Thionne : Maison à troncs couchés

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
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Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
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Site internet :

Thionne - Maison à troncs couchés (wiki.maisons-paysannes.org)
Thionne - Maison à troncs couchés avant travaux (wiki.maisons-paysannes.org)
Thionne - Maison à troncs couchés pendant les travaux (wiki.maisons-paysannes.org)
Thionne - Maison à troncs couchés après restauration (wiki.maisons-paysannes.org)

Actualités : Maison en tronc couché : le trésor de la Sologne Bourbonnaise (La Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Thionne - Maison à troncs couchés (Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Situation

Thionne est à 28.9 km au sud-est de Moulins et à 40 km au nord de Vichy.

La Tuilerie, une des maisons à troncs couchés, est à 3.4 km au nord de Thionne.

Histoire

Une maison à troncs couchés est un bâti dont l’ossature est réalisée avec des troncs de
chêne empilés et assemblés horizontalement suivant la technique “pièce sur pièce”, liés par
du torchis.
Le plan rectangulaire de la maison est calculé en fonction de la longueur des troncs. Ceux-ci
sont généralement taillés à angles droits.
Elles étaient autrefois couvertes de chaume. On les couvre aujourd’hui de tuiles plates, de
préférence de récupération. Ces maisons ne disposent généralement pas de grandes
lucarnes en toiture mais d’ouvertures sur les murs pignons.
Les murs pignons sont hourdis de torchis isolant ou de briques recouvertes d’un enduit à la
chaux pour les protéger.
Aujourd’hui constructions rares en France, on en dénombre quelques unes dans l’Allier. Les
maisons construites suivant cette technique sont cependant encore visibles aux Etats-Unis ou
en Russie.

(source : wiki.maisons-paysannes.org)

Droiturier – La maison des Ecuyers du Roy

Epoque :  XV°- Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Droiturier - Maison des Ecuyers du Roy (www.randos-allier.com)
Droiturier - Maison des Ecuyers du Roy (www.randos-allier.com)
Droiturier - Maison de Ecuyers du Roy (La Montagne © Legrand Guy)

Actualités : Ils ont découvert un studiolo dans leur maison (La Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Droiturier - Maison des Ecuyers du Roy (Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Situation

Droiturier est à 34.3 km au nord-est de Vichy et à 55 km au sud-est de Moulins.

La maison des Ecuyers du Roy est à la sortie nord ouest du bourg.

Histoire

Le relais des écuyers du Roi est une grande et longue demeure Bourbonnaise, à deux niveaux, recouverte d’un grand toit de tuiles plates et à jet d’eau. Les hauts combles sont restés aveugles. Elle comprend une grange de 45 mètres de long et une voûte d’entrée pour les diligences. Elle servait de relais de diligences dès le XVème siècle, prospère jusqu’au percement de la route Nationale 7, au sud de Lapalisse, qui dévie la route Paris-Lyon, au début du XXème siècle. De grandes baies éclairent la cuisine et la salle à manger. A l’origine, la maison comprend au rez-de-chaussée une cuisine et une salle à manger de grande taille et, au premier étage, deux dortoirs dont l’un est destiné aux hommes, et l’autre aux femmes. ces pièces font plus de 65 m2.

(source : www.randos-allier.com)

Les environs

Droiturier : Musée de la figurine  à 3.2 km au nord-ouest

Lapalisse – Château de La Palice à 7.4 km à l’ouest

Montaiguet en Forez – le château à 9.5 km au nord-est

Saint-Gérand le Puy – Le lavoir

Epoque : XIX° – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse : 3 chemin de Barbe Sèche 03150 Saint-Gérand le Puy
Téléphone :
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Site internet :

Saint-Gérand le Puy - Le lavoir (www.lavoirs.org)
Saint-Gérand le Puy - Le lavoir (www.lavoirs.org)
Saint-Gérand le Puy - Le lavoir (www.lavoirs.org)

Actualités : Un lavoir chauffé et alimenté en eau de pluie unique en Allier (Semaine de l'Allier - août 2020)

Saint-Gérand le Puy - Le lavoir (Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Situation

Saint-Gérand le Puy est à 21 km au nord de Vichy et à 43 km au sud-est de Moulins.

La Lavoir (3 chemin de Barbe Sèches) est à 500 m au sud-ouest du bourg.

Histoire

Accès libre avec panneau d’information. La forme circulaire et pentue du toit (12 pans) de ce lavoir d’hiver du XIXe siècle permettait de recueillir les eaux de pluie pour le lavage, tout en abritant l’espace situé autour du bassin. Il reste trois cheminées sur quatre qui chauffaient le lavoir et fournissaient des cendres utilisées comme détergent pour laver le linge.

(source : www.lavoirs.org)

Les environs

Montaigu le Blin -la Forteresse à 4.4 km au nord

Rongères – château du Méage à 6.2 km au nord-ouest

Lapalisse – Le château de La Palice à 10.01 km à l’est

Ainay le Château – Porte de l’horloge

Epoque :  XII° – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse : 18 Rue de l’Horloge 03360 Ainay-le-Château
Téléphone :
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Site internet :

Ainay le Château - Porte de l'horloge (Marc ROUSSEL)
Ainay le Château - Porte de l'horloge (mesvoyagesenfrance.com)

Situation

Ainay le Château est à 44 km au nord de Montluçon et à 61 km au nord-ouest de Moulins.
La Porte de l’horloge est dans le centre d’Ainay le Château.

Histoire

Ainay-le-Château constituait une des dix-sept châtellenies du Bourbonnais. Elle fut une des demeures des plus anciens seigneurs de Bourbon. C’est d’Ainay que parti, avec le Roi Louis le Jeune en 1147, Archambault V pour la seconde Croisade prêchée par Saint Bernard.Trois portes servaient la cité ; la Porte Moricet, la Porte Aubret et la Porte de l’Horloge, seule à avoir survécue. Une quatrième permettait l’accès à la cour du château. Ces portes s’ouvraient grâce à un pont levis et des herses sur des fossés (toujours visibles) de vingt mètres de large et dix de profond et étaient chacune surmontées d’une tour de défense. Un campanile a été installé au centre du toit qui protège les 2 tours rehaussées et couvertes. La porte présente encore des traces de herse et de meurtrières datant du XVe, l’une des deux tours a servi de prison. Le mécanisme de l’horloge a été remplacé en 1867.

(source : allier-hotels-restaurants.com)

Les environs

Ainay le Château – Chapelle saint-Roch à 700 m à l’est

Forêt de Tronçais à 8.7 km à l’ouest

Vitray – église Saint-Eloy à 14 km au sud

Néris les Bains – Site antique

Epoque :  Gallo-romaine- Protection : Classé MH (1862(amphithéâtre)-1927(piscines)-1984(établissement thermale)-1991(Villa Cheberne))
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Néris les Bains - Le camp des chaudes - les piscines romaines (fifideneris.canalblog.com)
Néris les Bains - Amphithéâtre romain (wikipédia.fr)
Néris les Bains - Aqueduc romain (fifideneris.canalblog.com)
Néris les Bains - Les Thermes (weekendesk.fr)
Néris les Bains - Villa Cheberne (hades-archeologie.com)
Néris les Bains - Le camp des chaudes - les piscines romaines (Lamontagne.fr-© SALESSE Florian)
Néris les Bains - Le camp des chaudes - les piscines romaines (fifideneris.canalblog.com)
Néris les Bains - Nécropole mérovingienne (photos.piganl.net)

Situation

Néris les Bains est a 8 km au sud-est de Montluçon

Histoire

Période gallo-romaine

Au cours de la période gallo-romaine, la cité de Neriomagus devient Aquae Nerii et connaît une phase d’accroissement urbain significative. De ses 3 hectares initiaux, la cité, sous sa forme antique, se déploie sur une superficie de 200 hectares. Aux Ier et IIe siècles, l’essentiel de la parure monumentale de la ville gallo-romaine est mise en place. Celle-ci est alors constituée deux complexes thermaux, d’un aqueduc, d’un amphithéâtre, d’un sanctuaire.

Aquae Neri était située au carrefour de voies romaines : celle reliant Lugdunum (Lyon) à Limonum (Poitiers), celle reliant Avaricum (Bourges) à Augustonemetum (Clermont-Ferrand) et celle reliant Augustoritum (Limoges) à Nevirnum (Nevers). Un détachement de la VIIIe légion stationnait à Neriomagus.

Des fouilles, effectuées dans les années 1980 sur le site de Néris-les-Bains, ont également permis de dégager des structures maçonnées appartenant à une villa, la villa de Cheberne, ainsi qu’un castrum (camp romain de stationnement), le camp romain des Chaudes.

En 1969, des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’une zone d’habitat dense et d’activités artisanales. Ont été mis au jour des vestiges d’ateliers de potier, de bronzier, de tabletier du IIe siècle, de travail du bois, de travail de cuir.

Vestiges

L’oppidum des Eaux-Chaudes

Sur l’éperon rocheux escarpé délimité par la rencontre de deux vallons, le vallon thermal où coule le ruisseau des Eaux chaudes et la vallée du Cournauron, a été construit, à l’extrémité, un petit oppidum de 3 ha. Cet oppidum est séparé du reste de l’éperon par une levée de terre doublée d’un fossé.

Le théâtre

L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1862.

Les aqueducs

Deux aqueducs amenaient l’eau potable à Néris. Le plus ancien, l’aqueduc ds Combes, entièrement souterrain, était long d’une dizaine de kilomètres. Sa construction remonterait au Ier siècle. Le second, l’aqueduc des Viviers, entièrement souterrain lui aussi mesurait 35 km, il aurait été construit au IIe siècle, sous la dynastie des Antonins pour assurer les besoins croissants d’une ville en expansion. L’écoulement de l’au se faisait uniquement par gravitation. Un castellum divsiorum (château d’eau) situé sur les hauteurs de Néris recevait l’au et assurait son épuration et sa répartition en différents points de la ville. L’utilisation des aqueducs semble avoir cessé au IVe siècle.

Les thermes

Le site antique possédait deux ensembles de thermes, l’un au sud mis au jour en 1819 et l’autre au nord mis au jour en 1847.

Les eaux de Néris furent captées par les Romains par le creusement de trois puits. En 1964, lors du nettoyage du fond du puits César, la dalle romaine fut mise au jour. Une inscription monumentale retrouvée en trois exemplaires nous révèle que Lucius Julius Equester, deux fois duumvir et flamine de Rome et d’Auguste ainsi que ses deux fils occupant les mêmes fonctions, ont dédié les aménagements des thermes au culte impérial et au dieu Nerio démontrant ainsi la sollicitude des administrateurs de la civitas des Bituriges Cubes siégeant à Avaricum envers une ville thermale dont le rayonnement dépassait le cadre local.

À l’intérieur des bâtiments des thermes construits au XIXe siècle, dans la galerie sud, sont conservés de nombreux éléments lapidaires des anciens thermes.

La villa de Cheberne

Cette villa fut découverte sous le Second Empire. Elle était organisée autour d’une cour à péristyle. Elle était équipée de thermes privés.

De nouvelles fouilles archéologiques effectuées au début des années 1980 ont lises au jour des vestiges qui montrent que cette maison n’était pas isolée, mais faisait partie d’une agglomération, avec ses rues, un réseau d’égouts, des ateliers de verriers et de potiers.

Le camp des Chaudes

Le sanctuaire

La nécropole

(Source : Wikipédia.fr)

Moulins – Le Grand Café

Epoque :  1898- Protection : Inscrit ISMH (1978)
Propriétaire : Famille Belin
Visite :
Dates et horaires :
Adresse : 49, place d’Allier 03000 Moulins
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Moulins - Le Grand Café (wikipédia.fr)
Moulins - Le Grand Café (wikipédia.fr)
Moulins - Le Grand Café (wikipédia.fr)
Moulins - Le Grand Café (wikipédia.fr)

Situation:

49, place d’Allier à Moulins

Présentation :

Le Grand café est un café-restaurant situé 49, place d’Allier, dans le centre de Moulins, dans le département français de l’Allier. Considéré comme l’un des plus beaux cafés de France, il fut créé en 1899. Son architecture intérieure s’apparente au style Rocaille, un style revenu à la mode dans la seconde moitié du xixe siècle, mais avec une expression baroque annonciatrice des créations de l’Art nouveau que l’on retrouve sur sa façade. La salle principale est décorée de grandes glaces murales, de pilastres en stuc avec guirlandes de feuillage, de ferronneries, de différents luminaires dont un grand lustre de bronze, d’un plafond avec une fresque allégorique et une verrière et de quelques peintures murales.

Architecture :

Au rez-de-chaussée, la grande salle rectangulaire est divisée en deux, division marquée par une grande poutre métallique centrale siglée Eiffel, recouverte de stuc et qui porte un immense lustre en bronze. Le fond de la salle est dominée par une mezzanine à la balustrade en fer forgé très travaillée qui porte une pendule.

Les murs longitudinaux sont ornés, entre chaque pilastre de stuc, de bois chantournés surmontés d’immenses miroirs aux encadrements dorés qui créent une perspective infinie.

Au plafond, sur la partie avant de la salle, la partie « café », une fresque peinte par Auguste Sauroy représente la légende de Gambrinus, roi mythique de Flandre et Brabant, à qui on attribue la naissance de la bière. Il existait probablement une autre fresque sur le plafond de l’arrière de la salle, la partie « brasserie », mais qui a été remplacée plus tard par une grande verrière dans le style années 30.

Histoire :

Le concept de café-brasserie commence à essaimer les grandes villes de France à la fin du xixe siècle, en partie sous l’impulsion d’Alsaciens ayant fui l’annexion allemande de leur région après la défaite de 1870. Les architectes laissent alors libre cours à leur imagination durant cette période de la Belle époque, marquée par une intense activité culturelle. Ces cafés vont souvent devenir des hauts lieux de la vie intellectuelle locale.

Un dénommé Renoux, originaire de Montluçon et qui avait été garçon de café dans la brasserie parisienne Lipp cherchait un lieu pour créer un tel établissement. Il va le trouver sur la place de l’Allier, qui est devenue le nouveau centre de l’activité commerciale de Moulins: un marché couvert à structure métallique y a été inauguré en 1880, le Crédit Lyonnais s’implantant à Moulins, installe sa succursale sur la place en 1881 (au n° 66 mais déménagera dans un immeuble spécialement construit au n° 33 en 1910, la Société générale s’installera également sur cette place en 1910). Les architectes moulinois reproduisent dans ce quartier les évolutions architecturales de l’époque ainsi les ondulations apparaissent sur les façades, balcons et fenêtres comme par exemple sur le typique immeuble des Nouvelles Galeries qui ouvrent en 1914 rue de l’Allier.

En 1898, Renoux va investir 250 000 francs-or (équivalent de 600 000  de 2016) pour la création de ce café. Il fait appel à une de ses connaissances, l’architecte italien Louis Galfione-Garetta, alors directeur de l’école municipale des beaux-arts, qui va concevoir un décor un peu fantastique, qui annonce l’Art nouveau (il dirigera aussi la décoration de la confiserie Aux Palets d’or encore existante aujourd’hui). Galfione confie la décoration du plafond du Grand café au peintre Auguste Sauroy. Cet artiste local avait peint en 1894 sur le plafond du nouveau théâtre de la ville, une fresque (disparue aujourd’hui) en hommage au poète symboliste Théodore de Banville né à Moulins et mort quelques années plus tôt. Il participa en 1896, toujours à Moulins, à la décoration de la maison Mantin, riche demeure bourgeoise devenue aujourd’hui un musée. Une mezzanine est construite à l’arrière du rez-de-chaussée pour qu’un orchestre puisse s’y installer, le Grand café restera un café-concert jusque dans les années 1950-1960. Il ouvre en 1899.

Le café présentera le « cosmorama mouvant », où l’on présentait, avec un jeu de lentilles et de tableaux, des lieux pittoresques du monde. Les prospectus distribués dans la ville parlaient d’un « spectacle artistique et mondain sans rival, variant tous les lundi, mercredi et vendredi: illusion complète » Vers 1905, le Grand café offrira les premières séances de cinématographe de la ville (suivi par deux autres cafés de la ville), d’abord données en plein air sur la place. L’appareil de projection était alors monté sur le balcon extérieur du premier étage, l’orchestre installé sur la mezzanine à l’intérieur jouant pendant la projection.

En ce début de siècle, l’ambiance y est feutrée. Le Grand café est fréquenté par les notables de Moulins, dont les hauts fonctionnaires de cette préfecture du département, les riches commerçants et les marchands de bestiaux après les foires.

C’est à cette période que Coco Chanel, qui s’appelait encore Gabrielle Chasnel et qui travaillait alors comme couturière à la Maison Grampayre, une mercerie située à moins de 200 mètres de là, fréquenta le Grand café, et où elle s’est peut-être produite comme chanteuse. Avec sa tante Adrienne, de deux ans son ainée, elles y ont leur premier contact avec la bourgeoisie. Elles y fréquentent les officiers du 10e régiment de chasseurs à cheval stationné à Moulins et qu’elles suivront ensuite au café de la Rotonde (aujourd’hui disparu), un café-concert plus festif et bruyant et où elle gagnera le surnom de « Coco », inspiré d’une chanson qu’elle y interprétait.

En 1933, Émile Marcelot, âgé d’à peine vingt ans et tout juste sorti de l’école hôtelière, va prendre la suite de son père à la tête de l’établissement; il y restera soixante ans.

Après guerre, la clientèle se diversifie. La jeunesse lui donnera son surnom de « Grand jus », encore repris de nos jours par les Moulinois.

Le 22 septembre 1978, la façade et les deux salles avec leur décor du Grand café sont inscrites au titre des Monuments historiques.

En 1993, Marcel Pocheron devient le nouveau propriétaire. Il en entreprend la rénovation sous le contrôle de l’architecte des bâtiments de France, la grande salle du Grand café retrouve ainsi sa couleur gris impérial.

Le Grand café change de nouveau pour son propriétaire actuel, le cinquième depuis sa création, Christian Belin qui, à la fin des années 2000, début des années 2010, en transmet la direction à ses deux filles Maud et Alexandra. Fin 2013, le Grand café décroche le label d’État de Maître restaurateur. En mars 2014, le Grand café a été rénové et la cuisine a été étendue passant de 20 à 80 m2 ouvrant désormais sur la salle.

(source : www.wikipédia.org)

Les environs

Moulins – le Palais Ducal à 400 m au nord

Moulins – La Cathédrale à 400 m au nord

Moulins – Le Centre National du Costume de Scène (CNCS) à 1.1 km à l’ouest

Moulins – Les Hôtels particuliers

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
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Moulins - Les Hôtels particuliers (Pinterest)

Actualités : Les Hôtels particuliers de la rue de Paris (La Semaine de l'Allier 6 février 202)

Moulins - Les Hôtels particuliers de la rue de Paris (La Semaine de l'Allier 6 février 2020)
Moulins- Hôtel Vic de Pontgibaud (de Rougé) (Pinterest- CC BY-SA 4.0)

Actualités : L'Hôtel Vic de Pontgibaud (de Rougé). Un particulier veut sauver ce bijou abandonné.

Moulins - Hôtel Vic de Pontgibaud (de Rougé) (La Semaine de l'Allier 6 février 2020)
Moulins- Hôtel Héron (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de Chavagnac (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel ancien collège des jésuites (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel Dubuisson de Douzon (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de la Feronnays (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de Rochefort (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de Ballore (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de Garidel (Pinterest- CC BY-SA 4.0)
Moulins- Hôtel de Morat (Pinterest- CC BY-SA 4.0)

Situation

Histoire

Les environs

Agonges – Pont romain

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
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Site internet :

Agonges pont romain (Alain MSL)
Extrait de la carte des voies romaines en Bourbonnais

Situation

Agonges se situe à 17,5 km à l’ouest de Moulins

Le pont romain se situe à 5km à l’ouest d’Agonges. Prendre la D54, après 2km, au château du Breuil prendre à gauche puis, après le domaine agricole,  prendre à droite.

Histoire

Agonges n’est que peu concernée par le réseau des voies romaines en Bourbonnais ; toutefois on peut penser, en analysant la carte établie par E.Tudot (voir carte page ci-contre) que la voie reliant Varicum (Bourges) à Augustodunum (Autun) par Decize était proche des lisières nord de la commune et Lucien Fanaud émet l’hypothèse que la voie de Bourges à Lyon par Bourbon tangente le territoire de la commune lorsqu’il écrit

ˮ ….le vieux chemin arrive à Franchèse……continue au sud-est sur les Dameriaux, Lucet (Lucay), traverse la Burge au moulin de Lucay tout en servant de limite, sur près de 7 kilomètres aux paroisses de Franchèse et d’Agonges, d’une part et de Bourbon et Saint-Menoux d’autre part jusqu’au domaine de la Justiceˮ

Le vieux pont romain proche de Lucay reste, très certainement, un jalon sur cette voie

(Sources : Alain Martin Saint-Léon)

Les environs

Agonges – Eglise Notre Dame à 5 km à l’est

Agonges – Château de l’Augère à 7,2 km à l’est

Bourbon l’Archambault – La Forterresse à 5.8 km au sud-ouest

Vichy – l’opéra

Epoque : 1903 – Protection : ISMH partie(1991) – MH partie (1996)
Propriétaire : Ville de Vichy
Visite : non
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet : www.opera-vichy.com/

L'opéra de Vichy (www.ville-vichy.fr)
L'opéra de Vichy (www.forumopera.com)
L'opéra de Vichy (www.forumopera.com)
L'opéra de Vichy (www.harmonie-vichy.com)

Situation

L’Opéra se trouve près du quartier thermal et marque, avec le Grand Café, l’extrémité sud du parc des Sources.

Histoire

Le premier casino fut construit à la demande de Napoléon III en 1864-1865 par l’architecte Charles Badger, architecte de la Compagnie fermière de Vichy. Il est inauguré le 2 juillet 1865. Étendu au début du XXe siècle, à l’emplacement du kiosque à musique de 1866, celui est déplacé sur la place de la République (il sera détruit en 1935 pour la construction de la Poste). Aïda, de Verdi, était le premier opéra donné en inauguration du théâtre. Inauguré d’abord le 2 juin 1901, l’intégralité de cet édifice ne le sera que le 31 mars 1903, après l’achèvement des décorations intérieures de l’opéra, avec l’appui des architectes français Charles Le Cœur et belge Lucien Woog.

La salle, de style Art nouveau, d’une capacité de 1 483 sièges, est décorée par le peintre polonais Léon Rudnicki. La voûte de la coupole du dôme est ornée de visages d’artistes : Sarah Bernhardt, Réjane, Coquelin, Cléo de Mérode, Mounet-Sully. Les ferronneries, les trois portes, balustrades et rampes, sont d’Émile Robert.

Les masques sont du sculpteur Pierre Seguin.

L’édifice est inscrit aux monuments historiques le 13 août 1991 notamment pour le hall d’entrée et la grande galerie1 et classé le 18 mars 1996 pour la salle du théâtre avec les galeries et le vestibule, les salles et les déambulatoires de l’ancienne salle de jeux1.

Ce monument est le seul théâtre « Art nouveau » en France.

Vichy était connue entre 1901 et 1964 sous le nom de « capitale d’été de la musique ».

Dans les années 1930, plus de 90 représentations étaient données chaque été. En juillet 1940, le gouvernement Pétain s’installe à Vichy et la salle de l’opéra est le théâtre du vote des pleins pouvoirs par les parlementaires, sauf 80 d’entre eux qui s’y opposent.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, outre le déclin du thermalisme, l’activité de l’opéra va aussi diminuer, avec la disparition des orchestres et des troupes en résidence.

Un incendie ravage l’opéra en 1986. La ville de Vichy acquiert l’édifice l’année suivante et le restaure en 1995.

(source : “Wikipédia”)

Les environs

Vichy – Musée de l’opéra à 400m au sud-est 500 m à l’ouest

Cusset -Musée de la Tour prisonnière et souterrains à 3.5 km au nord-est

Busset – Le château à 12 km au sud-est

Noyant d’Allier – La Pagode et le Bouddha

Epoque : 1983 – Protection :
Propriétaire :
Visite : oui
Dates et horaires :Du 1er avril au 30 octobre : Ouverture de 14 à 18 h les mercredis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches. Du 1er novembre au 15 décembre : Ouverture de 14 à 17h les samedis et dimanches
Adresse :Allée de la Pagode – 03210 Noyant-d’Allier
Téléphone : 04 70 47 29 37
Courriel :
Site internet :
Page Facebook :
https://fr-fr.facebook.com/PagodeNoyantdAllier

Le Bouddha de 7m (www.allier-auvergne-tourisme.com)
La Pagode (chez.gerarddu63.free.fr)
Allée de Bouddha (bocagesud.weebly.com)

Situation

Noyant d’Allier est situé à 21 km au sud-ouest de Moulins

Le Bouddha et la Pagode sont situés à 500 m au nord du centre ville

Histoire

Le village de Noyant abrite une pagode, témoin de l’exode des rapatriés d’Indochine vers ce village dépeuplé par la fermeture des mines. Avec la moitié de ses habitants d’origine eurasienne, Noyant est le témoin d’une intégration réussie. Depuis 1955, une communauté asiatique a remplacé les mineurs de Noyant et a édifié une pagode et des statues pour célébrer le culte de Bouddha. L’intérieur de l’édifice richement décoré peut être visité à condition de poser ses chaussures à l’entrée. Edifice de plan rectangulaire, auquel est accolé sur sa partie gauche un bâtiment vitré en “L”. Il est précédé d’un portique tripartite, surmonté en son centre d’un édicule couronné par un toit en demi- croupe. Devant le portique, on trouve deux pagodes miniatures encadrant une statue du bouddha Sakyamuni assis. On accède au temple par une allée bordée de statues de bodhisattvas, que précède une pièce d’eau. L’ensemble des bâtiments s’inscrit dans un jardin paysager.

Pour faire revivre sa communauté et accomplir un geste de solidarité, la municipalité crée un centre d’accueil pour recevoir les familles franco-vietnamiennes, les enfants de français mariés à des indochinoises qui n’ont jamais vu la France. Vont donc arriver des centaines de rapatriés qui s’installeront ensuite dans les corons, anciens habitats des miniers et s’habitueront jour après jour aux habitudes françaises.

​​Les habitants de Noyant d’Allier se sont bien adaptés à la venue de cette nouvelle population. Si bien que le village abrite aujourd’hui un riche patrimoine asiatique. Le restaurant et boutique “Le Petit d’Asie” propose des spécialités asiatiques et un traiteur indochinois prépare également des repas à emporter.

L’ancien quartier des mineurs s’est transformé en la Cité de la Brosse. Ce bourg vietnamien abrite le lieu de culte des bouddhistes, une pagode érigée en 1983 par la communauté religieuse asiatique pour y pratiquer sa religion. Les plus curieux peuvent découvrir l’intérieur du temple grâce aux bénévoles de la communauté, mais à condition de déposer ses chaussures à l’entrée, comme la tradition l’oblige.

​​​Tout autour du temple, de multiples statues décorent le parc. La plus impressionnante : un gigantesque Bouddha doré, de plusieurs mètres de haut, semblable à celles d’Asie. Pour le plaisir des yeux et de l’odorat, les lieux sont aussi parés de jardins où les locaux viennent pour se ressourcer et méditer : lotus, orchidées et pivoines ornent ce magnifique parc où les visiteurs constatent la formidable preuve d’acceptation mutuelle et de solidarité des habitants de Noyant d‘Allier et d’Asie.

(source :”www.auvergne-centrefrance.com”)

Les environs

Noyant d’Allier – Le musée de la mine dans le village

Souvigny – La Prieurale à 8 km au nord-est

Meillers – église Saint-Julien à 5.2 km au nord