Louroux de Bouble -Boutevin

Epoque :  XV°- Protection : Non
Propriétaire : Privé
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Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)
Louroux de Bouble - Boutevin (D. Bardon)

Situation

Louroux de Boule est à 42 km au sud-est de Montluçon, à 51 km au nord-ouest de Vichy et à 61 km au sud-ouest de Moulins

Boutevin est à 4.2 km au nord-ouest de Louroux de Bouble.

Histoire

Son donjon était décrit comme impressionnant, jusqu’à son dynamitage dans les années 50…
Certains de mes aïeux y ont vécu.
Les derniers vestiges sont dévorés par les ronces et les bois.
Mon grand père affirmait qu’il avait ,probablement  selon lui, existé un souterrain partant du château et qui aurait débouché sur les berges de la rivière Bouble , endroit très rocheux et actuellement très broussailleux. (J’en doute vu la raideur de la pente…).
J’ai cherché,en vain , une photo du château antérieure aux démolitions. Quand j’étais gamin ma grand mère faisait paître son troupeau de moutons autour des ruines. C’était bien avant l’envahissement des bois et broussailles.
(Source : Dominique Bardon

Le château de Boutevin fut édifié au XV° siècle. Il semble donc que de petits seigneurs puis des bourgeois (Marquefaille, Luzet) aient établi leurs pouvoirs à Louroux en cette fin de Moyen-âge par la possession des terres qu’ils ont données à défricher à des groupes de paysans.

Du château il ne reste pratiquement rien, ayant servi de carrière pour quelque maisons du village.

(source : lourouxdebouble.fr)

Les environs

Meillers – Maistre

Epoque :  XV° – Protection :
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Meillers - Maistre (capture google map)
Meillers - Maistre (capture google map)

Situation

Histoire

Nicolas de Nicolay signale, en 1569, le lieu de Maistre, comme siège d’une seigneurie. Malgré les rénovations, les bâtiments ont conservé les caractères des maisons fortes remontant au XVe siècle; une longue construction de plan rectangulaire à un niveau et à comble élevé, couverte d’une haute toiture à pans coupés. Aux deux angles nord et sud, la construction est épaulée par une tour ronde à deux niveaux, coiffée d’un toit conique.

(source : Extrait : Châteaux, Fiefs, Mottes, Maisons Fortes et Manoirs en Bourbonnais)

Les environs

Saint-Menoux – Le Petit Souys

Epoque :  XV° – XVIII°- Protection :
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Situation

Histoire

Le manoir a été édifié au XVe siècle par Jean Gaudon, régisseur du temporel du prieuré de Souvigny de 1489 à 1493. Logis remanié au XVIIIe siècle (escalier, baies, four à pain, charpentes). Les bâtiments nobles et de basse-cour sont disposés autour d’une même cour fermée, à laquelle on accède par un porche, et bordée d’un fossé au sud. En face du porche, le logis et la cuisine isolée accolée à l’est. Le logis noble comprend un rez-de-chaussée, un premier étage et un comble. Au rez de chaussée, la salle et son cabinet. A l’étage une chambre et son cabinet. Les cheminées, en pignon, sont conservées (âtre surélevé, piédroits dans les salles et cabinets, corbeaux dans la cuisine ; linteau droit de calcaire sculpté dans les salles, linteau droit de bois dans les cabinets ainsi que la cuisine), à l’exception de celle du fournil. Dans la basse-cour puits et abreuvoir. Les portes et les fenêtres sont chanfreinées, les salles et leurs cabinets se signalant en façade par de larges fenêtres à meneau et traverse et appuis saillants. Les encadrements sont en grès, les toits de tuile plate (à deux croupes sur le logis). Cheminées des salles sculptées de fenestrages gothiques.

(source : chateau-fort-manoir-chateau.eu)

Les environs

Bellenaves – Manoir de Marion

Epoque :  XV° – Protection :
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Situation

Histoire

Maison seigneuriale du XVe siècle, ce manoir a été construit sur le plan des maisons fortes de la fin du Moyen-Age. Le corps de bâtiment, à deux niveaux et combles élevés, est flanqué en façade d’une tour carrée d’escalier qui fait aussi fonction d’entrée principale. Les premiers propriétaires en sont les Marion, famille de notaires royaux, que l’on rencontre du XVe au XVIe siècle. Les Charbonnier leur succèdent au XVIIIe siècle, jusqu’à Jacques Charbonnier, de 1755 à 1793.

(source : www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/manoirs-allier-manoir-a-bellenaves-manoir-marion.html)

Les environs

Chazemais – Chateau-Chauvinière

Epoque :  XV° – XVI°- Protection :
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Chazemais - Chateau-Chauvinière (J.P. Luce)

Situation

Chazemais est à 20 km au nord de Montluçon

Château-Chauvinière est à 4.6 km à l’ouest de Chazemais

Histoire

Logis avec toit à croupes , XV°-XV°.

Les environs

Saint-Désiré – église Saint-Désiré à 3.6 km au nord-ouest

Audes – château de la Crête à 9.5 km au sud-est

Nassigny – église Saint-Martin à 12.6 km à l’est

Saint-Gérand le Puy – Le château

Epoque :  XV° – XVIII°- Protection :
Propriétaire : Privé
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Saint-Gérand le Puy - Le château (montjoye.net)
Saint-Gérand le Puy - Le château (www.allier-hotels-restaurants.com)
Saint-Gérand le Puy - Le château (www.ebay.fr)
Saint-Gérand le Puy - Le château (www.delcampe.net)
Saint-Gérand le Puy - Le château (www.delcampe.net)

Situation

Histoire

Les premières mentions du château féodal de Saint-Gérand-le-Puy datent de 1200. Il a été bâti par les Bourbons, seigneurs de Bourbon-l’Archambault. A cette époque, le château s’étend sur tout le triangle formé par la place de l’église Saint-Julien et les deux rues qui y mènent. L’église en est alors la chapelle. Pendant la guerre de Cent Ans, alors que le sire de Saint-Gérand sert d’otage pour le roi Jean Le Bon en Angleterre, son château est incendié. Au XVème siècle, il passe par mariage à une grande famille du Forez, les Urfé.

Le manoir est alors reconstruit par cette famille à l’emplacement des ruines de l’ancien château fort. C’est l’actuel corps de logis, de plan allongé, flanqué de deux tours du côté est, et d’une autre tour d’escalier à l’ouest. Au XVIIIème siècle, Jean-Claude Thimonet Des Gaudières, nouveau seigneur des lieux, fait apposer ses armoiries au-dessus de la porte. De nombreuses modifications architecturales sont opérées à partir de 1768. Pendant la révolution, le seigneur de Saint-Gérand est arrêté et exécuté.

En 1804, le Pape Pie VII, en route pour le sacre de Napoléon, fait une halte à Saint-Gérand. Caroline Paris de La Bollardière, dame de Saint-Gérand, en fait don aux pères missionnaires du Sacré-Coeur d’Issoudun en 1873. Huit ans plus tard, ceux-ci le revendent à William de Saint-Gérand, neveu de la donatrice. Sur le portail ci-dessous, la date de 1768 y est inscrite et marque d’importants aménagements. L’accès à la cour est fermé par ce portail, afin de détourner le passage constant des villageois, habitués à couper court au pied du château pour rejoindre leurs terres. Le pigeonnier, présenté plus bas, est couvert de tuiles plates, et est de forme carrée, ce qui est peu courant dans la région. Au sommet, se trouve un lanternon en ardoise avec pigeon en faïence.

(source : www.randos-allier.com)

Les environs

Target – La Coût

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
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Dates et horaires :
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Téléphone :
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Target - La Coût (Hervé Rebours)
Target - La Coût (Denis Trente-Huittessan)
Target - La Coût (Hervé Rebours)
Target - La Coût (J.P. Luce)

Situation

Histoire

Les environs

Mazerier – La Motte

Epoque :  XIV°-XV°- Protection :
Propriétaire : Marie-Noêlle Goffin
Visite :
Dates et horaires :
Adresse : 1 route de Saint-Bonnet de Rochefort
Téléphone : 04 70 90 33 88
Courriel :
Site internet :

Mazerier - La Motte (www.gannatrando.fr)
Mazerier - La Motte (www.gannatrando.fr)
Mazerier - La Motte (gravureetpatrimoine.e-monsite.com)
Mazerier - La Motte (collection-jfm.fr))

Situation

Histoire

La Motte-Mazerier avant la Révolution.
Jusqu’au 20ème siècle, on assiste à une valse de propriétaires dont les embrouillaminis rendent les successions parfois difficiles à cerner. La maison passe ainsi au 16ème siècle entre les mains de la famille Coiffier dont le chef, Gilbert, est contrôleur du duc Charles III de Bourbon. A sa mort, son épouse vend le domaine pour un temps assez court à Antoine Terris, seigneur d’origine écossaise. “Temps assez court” car à sa majorité, Nicolas Coiffier, fils de Gilbert remet la main sur le fief vendu par sa mère. C’est ainsi que le domaine reste dans sa famille jusqu’en 1631, année où il est vendu à Gilbert Trellet, avocat en Parlement.
C’est à la mort de la fille de ce dernier, Gilberte, que la succession devient particulièrement houleuse. En effet, son veuf, le comte de Bonneval pense légitime de revendiquer l’héritage. Las, dans le même temps, il découvre sans doute avec stupéfaction que la défunte avait institué sa nièce, Marie Barthominat de la Besse, comme héritière universelle ! De ce fait, par le jeu des héritages et des alliances, la seigneurie de La Motte Mazerier échut à la fin du 18ème siècle à un certain Gaspard-Amable de La Porte, seigneur d’Orgnat, époux de Marie-Françoise Barthon, fille de la nièce de Gilberte Trellet. N’est-ce pas là un bel imbroglio ?
La période révolutionnaire.
On arrive alors à l’époque révolutionnaire. Le château, symbole du pouvoir féodal, n’échappe pas aux foudres du nouveau régime comme en témoigne un procès-verbal du 29 prairial an II qui intime au propriétaire de faire disparaître le comble de la tour en forme de flèche et de combler les fossés de la cour.
Ajoutons à cela que trois écussons de pierre couronnant la porte d’entrée ont subi les affres de la colère populaire et qu’ils ont disparus sous les coups de marteau, comme un symbole de la fin d’un monde.
On remarque au passage que le procès-verbal évoqué plus haut était adressé au propriétaire du lieu. En effet, malgré les événements, Gaspard-Amable de La Porte ne fut pas candidat à l’émigration. Le château resta alors dans sa famille. Son fils, François-Amable, fit une brillante carrière militaire sous l’Empire et la Restauration avant de se retirer dans sa demeure bourbonnaise alors qu’il était atteint de cécité. Puis finalment, sa fortune diminuant, il fut contraint de vendre le château avant de s’expatrier … à Alger.
Les transformations du 19ème siècle.
Le nouvel acquéreur se nomme Auguste Gaubert. Ce greffier riomois est à l’origine de profondes transformations du corps de logis. C’est lui qui fait construire en 1852 une aile cantonnée d’une tour octogonale. Le toit, alors couvert de tuiles, est remplacé d’une couverture d’ardoises. Les murs extérieurs sont recouverts d’un crépi lisse et blanc.
On sait, d’après un dessin de l’architecte gannatois, Pierre Vianne, que le projet complet prévoyait de flanquer le bâtiment ancien de deux ailes symétriques de part et d’autre. Mais le projet n’a jamais été amené à terme et c’est dans l’état actuel que Monsieur Félix Grindelle et son épouse Valentine Boissonnade, arrière-grands-parents de l’actuelle propriétaire Marie-Noëlle Goffin, acquièrent en 1906 le château de La Motte-Mazerier.

Les travaux de rénovation depuis la deuxième moitié du 20ème siècle.
Dès l’adolescence Marie-Noëlle Goffin travaille à la réfection et à la remise en état du domaine. Année après année, petit à petit elle livre un combat contre les assauts que le temps lance contre ces vieilles et belles pierres. Un travail de fourmi pour sauver La Motte.
Parmi les plus belles réalisations il faut noter la reconstruction de la toiture de la tour de façade qui avait été supprimée à la Révolution. Mais bien d’autres travaux, peut-être moins spectaculaires, ont été effectués depuis le défrichage du parc jusqu’à la remise en état des cheminées, des pièces…
Cependant, beaucoup reste à faire…

(source : gravureetpatrimoine.e-monsite.com)

Les environs

Saint Didier en Donjon – Les Millets

Epoque : XVème – Protection : ISMH de l’ensemble de la propriété, parc et bâtiments en 2009
Propriétaire : Monsieur et Madame Hubert Coppin
Visite : oui pour les extérieurs pendant les dates d’ouverture et sur RDV, visites guidées sur deux thèmes : Découverte du décor de la façade des Millets et La vie en autarcie au XIXème.
Dates et horaires :
Adresse :Les Millets 03 130 Saint Didier en Donjon
Téléphone : 06 73 42 72 63 par SMS
Courriel :
Site internet :

Saint Didier en Donjon - Les Millets (H. Coppin)
Saint Didier en Donjon - Les Millets (H. Coppin)

Situation

Saint-Didier en Donjon est à 55 km au sud-est de Moulins et à 52 km au nord-est de Vichy

Ce sont les Basses Marches du Bourbonnais, à l’est de l’Allier.

Les Millets sont à 2.9 km au nord-est de Saint-Didier en Donjon

Histoire

Les Millets sont le berceau d’une famille de ce nom, dont nous trouvons de nombreux membres prêtres ou châtelains dans les paroisses ou seigneuries environnantes : le premier est Guillaume Millet, qui, en 1366, rend aveu ” de son hôtel appelé ès-Milez et dépendances en la paroisse de Saint-Didier” , et depuis nous suivons ses successeurs jusqu’en 1506, année où les Millets, alors qualifiés fief et seigneurie, se trouvent partagés entre Damase des Millets, écuyer, Jacques des Millets, son frère, et Benoit des Millets, son neveu. Damase des Millets parvint sans doute à réunir dans ses mains toute la terre des Millets, et, le 22 juin 1514 nous voyons sa veuve, Péronnelle des Lisants, en rendre aveu tant pour elle que pour sa fille, Gilberte des Millets, épouse de noble homme Louis d’Aste, écuyer. Ce dernier appartenait à une famille originaire de Marly-sur-l’Arroux, et ses descendants restèrent aux Millets plus d’un siècle et demi : c’est après lui, encore mentionné en 1539, Gilbert d’Aste, époux d’Antoinette de Sève; puis Abel, dont la veuve, Madeleine de Murat, fille de Jean, seigneur de Villars en Ia paroisse de FIoret, et de demoiselle Magdeleine de Villars, se remaria avec un Masilles de Vaubresson; viennent ensuite en 1608, Louis d’Aste, époux de Charlotte de la Rivière, qui acheta Saint-Didier, et, en I664, Jean d’Aste, époux de Lucrèce de Foudras, et capitaine au régiment de Louvigny, dont M. de Pommereu dit dans son état nobiliaire « qu’il a de la bravoure et douze cents livres de rente ». Jean d’Aste fut le dernier seigneur des Millets de sa maison : n’ayant eu, en effet, qu’un fils, Louis, qui mourut jeune, il institua en l676 sa légataire universelle sa femme, Lucrèce de Foudras, qui elle-même disposa des terres des Millets et de Saint-Didier en faveur d’un neveu à elle, Jean de Ripère, fils de Marguerite de Foudras, époux de Claudine de GIéné, fille de Jean, écuyer, seigneur de Buffevent en la paroisse de Saint-Voir. Comme ses prédécesseurs, Jean de Ripère vint donc s’établir au château de Saint-Didier, qui avait momentanément remplacé le manoir abandonné des Millets; mais il semble avoir assez mal administré sa fortune, pourtant considérable pour l’époque, et, le 23 mars 1701, il vendit les Millets à Jacques des Crots d’Estrées, d’une famille originaire de Bourgogne et déjà possessionnée dans les paroisses voisines de Molinet et Monétay-sur-Loire. Jacques des Crots d’Estrées fit remettre complètement en état le château des Millets, où il établit sa résidence, et c’est là aussi qu’habitèrent après lui ses successeurs : Jean-Charles, chevalier, baron d’Estrées, colonel premier commandant du bataillon du régiment du Roy, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, époux de mademoiselle Jacqueline Mochot de  Montbéliard; Bernard François, maréchal des camps et armées du Roy; Et FrançoisJacques, capitaine d’infanterie, qui émigra et fut le dernier seigneur des Millets.
Les Millets ont ensuite appartenu à M. Montmartin, de Lyon, beau-frère de M. Victor Meilheurat, de Montcombroux.
(Source : Les fiefs du Bourbonnais de 1896 Aubert de La Faige et Roger de La Boutresse p54)

Description :

Maison-forte de la fin du XVème siècle, comprenant un corps de logis rectangulaire flanqué de deux tours d’angle en briques, agrémentée au XVIème siècle d’une façade du plus pur style Renaissance au décor sculpté.

L’édifice fut construit pendant la période des Guerres de Religion. On note la présence d’un cartouche entre une porte et une fenêtre, ornées d’un
bucrane, de guirlandes, de pilastres cannelés aux chapiteaux doriques. La date y est inscrite, 1563 ainsi qui témoigne des troubles que l’époque a vécu:

Dès que l’adversité m’offensera,
Dieu sera mon fort et me gardera
Car au besoin l’ai éprouvé
Et tout mon bien en Lui trouvé

Ce premier petit manoir ne possédait que deux grandes pièces au rez-de-chaussée et au premier étage. La toiture, aussi haute que la maison (deux niveaux), à forte pente permettait de laisser glisser l’eau et la neige. Une solide charpente d’un cubage important de chêne maintient toujours les petites tuiles provenant certainement d’une tuilerie de la contrée.
Au XVIIIème siècle, la maison-forte fut agrandie par l’adjonction de pavillons en retour à l’est et d’un corps de bâtiment devant la façade ouest. Ces nouveaux volumes étaient couverts d’un toit à la bourbonnaise dont il reste un pan sur l’aile sud et qui couvre l’aile nord.
Enfin le domaine fut complété à cette époque et au siècle suivant par la construction de communs (grange, deux maisonnettes dont l’une est équipée d’un four à pain, écurie avec sellerie, fruitier, pressoir, laiterie, chenil) et l’aménagement de jardins comprenant un jardin à la française, un parc à l’anglaise ainsi qu’un verger et un potager bordés de nombreux murs. En contre-bas de la propriété dans le bosquet contre la route, subsistent dans un très mauvais état, sources, bassins, cressonnières, pont japonais, rocailles.

(Hubert Coppin)