Chassenard – église Saint-Georges

Epoque : XII° – Protection : L’église, ISMH (9 avril 2001)  à l’exception des parties romanes (portail et nef)  classées MH (10 décembre 2001)

Propriétaire : Commune de Chassenard

Affectataire : Paroisse Sainte-Marie, Mère de Dieu

Visite : Visite libre avec pupitre d’information. Toute l’année, tous les jours.
Pour la visite intérieure, clé à retirer en mairie sur rendez-vous de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Dates et horaires :
Adresse : place de l’église 03510 Chassenard
Téléphone : 03 85 53 08 79
Courriel : chassenard.mairie@orange.fr
Site internet : chassenard.com

Chassenard-église Saint-Georges (auvergne-centrefrance.com)
Chassenard-église Saint-Georges (auvergne-centrefrance.com)
Chassenard-église Saint-Georges - le tympan (Crédit photo Kris71 )
Chassenard-église Saint-Georges (photos-eglises.fr)
Chassenard-église Saint-Georges (photos-eglises.fr)
Chassenard-église Saint-Georges (photos-eglises.fr)
Chassenard - tympan roman lors de la découverte en 2000 (M. Couture)
Chassenard - tympan roman lors de la découverte en 2000 (M. Couture)

Situation

Chassenard est situé à 59 km au sud-est de Moulins et à 64 km au nord-est de Vichy

Histoire de l’église

Sous l’ancien Régime, il y avait deux paroisses sur le site actuel de la commune de Chassenard (1) :

Saint Georges, à Chassenard (archives paroissiales de 1547 à 1792)
Saint Denis, à Cée (archives paroissiales de 1613 à 1791)

Ces deux paroisses dépendaient de l’archiprêtré de Pierrefitte s/Loire et du Diocèse d’Autun; des Bailliages et Recettes de Semur en Brionnais et Charolles et, pour quelques lieux, du Brionnais.

Au XIIème siècle :

La construction de l’église Saint Georges remonte probablement pour ses parties les plus anciennes au début de la seconde moitié du XIIème siècle, soit plus de 150 ans après la création de la paroisse (2).
Ces éléments, ainsi que les observations faites par les archéologues d’aujourd’hui, permettent de supposer que l’église construite à cette époque entre dans une typologie bien spécifique, étudiée par Hannelore Durix, historienne, dans un article sur les églises paroissiales en pays Brionnais :

“Avec une simple nef charpentée ou couverte d’un plafond de bois, un chœur dans le simple prolongement de la nef, à peine séparée d’elle (… ces églises) se dressent sur des plans légèrement trapézoïdaux.”

Selon Neil Stratford (3) la sculpture du tympan a probablement été réalisée par l’atelier du Donjon (voir aussi : Neuilly en Donjon, St Léger s/Vouzance, Anzy le Duc, Montceaux l’Etoile).

Au XVIIème siècle (5) :

D’après le récit d’une visite pastorale, à Chassenas, (orthographe de l’époque) en 1641, l’église paroissiale de la collation de Monseigneur d’Autun, est sous le patronage de Saint Georges. On dénombre environ 200 communiants ou pratiquants. Il manque une chasuble, il n’y a ni aube, ni surplis.

Messire Claude Gay, Curé de 1651 à 1675, dispose d’un bénéfice annuel de 4 à 6000 livres.

A son décès en 1675 et , conformément à son testament, son frère, Messire Léon Gay, chevalier servant de Malte, et prêtre, fait construire près de l’église et du cimetière, une chapelle dédiée à Saint Claude.

Au XVIIIème siècle :

D’après un récit d’une visite pastorale, le 24 mai 1705, en raison d’un regroupement des paroisses circonvoisines et du grand nombre de fidèles, il fallut pour la messe et les Confirmations renouveler la cérémonie à diverses reprises. Le Curé est alors Matthieu Maublanc et l’état des objets du culte et des vêtements sacerdotaux est très apprécié cette fois.
Les bâtiments sont en bon état, la nef est couverte de tuiles creuses, le cimetière est clos de palis pour la plus grande partie et d’une muraille. La chapelle Saint Claude, nouvellement construite est couverte de tuiles plates avec un petit clocher couvert d’essones  comme celui de l’église. Un vicaire y assure trois messes en semaine et l’office du dimanche.
Des textes précisent l’existence d’une sacristie, entre les deux contreforts sud de l’église ; les deux bâtiments, contigus, communiquent par une porte. La sacristie sert également pour la chapelle Saint Claude.

Quelques faits notables pendant la période révolutionnaire :

La création de Chassenard : administrative puis territoriale (4)

Le 15 février 1790, Assemblée générale de la paroisse de Chassenard-outre-Loire, province de Bourgogne, département de Semur en Brionnais, pour la constitution de la Municipalité de cette paroisse. M. Jean-Marie Gay est élu maire.

Le 24 août 1791, en présence d’Antoine Buisson, maire de la municipalité de Chassenard, on procède à la détermination des limites de la circonscription de la paroisse de Chassenard. Aucune référence n’est faite à la paroisse de Cée, et à cette date, les termes de paroisse et municipalité sont utilisés. Le terme commune est employé dans d’autres textes de la même année.

Les Biens Nationaux (4)

Les “Domaines Nationaux” situés à Chassenard, district du Donjon, Département de l’Allier, sont mis en vente le 23 mai 1791 (cf. affiches pour adjudication définitive en date du 9 avril 1791). L’inventaire des vases, linges et autres objets trouvés dans l’église et la sacristie de la commune de Chassenard est fait le 1er Frimaire an II (1793).
Le 20 Thermidor An II, il fut procédé à une vente de quelques effets de la ci-devant Eglise pour un total de 455 livres 12.
L’église St Denis de Cée et la chapelle St Claude à Chassenard sont vendues définitivement à des particuliers. Seule l’église Saint Georges, devenue bâtiment communal reviendra à sa destination initiale, pour un territoire paroissial plus étendu.

Au XIXème siècle :

Le 4 Thermidor An II (été 1804) l’église Saint Georges est de nouveau affectée au culte catholique; confirmation par le Conseil de la Municipalité en 1816.

En 1822, création du Diocèse de Moulins.

En 1842, Jacques Chevageon, curé de Chassenard et Gaspard Buisson, maire de la commune conviennent de divers travaux à exécuter dans l’église. Pierre Barille, peintre et plâtrier de la ville de Marcigny, devra “argenter le nuage du chœur, dorer la gloire, peindre en bleu de ciel la draperie et dorer les cordons, rétablir la dégradation de tout le corps intérieur de l’église ….”
Ces précisions permettent de savoir que l’abside était décorée et que ces travaux ne constituaient que des repeints. Il est donc regrettable qu’elle ait été détruite 80 ans plus tard, sans que des mesures conservatoires aient été effectuées. (Cf. sauvegarde des peintures de l’église de Molinet, actuellement conservées au Musée Anne de Beaujeu, à Moulins.)

De 1853 à 1859, l’entreprise Gauchot, de Digoin, exécutera différents travaux de plâtrerie et peinture.

Le 4 décembre 1874, Mgr l’Evêque de Moulins autorise une réunion extraordinaire du Conseil de Fabrique de la paroisse de Chassenard. Le 10 décembre 1874, l’état déplorable de l’église est constaté.

Le 22 mai 1875, l’architecte A. Dupré présente un important projet de restauration de l’église.

La seule information sur le mur sud (où fut découvert en octobre 2000 le portail roman) est :
“Sur la façade du côté sud, ce raccordement est consolidé par un contrefort dont la solidité n’est pas altérée; mais du côté opposé c’est à dire du côté nord, le raccordement existe sans contrefort, et c’est sur ce point de l’édifice que sa stabilité est grandement compromise”.

Le 17 novembre 1875, la Commission d’Architecture de l’Allier accepte le projet, sous le bénéfice d’une observation, dans le souci de respecter l’aspect originel de l’abside romane.”Il conviendra d’éviter de placer le contrefort destiné à consolider la voûte de l’abside qui est fendue dans le sens de l’axe de l’église, au chevet même du monument parce qu’il est naturel de réserver une fenêtre dans ce chevet”.

Le 13 mai 1876, le préfet autorise l’adjudication.

Le 21 juin 1876, sieur Pegon Jean-Marie, seul déposant, est déclaré adjudicataire.

Le 20 novembre 1881, le Conseil municipal constate la nécessité de réparer la toiture de l’église et charge M. Moreau architecte à Moulins d’établir un devis pour connaître précisément le montant de la dépense envisagée.

Le 20 avril 1896, R. Coindeau présente un devis estimatif de travaux de réparation de l’église, du presbytère et des murs de clôture. Il sera modifié et restreint à des travaux aux seuls murs du presbytère, par un nouveau devis le 7 mars 1899.
L’état de l’église au début du XXème siècle, laisse penser que ces devis n’auront pas été exécutés en totalité. Restent avec certitude le contrefort principal du mur Nord, et les vitraux de la nef datés de 1894.

XXème siècle  (4) :

Le 24 avril 1901, M. Michel Mitton, architecte à Moulins, rédige un rapport sur le mauvais état de l’église. Des réparations urgentes et d’une certaine importance sont à prévoir ou la reconstruction totale de l’édifice religieux. Il insiste sur l’état préoccupant du clocher et de l’abside.

Le 19 mai 1901, le conseil de Fabrique déclare n’avoir aucune ressource financière pour subvenir aux frais de reconstruction et dégage sa responsabilité en cas d’accident face à l’état de délabrement dans lequel se trouve l’église, surtout depuis la chute de la foudre en juin 1900.

Les rapports de l’architecte et les délibérations sont transmises aux autorités religieuses et civiles et reçoivent l’approbation de l’Evêché le 15 juin 1901.

Le 28 août 1909, comme aucune décision n’a été prise, M. le curé Bargheon adresse une lettre au maire de Chassenard sur l’urgence de la situation et propose la construction d’une nouvelle église sur le terrain de l’ancien cimetière. Parmi les diverses clauses, le Curé Bargheon précise : “L’église devra servir à perpétuité à l’exercice du culte catholique …”. Ce point posera sérieusement problème et retardera d’autant les décisions. Finalement l’idée de construction d’une nouvelle église sera abandonnée.

1912, l’architecte M. Michel Mitton (1864-1954) étudie un nouveau projet qui désoriente l’église :

  • Construction à l’Ouest, d’un transept, d’un nouveau sanctuaire et d’une sacristie,
  • Suppression à l’Est de l’abside romane très lézardée,
  • Ouverture à l’Est d’un portail.

Sur un plan du 6 décembre 1912, il prévoit dans le mur sud, la création d’une porte. Il n’y avait donc pas de porte à l’emplacement où en 2000 on découvrira le portail roman !

Le 23 novembre 1913, le conseil municipal de Chassenard prend connaissance d’un contrat passé entre M. le Maire et M. le Curé Bargheon, par lequel ce dernier s’engage à réparer à ses frais l’église suivant les plans déposés en mairie.

En 1914, les travaux commencent par l’ouverture du mur Ouest de la nef pour la construction du transept.
Les travaux sont rapidement arrêtés à cause de la Guerre de 14/18 et pendant plus de cinq ans, l’église sera fermée à l’Ouest par un mur provisoire fait de briques  et de planches.

Après la Grande Guerre :

En 1919, reprise des travaux.  M. Bargheon demande une subvention pour aider au paiement des travaux et obtient une réponse négative de la part de la sous-préfecture de Lapalisse le 18 novembre.

Le 13 mars 1922, acquisition par la commune de Chassenard de la “maison Cuissinat”, anciennement chapelle Saint Claude.

Le 3 octobre 1922, M. Mitton, Architecte à Moulins et M. J.B. Boudeville, Entrepreneur à Dompierre, établissent, pour M. le Curé Bargheon un projet de construction de la façade. A cette époque, M. Michel Mitton est associé avec son fils François, ils ont vraisemblablement travaillé ensemble sur ce projet. Cette nouvelle façade avec portail à l’Est entraînera la destruction de l’abside romane.

En 1923, démolition de la “maison Cuissinat”, anciennement chapelle Saint Claude.

Le 17 juillet 1924, M. Lafeuille, Ingénieur d’arrondissement des Ponts et Chaussées écrit dans un rapport : qu’il résulte que l’église n’est pas classée aux Monuments historiques et que les travaux à y exécuter consistent en la réparation de la toiture et en crépissage des murs intérieurs et extérieurs.

En 1925, des sculptures formant frise sont mises au jour sur le mur Sud, lors du décrépissage du mur, près de la porte récemment ouverte, sur des indications données en 1913 par M. Mitton. Elles représentent un “combat de chevaliers” et “l’Adoration des Mages”. Bien qu’assez endommagée, la partie gauche montre clairement que l’un des chevaliers, portant cotte de mailles et casque, a été désarçonné par l’autre. De plus, la pointe de la lance adverse pénètre sous son menton. A droite d’une tour à base carrée comportant trois niveaux d’ouvertures dont deux baies géminées au deuxième étage, deux rois mages couronnés et vêtus de longues robes s’avancent de profil. Le troisième roi est agenouillé, sa sculpture a été mutilée lors de la découverte.

En 1930, plantation de 8 platanes sur la nouvelle place de l’église.

L’église vers 1931

En 1988, lors du Congrès Archéologique de l’Allier, l’église de Chassenard ne figurait pas au nombre des monuments visités.En 1991, classement des “reliefs de style roman” par arrêté du 30 décembre 1991 au titre des Objets Mobiliers. Il semblait alors raisonnable de supposer que ces fragments découverts vers 1925, provenaient de la Commanderie de Beugnet située sur le territoire de la même paroisse.

En 2000 :

Un nouveau ravalement de l’église Saint Georges est décidé par le conseil municipal.

Le lundi 23 octobre 2000, les travaux commencent et grâce à un éclairage rasant, de soleil d’automne, M. Albert Féjard, chef de chantier à l’entreprise Lassot, constate au-dessus de la porte Sud une différence dans l’aspect du mur. Cela le préoccupe au point de le réveiller en pleine nuit du lundi au mardi. Reprenant le chantier le mardi matin 24 octobre, il demande l’autorisation de faire un sondage et découvre la tête d’un ange, puis, stupeur et émerveillement partagés par tous : car c’est le Christ lui-même qui a été découvert, sous les yeux ébahis des habitants du village de Chassenard (2) .

La découverte du tympan montre que les sculptures mises au jour en 1925, font partie d’un ensemble beaucoup plus important. Prolongeant vers la droite les sculptures de l’« Adoration des Mages », c’est le portail entier qui se révèle : deux colonnes, rappelant celles du chœur de l’église de Saint Léger sur Vouzance, encadrent l’entrée et soutiennent un linteau qui n’apparaît que par ses extrémités.

Le 9 avril 2001, l’église Saint Georges est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Le 10 décembre 2001, les parties romanes (portail sud et nef) de l’église sont classées parmi les Monuments Historiques.

En 2004, une étude archéologique et historique est réalisée et met au jour une arcade intérieure, une fenêtre romane et la base des colonnes encadrant le portail. Elle a également montré que tous les éléments architecturaux romans sont en place depuis leur réalisation initiale.

2008 – 2010 :

Les travaux de restauration

À partir de juin 2008, suite au décès de M. François Voinchet ACMH, M. Richard DUPLAT – Architecte en Chef des Monuments Historiques assure la maîtrise d’œuvre en liaison avec la CCVal qui a cette « compétence » pour nos communes. Les travaux de restauration de la nef et du portail romans de l’église Saint Georges commencent sous sa conduite, en septembre 2008.

Tout d’abord, toutes les stabilisations et consolidations urgentes et indispensables sont exécutées. Il a été procédé ensuite :

– Mur Sud : au renforcement  du mur par intégration de fibres de verre

– Mur Nord : au démontage et remontage complet du parement extérieur

– Portail Sud : à la reconstruction du linteau et des pieds-droits, ceux-ci en pierre de Jaumont (calcaire oolithique à grain moyen ; la couleur jaune qui lui donne sa spécificité est due à la présence d’oxyde de fer). Les caractéristiques de cette pierre sont très proches de celles du calcaire à entroques employé pour ce portail, au XIIe siècle

– Charpente et  toiture totalement refaites, pour redonner tout son volume à la nef romane

– Un auvent est ajouté au-dessus du portail, essentiel pour la conservation des sculptures

– Intérieur : * éclairage, chauffage, rénovation de certains vitraux et des enduits muraux

                   * des peintures anciennes sont mises au jour, sous le clocher, et finement restaurées

                   * pose de dalles de pierre et de carreaux de terre cuite

 -Installation de la porte en cuivre  et  enduits extérieurs terminent les travaux d’architecture.

Tous ces travaux effectués, en décembre 2009, les restaurateurs de sculptures ont pu commencer la restauration du tympan et de tout son environnement. Des fragments soigneusement conservés lors de la découverte, inventoriés et étudiés, par G. Rollier, archéologue INRAP, en 2005, sont remis en place : éléments du tympan, de la voussure, du linteau.

Voir détails à la rubrique HISTOIRE : TYMPAN

Les travaux ont été achevés en septembre 2010.

Sources :

site : www.chassenard.com

Recherches historiques de Solange Couture (Chassenard)

  1. Archives départementales de l’Allier
  2. Annie Regond maître de Conférence en Histoire de l’Art à l’Université Blaise-pascal et CAOA de l’Allier, “Présentation aux habitants de Chassenard du tympan de leur église”
  3. Conservateur honoraire au British Museum, professeur à l’Ecole des Chartes
  4. Archives Municipales de Chassenard déposées aux Archives Départementales de l’Allier
  5. Archives départementales de Saône-et-Loire

Histoire du tympan

Description du tympan roman lors de la découverte en 2000

Au centre du tympan, dans une mandorle, cadre en forme d’amande, trône le « Christ de la Parousie », c’est-à-dire le Christ apparaissant au moment de l’Apocalypse. Assis sur un siège aux extrémités se terminant en élégantes volutes, Il lève la main droite, l’index désignant le ciel.
De la main gauche, détachée mais conservée, Il tient un livre. Il porte une courte barbe, et son front est ceint d’une couronne d’orfèvrerie, de même type que celles des rois mages et de la Vierge. Les draperies de sa robe conservent par endroits des fragments de polychromie.

La partie supérieure de la mandorle est tenue par deux anges portant de longues robes plissées. Leurs têtes sont bien conservées, de même que le plumage de leurs ailes. Ce type de présentation de la mandorle avait été adopté, si l’on en croît Conant, à Cluny III.

En dessous de l’ange de gauche qui pourrait symboliser saint Matthieu, à droite du Christ, s’impose le lion ailé de saint Marc, au long cou et à la tête très abîmée, mais dont le nimbe est conservé. Ce qui subsiste de son pelage peut être rapproché de celui du lion de Neuilly en Donjon. Trois de ses pattes sont visibles, semblables à celles du lion d’un chapiteau d’Anzy-le-Duc.

En dessous de l’ange de droite, donc à gauche du Christ, on reconnaît l’aigle de saint Jean, surmontant le taureau de saint Luc. La tête du taureau a partiellement disparu.

L’archivolte, en avancée par rapport au tympan, a perdu une grande partie de son décor. Seuls subsistent une grappe de raisin (en haut) et un fragment de l’étoile qui guide les mages.

D’autres éléments de décor sont visibles : des restes du linteau dont il manque la partie centrale, et les chapiteaux surmontant les colonnes latérales du portail.

2009 – 2010 Restauration du portail roman

De nombreux fragments sauvegardés, étudiés et identifiés au cours de l’Etude archéologique, par Gilles Rollier, archéologue INRAP ont été repositionnés lors de la restauration.

Ont notamment été remis en place :

– dans le tympan : la main du Christ tenant le Livre ; des fragments de draperie de la robe du Christ , le bras gauche de l’ange soutenant la mandorle, côté Est ; la joue du taureau représentant l’évangéliste saint Luc ;

– dans la voussure : des grappes de raisin ; des fragments de l’étoile des Mages, la restituant ainsi complètement.

D’autre part, au cours de l’Étude archéologique, Gilles Rollier, avait eu, par Madame Dendraël, conservateur du Musée du Hiéron, connaissance de fragments de sculptures provenant de Chassenard, conservés à Paray-le-Monial. Il avait immédiatement identifié ces trois fragments de statues, comme provenant du linteau brisé lors de l’ouverture du mur Sud, en 1920/22. Les restaurateurs des sculptures du tympan en ont fait des copies  et les ont replacées dans le linteau pour en compléter partiellement le décor : un cortège apostolique.

Sources :

Site : www.chassenard.com

  • Texte : Solange Couture et Stéphanie Michel, d’après Annie Regond, CAOA de l’Allier.
  • Extrait de la maquette de la Communauté de Communes du Val de Loire du 5 avril 2005.
  • Description des travaux effectués en 2008 – 2010. S. Couture.

Les environs

Coulanges – Château de Mortillon à 12 km au nord-ouest

Neuilly en Donjon – église Sainte-Marie Madeleine à 16 km au sud-ouest

Saligny sur Roudon – le château à 23 km à l’ouest

Saint-Léon – église de Montpeyroux

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
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Saint-Léon - Montpeyroux (G. Grabowski)
Saint-Léon - Montpeyroux (G. Grabowski)
Saint-Léon - Montpeyroux (G. Grabowski)
Saint-Léon - Montpeyroux (G. Grabowski)
Saint-Léon - église de Montpeyroux - juillet 2020 (PMSL)
Saint-Léon - église de Montpeyroux - juillet 2020 (PMSL)
Saint-Léon - église de Montpeyroux - juillet 2020 (PMSL)
Saint-Léon - église de Montpeyroux - juillet 2020 (PMSL)
Saint-Léon - église de Montpeyroux - juillet 2020 (PMSL)

Situation

Saint-Léon est à 35.3 km au sud-est de Moulins et à 49 km au nord-est de Vichy.

L’église de Montpeyroux est à 2.8 km au sud-est de Saint-Léon

Histoire

L’église est mentionnée pour la première fois dans une bulle du Pape Alexandre III en 1165. Dans cette bulle, elle est nommée Ecclesia Montis Petrosi (Eglise du Mont Pierreux).
Dans sa nef se trouve deux autels, l’un à gauche était dédié à la Sainte Vierge, l’autre à droite (aussi l’autel reliquaire) à Saint Bonnet, évêque à Clermont au VIIe siècle.
Au XVe siècle l’abside avec le maître autel étaient ajoutés et la porte en accolade était placée dans le mur nord de la nef. Elle donnait sur le cimetière.
Durant la deuxième moitié du XVIIe siècle l’église fut fortement remaniée, par exemple la reconstruction de la façade en ajoutant un clocher mur à deux baies, également aussi la construction du caquetoire qui n’existe plus et la pose du retable en bois du style baroque sur le maître autel. Tous les changements affectant l’église sont attribués à Gabriel Girin de Cublize.
Le 16 janvier 1792, presbytère, jardin, église, cimetière et dépendances furent vendus pour 3475 livres à Jean Fagot (1742-1808).
En 1806, la paroisse est supprimée et partagée entre Saint-Léon, Liernolles et Montcombroux-les-Mines.
(source Gerhard Grabowski)

Les environs

Paray le Frésil – église Saint-Didier

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Paray le Frésil - église Saint-Didier (photos-eglises.fr)
Paray le Frésil - église Saint-Didier (allier-hotels-restaurants.com)
Paray le Frésil - église Saint-Didier (allier-hotels-restaurants.com)
Paray le Frésil - église Saint-Didier (allier-hotels-restaurants.com)
Paray le Frésil - église Saint-Didier (photos-eglises.fr)

Situation

Histoire

L’église Saint-Didier dépendait de l’ancien diocèse d’Autun.

C’est un édifice moderne, comprenant une nef couverte d’un plafond arrondi et terminée par une abside en hémicycle, encadrée par deux chapelles latérales. Une sacristie quadrangulaire est accolée au flanc est, au niveau du chœur. Le clocher est une tour clocher flanquant l’édifice au niveau de la façade ouest.

Elle fut construite en 1878 par l’architecte Jean-Baptiste MOREAU de Moulins.

Comme le montre le plan, cette construction n’est en fait qu’une extension, dans sa partie orientale, d’un sanctuaire dont l’origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle (pas d’écrit précis).

L’église, comme la commune elle-même, ne peut être dissociée de la famille DE TRACY, propriétaire du château et d’un grand domaine à Paray le Frésil. Victor DE TRACY (1781 – 1864) a été ministre de la marine et militant anti-esclavagiste reconnu. Il épousa en 1816 Mary Sarah NEWTON (1788 – 1850), descendante du célèbre savant Isaac NEWTON.

La correspondance de la marquise permet d’affirmer l’existence de l’ancienne église.

Elle écrivit en 1843 : “Notre église est veuve de son pasteur. J’en profite pour la faire repeindre. (…) J’y ai installé un peintre pour entourer d’un paysage la grande figure du christ placée au-dessus de l’autel. Le peintre travaille sur son échafaudage et moi, d’en bas, je commande la manœuvre. – Mettez-lui, ai-je dit, à l’horizon une bande de vermillon, ensuite une bande de jaune, puis une teinte plus claire, puis du bleu presque blanc, et pour terminer du bleu pur. Nous avons eu de cette manière un ciel à la Raphaël dont le peintre lui-même est tout émerveillé. (…) Hier nous avons eu la visite du grand vicaire de Moulins. Il a trouvé notre église fort à son goût.”

Victor et Mary sont tous les deux décédés à Paray le Frésil et inhumés près de l’église.

(source : fondation-patrimoine.org)

Les environs

Villebret – église Saint-Etienne

Epoque :  XII°- Protection :
Propriétaire : Commune de Villebret

Affectataire :  Paroisse de la Sainte Famille
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
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Courriel :
Site internet : paroissedelasaintefamille.over-blog.fr

Villebret - église Saint-Etienne (patrimoine-religieux.fr)
Villebret - église Saint-Etienne (allier-hotels-restaurants.com)
Villebret - église Saint-Etienne (allier-hotels-restaurants.com)
Villebret - église Saint-Etienne (allier-hotels-restaurants.com)
Villebret - église Saint-Etienne (Media center for Art History)

Situation

Villebret est à 9.1 km au sud de Montluçon.

Histoire

Petite église en croix latine avec transept saillant. Une seule nef. Le chevet est plat et percé de trois baies en plein cintre et d’un oculus. L’édifice est bordée de contreforts et de pilastres.

Le clocher surplombe la croisée du transept. Il est percé de baies en plein cintre renfermant des abat-sons. Le clocher est carré avec une flèche conique en ardoise.

L’édifice est à la fois en pierre de taille et recouvert d’un crépis blanc.

L’intérieur de l’église allie plein cintre et ogive.

Histoire et dates importantes

A la fin du V ème siècle, saint Marien se posa au lieu-dit Polliacum et bâtit un ermitage, qui devint église, puis fut détruite au X ème siècle lors des invasions de Hongrois et des Normands. L’église Saint-Etienne fut alors construite dès le XIIe siècle.

(source : patrimoine-religieux.fr)

Doyet – église Saint-Pierre

Epoque :  XIX°- Protection :
Propriétaire : Commune de Doyet
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Doyet - église Saint-Pierre (france-voyage.com)
Doyet - église Saint-Pierre (annuaire-mairie.fr)
Doyet - église Saint-Pierre (allier-hotels-restaurants.com)

Situation

Histoire

La construction débuta le 1er juillet 1775.

Eglise de plan en croix latine, à transept saillant. Le transept est surélevé par rapport à la nef et aux bas- côtés. Le clocher est surmonté d’une haute flèche d’ardoise, placé à l’ouest de l’édifice.L’accès se fait par trois portails, également à l’ouest, donnant sur la nef centrale et les deux bas- cotés.L’église est consacrée en décembre 1777.

Cette église de style néo-roman est construite en remplacement d’un ancien édifice tombant en ruine et beaucoup trot petit en raison de l’augmentation de la population. L’église primitive date du XII ème siècle;sont venues s’y adjoindre cinq chapelles aux XV ème XII ème et XVIII ème siècles. Pres de la nouvelle église est conservée l’une de ces anciennes chapelles datant du XVII ème siècle.

(source : allier-hotels-restaurants.com)

Les environs

Vitray – église Saint-Eloy

Epoque :  XII° – XVII°- Protection : ISMH (1976)
Propriétaire : Privé
Visite : Ouverture toute l’année sur rendez-vous. Téléphone : 06 12 96 41 19
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet : églises peintes du Bourbonnais

Vitray - église Saint-Eloy (raymond-faure.com)
Vitray - église Saint-Eloy (©Andy PINOTEAU)
Vitray - église Saint-Eloy - Porte occidentale avec les marques mystérieuses de part et d'autres de la porte (raymond-faure.com)
Vitray - église Saint-Eloy - le chevet plat (raymond-faure.com)
Vitray - église Saint-Eloy (©Andy PINOTEAU)
Vitray - église Saint-Eloy (©Andy PINOTEAU)
Vitray - église Saint-Eloy (©Andy PINOTEAU)

Situation

Vitray est à 34.6 km au nord de Montluçon et à 59 km à l’ouest de Moulins

Histoire

Principales étapes de construction

Le chevet roman date du XIIe siècle.
Les peintures murales remontent aux XIIe et XIIIe siècles.
La nef et son clocher ont été élevés au XVIIe siècle.

Histoire et dates importantes

Cette église dont l’implantation, est antérieure au XIe siècle, est la propriété d’un particulier local. Édifice composé d’un chœur à chevet plat d’époque romane (XIIe siècle) , voûté en plein cintre, et d’une nef édifiée au XVIIe siècle, plafonné. Deux figures sans doute d’époque gothique sont encastrées dans la façade occidentale, de part et d’autre de la baie haute.
Une iconographie divine rarissime pouvant dater du IXe siècle se trouve dans cet édifice, de même que la représentation picturale d’une sainte aux
cheveux roux (Marie Madeleine?). Les deux travées romanes de l’ensemble, entièrement peinte et récemment dégagées comportent des décors de XIe, XIVe et XVe siècle. Le clocher à bardeaux remonte au XVIIe siècle.

Eléments remarquables

Peinture murale ou mosaïque

Le prix Émile-Mâle a récompensé en 2009 les propriétaires de l’édifice, pour le financement de la restauration des peintures murales.

(source : www.patrimoine-religieux.fr)

Chapeau – église Saint-Barthélémy et Saint Genès

Epoque : XII° – Protection :
Propriétaire : Commune

Affectataire : paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul
Visite : oui
Dates et horaires : Toute l’année, tous les jours de 9h à 18h.
Adresse : Le Bourg  03340 Chapeau
Téléphone : 04 70 43 80 84
Courriel :
Site internet :

Chapeau - église Saint-Barthélemy et Saint-Genès (allier-auvergne-tourisme.com)
Chapeau - église Saint-Barthélemy et Saint-Genès (allier-auvergne-tourisme.com)
Chapeau - église Saint-Barthélemy et Saint-Genès (allier-auvergne-tourisme.com)
Chapeau - église Saint-Barthélemy et Saint-Genès (randos-allier.com)
Chapeau - église Saint-Barthélemy et Saint-Genès (randos-allier.com)

Situation

Chapeau est situé à 18 km au sud-ouest de Moulins

Histoire

L’église SAINT-BARTHELEMY ET SAINT-GENES est un édifice roman composé d’une nef s’achevant à l’est par une travée plus étroite, flanquée de chapelles postérieures. Son portail, aux multiples voussures et au tympan trilobé, est attribué aux bénédictins de Saint-Pourçain. Classée Monument Historique en 1974.

La paroisse de Chapeau, peut-être antérieure au XIIème siècle, comme en témoigne la bulle de Pascal II datée du 25 avril 1105, appartenait à l’origine à l’ancien diocèse de Clermont, et relevait alors de l’abbaye de Tournus. Le 18 septembre 1702, le curé du village institue, à la demande de ses paroissiens, la confrérie de Saint-Sacrement, exigeant pour cela la soumission aux statuts diocésains, et la remise chaque année des comptes par les confrères.

L’église abrite cinq autels distincts. Le premier n’est pas accessible au public, est le plus ancien. L’absence de sculpture révèle un souci de sobriété, lié à l’importance liturgique de cet élément. Un autre est consacré à Notre-Dame de La Salette. Il commémore l’apparition présumée de la Vierge à deux jeunes bergers en 1846. Il est le témoin du développement important de ce culte, bien au-delà des frontières du département.

Le vitrail de saint Pierre a été  ajouté bien après la construction de l’édifice. Il représente donc saint Pierre, identifiable à ses attributs traditionnels: les deux clés du royaume de Dieu, dont il est le dépositaire, celle du ciel et celle de la terre.

Du même style que l’autel de la Vierge, les fonts baptismaux reposent sur une colonne à chapiteau sculpté. Autrefois, un escalier, qui a probablement remplacé un escalier-échelle en bois,  donnait accès au clocher qui comprend trois cloches fondues au XIXème siècle. La plus grosse pèse environ 600 kgs, et la plus petite 400.

Fermés dans une pièce, inaccessible et à l’écart du grand public, l’église comprend quelques joyaux, dont la Vierge à l’enfant, en plâtre polychrome du XIXème siècle, iconographie développée depuis le XIIIème siècle en occident.  Dans cette oeuvre, elle reçoit, sous des traits de composition classique, un traitement original par la posture donnée à l’Enfant Jésus, tenant l’orbe, mais présenté dans une attitude d’enseignement, et dont le regard se détache de sa mère. L’identité d’un saint reste inconnue. Le seul attribut apparent dans la composition est la palme du martyre, ce qui semble désigner un saint des premiers siècles de chrétienté. Il s’agit peut-être de saint Genès ou Genest, patron de l’église avec saint Barthélemy et martyr Romain du début du IVème siècle.

Barthélemy est un martyr et le patron de la paroisse de Chapeau. On lui attribue l’évangélisation de l’Arménie et de la Mésopotamie. Ecorché vif puis crucifié au cours de son apostolat en Arménie, il est ici représenté avec un couteau. Il est également le patron des bouchers et des tanneurs, et plus généralement des métiers en rapport avec le traitement des peaux et du cuir. Il apparaît également sur l’un des rares vitraux de l’église. La représentation du Christ enfant est peu commune. Il est présenté debout, tenant dans ses mains un livre sur lequel est inscrit: “si vous m’aimez, imitez moi”. Cette invitation est renforcée par l’attitude sérieuse de l’enfant, dont le bras levé attire l’attention du fidèle sur l’enseignement à suivre.

(source : randos-allier.com)

Les environs

Chapeau – Château de La Cour à 500 m à l’ouest du bourg

Saint Pourçain sur Besbre – Château de Thoury à 10 km à l’est

Saint Pourçain sur Besbre – Château de Beauvoir à 10 km à l’est

Agonges – Le Breuil – église Saint-Raphaël

Epoque :  XV° – Protection :
Propriétaire : privé
Visite : non, mais visible
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (randos-allier.com)
Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (randos-allier.com)
Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (allier-hotels-restaurants.com)
Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (randos-allier.com)
Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (randos-allier.com)
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Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (allier-hotels-restaurants.com)
Agonges - Le Breuil - église Saint-Raphaël (nievretourisme.blogspot.com)

Situation

Agonges est à 18 km au nord-ouest de Moulins

La Chapelle Saint-Raphaël du Breuil est à 2.2 km au nord-ouest du bourg

Histoire

Le Breuil serait, selon certains auteurs, une ville franche fondé vers le XIIème siècle et relevant pour partie de Saint-Menoux. Nicolay signale, en 1569, l’existence d’un château, d’une paroisse et d’une cure. En 1792, cette paroisse est rattachée à Agonges et son territoire est partagé entre Agonges, Saint-Menoux et Bourbon. L’église Saint-Raphaël est un édifice en pierre de taille, orné de moulurations. La nef de deux travées est voûtée d’ogives dont les nervures retombent sur des groupes de trois colonnettes. Ce type d’église d’architecture simplifiée serait d’influence gothique méridionale.

(source : randos-allier.com)

Les environs

Agonges – Château de L’Augère à 4.4 km au nord-est

Saint-Menoux – Eglise de Saint Menoux à 4.1 km au sud-est

Forêt des Prieurés de Bagnolet à 5,4 km au nord-est

Abrest – église Saint-Hilaire

Epoque : XVIII° – XIX°- Protection :
Propriétaire : commune
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Abrest - église Saint-Hilaire (Pierre Bastien - communes.com)
Abrest - église Saint-Hilaire (nievretourisme.blogspot.com)
Abrest - église Saint-Hilaire (allier-hotesl-restaurants.com)

Situation

Abrest est situé à 3,2 km au sud-est de Vichy.

Histoire

L’église telle qu’on la connaît aujourd’hui a été construite à la fin de 1793.

Ancienne paroisse du diocèse de Clermont. Elle fut fortifiée à la fin du XVI éme siècle.Le plan de l’église est longitudinal. Son transept est saillant et le chevet arrondi. Il n’y a pas de traces visibles à l’extérieur de chapelles. L’église n’est dotée que d’un seul accès, à l’ouest, le portail étant surmonté d’un clocher couvert d’ardoises, contrairement à la couverture de tuiles du reste du toit. La construction de l’église telle qu’on la connaît date de 1793. Il est probable qu’elle a été construite sur un édifice plus ancien, dont on sait qu’il a été fortifié à la fin du XV Ième siècle.

(source : www.allier-hotels-restaurants.com)

Les environs

Abrest – château des Chaussins à 2.2 km au sud-est

Vichy- musée de l’Opéra à 5.5 km au nord

Busset – château de Busset à 8 km au sud-est