française, Jean Porcher, Paris, 1959.

– Le Monde roman : 1060-1220. Le Temps des Croisades, François Avril, Xavier Barral i Altet, Danielle Gaborit-Chopin, (L’Univers des formes), Paris, 1982.

– The Souvigny Bible, Walter Cahn,thèse de doctorat inédite, New York University, 1967

– « Autour de la Bible de Lyon : problèmes du roman tardif dans le centre de la France », Revue de l’art, 47, 1980, p. 11 et sqq.

– La Bible romane, Fribourg (Suisse), 1982

– Romanesque Manuscripts. The Twelfth Century, 2 vol. (Survey of Manuscripts Illuminated in France), Londres, 1996.

– Nouveau regard sur la Bible de Souvigny, Patricia Stirnemann, Ville de Moulins, 1999.

(source https://culture.allier.fr/)

Les environs

Saulcet – Tour Garat (ou de Penaud)

Epoque :  XIX°- Protection :
Propriétaire : Privé
Visite :
Dates et horaires :
Adresse : Route du Montet 03500 Saulcet | France

Téléphone : 06 64 90 29 33
Courriel :contact@la-tour-de-penaud.fr
Site internet : www.gite-insolite-auvergne-la-tour-de-penaud.fr

Saulcet - Tour de Pénaud (Garat) (gite-insolite-auvergne-la-tour-de-penaud.fr)
Saulcet - Tour Garat (Penaud)
Abbé Garat

Situation

L’HISTOIRE D’UN CURÉ

Dans la première moitié du 19ème siècle et, plus précisément à compter du 23 août 1842, l’abbé Claude Garat fut nommé curé de Saulcet. C’était un passionné de littérature et aussi de musique. Il était premier prix du Conservatoire de Bordeaux pour la harpe et il chercha évidemment à éveiller l’intérêt de ses jeunes ouailles pour tout ce qui l’intéressait lui-même.

Or, vers 1841-42, on voulut élever d’un étage le presbytère de Saulcet et l’abbé fut très contrarié par le bruit, les allées et venues des ouvriers du bâtiment. Il songea à se ménager une « retirance » plus tranquille.

UNE TOUR CRÉÉE EN 1850

A Pénaud, vers 1850, la famille Clusier l’autorisa à élever sur sa propriété familiale un logement que l’abbé Garat conçut sous la forme d’une tour, nantie de quatre pièces : salle à manger au rez-de-chaussée, salle d’études pour les élèves et bibliothèque au premier, chambre et oratoire au second, terrasse au sommet.

Du haut de la tour, la vue s’étend sur quatre départements : l’Allier, le Puy-de-Dôme, la Loire et la Saône-et-Loire.

A Pénaud, à cinq minutes par les sentiers serpentant dans les vignes, de l’église, l’abbé Garat était bien chez lui. Il collectionnait des pierres, des fossiles, des livres d’histoire et il recevait ses élèves.
Du bourg de Saulcet, on entendait, la nuit, parfois la musique venant de la tour de Pénaud et les paroissiens ne s’étonnaient plus. Il tenait leur prêtre pour un brave homme, un peu original.

Selon les informations du recensement de l’année 1861, le tour héberge deux personnes : Claude Garat, curé, 50 ans et Françoise Bournichon, veuve Labrune, domestique, 39 ans.
Les saulcétois avaient baptisé la tour d’un nom piquant, point tellement irrévérencieux : le « nid à Garat » et le prêtre ne s’en offusquait pas. Il y voyait la preuve qu’on ne manquait pas d’esprit dans sa paroisse.

Après quinze années de ministère à Saulcet, l’abbé Garat, faisant état de sa mauvaise santé, avait demandé à Montseigneur de Dreux Brézé, évêque de Moulins, une année de repos.

C’est en 1892 que l’abbé se retira à la maison de retraite du couvent des sœurs bénédictines de Chantelle où il accompagnait à la harpe la sœur qui jouait de l’harmonium pendant l’office. Le père Garat possédait également quelques talents pour l’écriture, dont, par exemple le poème sur le Ravin de Chantelle. Il finit ses jours à Chantelle un 29 mars 1905, à l’âge de 95 ans.

LA CRÉATION DU GÎTE

Abandonnée depuis 1892, la tour est rachetée en 2015 pour engager une restauration complète de l’édifice.

Le projet est de faire revivre cette tour, véritable patrimoine de Saulcet,  en la réhabilitant en gîte insolite.

Elle comporte à ce jour trois étages entièrement rénovés : cuisine et salon au rez-de-chaussée, salle de bain au premier étage et chambre pour deux personnes au dernier étage.

(Source : https://www.gite-insolite-auvergne-la-tour-de-penaud.fr/)

Les environs

Yzeure – Le Petit Panloup

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Yzeure - Petit Panloup

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Venas – Baluftière

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Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)
Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)
Venas - Baluftière (Lys-Bourbonnais)
Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)
Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)
Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)
Venas - Baluftière ( Baluftiere.fr)

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Le Theil – La Volière

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Le Theil - La Volière ( Lys-Bourbonnais 2023)
Le Theil - La Volière

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Montluçon Le pont Saint-Pierre

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Montluçon - Pont Saint-Pierre (La Semaine de l'Allier)
Montluçon - Pont Saint-Pierre (NoctaBene)
Montluçon - Pont Saint-Pierre (Wikipédia)
Montluçon - Pont Saint-Pierre (Wikipédia)
Montluçon - Pont Saint-Pierre
Montluçon - Pont Saint-Pierre (La Montagne 21 février 2023)

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