Hérisson (Chateloy) – Festival de musique en Bourbonnais

Date de création : 1966
Objet : Le Festival de Musique en Bourbonnais a été créé en 1966 pour apporter une animation musicale à la région et pour restaurer l’église romane de Châteloy et ses peintures murales du XIIIème et du XVIème siècle.
Lieu : église de Chateloy ( Hérisson) – Église de Maillet  – Église de Louroux-Hodement – Église de Nassigny

Site internet : www.festival-musique-bourbonnais.com

Courriel : 

Festival de musique en Bourbonnais

Situation

Histoire

Néris les Bains – La Bonne Dame de Péracier

(gravure de Ferdinand Dubreuil)
(gravure de Ferdinand Dubreuil)

LA BONNE DAME DE PERASSIER

En sortant de Néris par la route de Montluçon, tournez à droite peu avant le viaduc, prenez le chemin des Billoux, descendez au fond d’une gorge assez pittoresque, traversez le ruisseau et remontez une côte fort escarpée. Ce chemin conduit à l’étang de Ménevault et aux beaux arbres de la vallée de Sainte Agathe. Mais avant d’arrivée à Ménevault, vous apercevez une porte à demi ruinée, en haut de laquelle subsistait encore, il y quelques années, un écusson, une couronne, quelque chose qui reporte vers les temps anciens. Cette porte était celle de la cour du château de Pérassier.
A côté se montrent un massif d’arbres, une masure et quelques animaux jouant sur du fumier. Mais derrière cette masure, on trouve la ferme avec des ombrages plus touffus, des fossés remplis d’eau trop paisible, une tour carrée qui semble rester debout pour faire regretter ce qui est tombé. On sait mal quelle a été la destinée du château, ni le nom des anciens maîtres ; c’était un beau château cependant. La tour même, les restes de la porte, les fossés avec le pont qui subsiste encore, les murs crénelés au long desquels on passe en allant à Ménevault, attestent une ancienne existence aujourd’hui oubliée. Cependant de belles et nobles choses se sont probablement passées en ce lieu, car si l’en croit une vieille tradition, c’est là que Gabrielle Bartine, cette jolie damoiselle qui avait mérité l’inconstante tendresse de Charles II, le duc cardinal et l’archevêque guerrier, se serait retirée pour élever sa fille Isabelle. Ces chemins que les chevaux du pays franchissent aujourd’hui avec peine, ces cours métamorphosées en vergers, ces murailles dont il reste seulement une porte et quelques créneaux, retentissaient des chants de fêtes, des appels de chasse, et quelquefois des bruits de guerre.
Les belles et nobles choses qui se sont passées en ces lieux sont complètement oubliées, on ignore même les noms des seigneurs qui y ont commandé, seule persiste une vieille légende du moyen âge : cette légende de grâce et de bonté immortalise le souvenir d’une des premières châtelaines ; son nom à elle n’a pas disparu car aujourd’hui, comme jadis, on l’appelle la bonne dame de Pérassier.
C’était vers l’an 1100, il y avait alors au château de Pérassier un seigneur, homme violent et brutal comme l’on en vit peu : son coeur était aussi dur que son poignet accoutumé à manier le fer, il en tirait d’ailleurs vanité, disant que suivant la devise de ses ancêtres, il était : per acier, pareil à l’acier. Il n’était heureux que lorsqu’il guerroyait avec ses voisins, quand il courait le sanglier dans les bois, ou qu’il suivait la chasse au faucon avec les seigneurs d’alentours.
Son épouse était la jolie Pernelle, mais plus belle que son visage était son âme où régnait la bonté et la compatissance. Elle avait si grande charité qu’elle passait tout le long des jours, et même une partie des nuits, à travailler pour les pauvres. Aussi dans le pays ne la nommait-on pas autrement que la bonne dame de Pérassier. La méchanceté de son époux lui mettait beaucoup de deuil dans le coeur, mais elle souffrait en silence.
Souvent la bonne dame descendait au village voisin pour visiter les pauvres et leur porter avec de bonnes paroles, toutes sortes de provisions en pain, viandes, vin, linge, remèdes, etc… C’était à l’insu de son mari qu’elle exerçait toutes ces belles oeuvres de miséricorde. Le sire de Pérassier s’en étant aperçu, lui défendit, sous les plus cruelles menaces, de ne rien donner aux pauvres à l’avenir. Et la bonne dame de pleurer ! Mais elle était si dévouée et si bonne, qu’après quelques jours elle reprit ses habitudes.
Un jour, c’était pendant l’hiver, la bonne dame partait, ayant son tablier tout rempli de provisions pour ses bien-aimés pauvres et ses chers malades. « Ils sont par cet hiver grandement malheureux, pensait-elle, on ne saurait trop se hâter de leur porter secours ».
Mais au tournant du pont-levis, elle se trouva malencontreusement face à face avec le seigneur châtelain qui rentrait tout courroucé d’une chasse infructueuse.
« Qui vous fait sortir de si bonne heure, Madame, vous qui d’habitude à ce moment ne quittez guère votre livre d’heures » ? »
– Mon ami, j’allais au devant de vous.
– Voyons, que portez vous donc dans votre devantière, vous êtes chargées comme une pauvre paysanne ! »
Toute décontenancée, la bonne dame ne sait que répondre, et, baissant les yeux, elle balbutie :
« Ce sont des roses que je porte à mon amie la dame de Cerclier.
-Oui-dà, répartit avec ironie le sire de Pérassier, des roses en plein hiver, c’est là belle merveille que je serais bien aise de contempler. »
Et d’un geste brusque, il écarte le vêtement que la bonne dame toute tremblante retenait à deux mains.
Mais – ô prodige – de la devantière ouverte coule une brassée de fleurs, et la terre, en ce moment couverte de neige, se trouve parsemée de roses odorantes et vermeilles, comme oncques n’en vit de semblables dans la saison du plus doux printemps.
Le sire, pénétré d’admiration, prit une des roses et la fixa sur son coeur en disant : « Continuez vos bonnes actions, ma douce amie, car je vois qu’elles plaisent à Dieu, et que grâce à vous il me sera beaucoup pardonné ». Et depuis ce moment il devint pieux, et se montra doux et affable envers son épouse et ses serviteurs.

Pernelle fut bien heureuse de ce changement, et vécut le reste de ses jours en grand honneur et bonheur.
Au bout de plus de huit siècles, son souvenir ne s’est pas perdu et aujourd’hui encore, au tournant de l’ancien pont-levis du château, un buisson de roses, odorantes et vermeilles, nous rappelle la belle âme et le doux sourire de celle qu’on appellera toujours la bonne dame de Pérassier.
(Extrait de « LEGENDES BOURBONNAISES ». Texte du docteur Piquand)

Colombier – La légende de Saint-Patrocle

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Colombier - Saint-Patrocle (© christian FELBACQ)
Colombier - Saint-Patrocle (La Montagne - © Droits réservés )

Actualités : histoire d'une fontaine intarissable

Colombier - Saint-Patrocle (Semaine de l'Allier du 18 juillet 2019)

Actualités : La source Saint-Patrocle a été l’objet d’une étude de la Drac visant à en établir une datation

Colombier - Saint-Patrocle (La Montagne © Photo Cécile Champagnat)

Actualités : La fontaine marieuse : un verre d'eau pour trouver un mari (La Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Colombier - Saint-Patrocle ( semaine de l'Allier 6 août 2020)

Situation

Histoire

Outre l’église, la dévotion à saint Patrocle se centre sur la fontaine. Cette eau, toujours fraîche, est réputée avoir des vertus thérapeutiques. La légende rapporte que celui-ci manquant d’eau lorsqu’il construisit le monastère, il lança un marteau de telle force qu’il retomba à près de 300 mètres en créant la source. D’autres appellent l’endroit « le marteau de Thor ». Pourtant, c’est Sucellus, le dieu gaulois, qui aurait été le mieux placé : « Sucellus, dieu au maillet et au chaudron, protecteur de la fécondité, il fait jaillir les sources sylvestres en frappant le sol de sa masse. Il a été assimilé à Sylvain ou à Vulcain. On le représente sous la forme d’un vieillard ou d’un homme d’âge mûr, vêtu à la gauloise d’une tunique à capuche, de braies et de bottes, et portant un maillet et parfois un chaudron, souvent accompagné d’un chien. Il est souvent accompagné de la déesse Nantosvelta. Contrairement aux autres dieux gaulois, qui ont leur équivalent en Irlande et au pays de Galles, on ne le trouve qu’en Gaule. « La source est réputée pour la guérison des maladies de peau et pour que les jeunes filles à marier trouvent un partenaire. Il suffit pour cela qu’elles trempent leur pied droit deux fois dans le dernier bassin. Une procession à la fontaine a lieu le dernier Dimanche de Juillet. Le pèlerinage à Saint Patrocle, survivance probable d’un culte gaulois, n’a cessé qu’en 1970.

Les environs

Montluçon – Brasserie Blondel

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Dates et horaires :
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Téléphone :
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Site internet : www.brasserieblondel.fr

Bière du Bourbonnais (www.brasserieblondel.fr)

Actualités : Entre amour et houblon, la Lubie de Blondel

Semaine de l'Aliier du 28 mars 2019

Situation

Histoire

Les environs

Vichy – Les eaux minérales

Vichy Célestins : 

Contact :
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Site : www.vichy-celestins.com

Vichy Célestins (www.vichy-celestins.com)

Vichy Célestins :

Captée en profondeur et protégée de la pollution humaine, l’eau VICHY Célestins est un véritable don de la nature ! Naturellement gazeuse c’est une eau saine et pure.
De part sa composition stable et unique en minéraux et oligo-éléments, elle appartient à un club dont les membres sont triés sur le volet : les eaux minérales naturelles riches en minéraux. Ce précieux sésame (toujours mentionné sur les étiquettes) est indispensable pour se prévaloir de propriétés favorables à la santé. C’est le cas de VICHY Célestins dont les bienfaits reconnus par l’Académie Nationale de Médecine.

(source : www.vichy-celestins.com)

Saint Yorre : 

Contact :
Téléphone :
Courriel :
Site : www.st-yorre.com

Saint Yorre (www.st-yorre.com)

Saint-Yorre

A quelques kilomètres de Vichy se trouve une autre source, tout aussi célèbre : Saint-Yorre. L’histoire de cette eau a commencé en 1850, lorsque Nicolas Larbaud (père de l’écrivain Valéry Larbaud et pharmacien de profession), eût l’idée d’exploiter les sources naturelles qui jaillissaient sur son terrain. Une fois l’autorisation en poche, il a créé en 1859 la première société des eaux de Saint-Yorre, qui s’est ensuite développée au fil des ans. Le nom Saint-Yorre viendrait d’une modification au cours des siècles du nom de Saint Thierry. Saint Thierry, homme d’origine modeste, dont la vie fut marquée par une suite de faits quasi-extraordinaires, serait né entre un menhir et une source sacrée. La particularité des eaux de Saint-Yorre réside dans le fait qu’elles jaillissent toutes avec la même composition physico-chimique. L’eau commercialisée sous la marque Saint-Yorre provient donc de plusieurs sources, regroupées sous le nom de « Royale »

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Fromages du Bourbonnais

Le Chambérat

Contact :Syndicat de défense des Producteurs de Chambérat
CHAMBERAT
03370 Chambérat
Téléphone : 04 70 64 24 74

Le Chambérat (www.allier-hotels-restaurants.com)

Le Chambérat :

Ce fromage, dont on a retrouvé traces en 1742, avait quasiment disparu dans les années 60.
Le Chambérat est un fromage au lait de vache cru et entier. C’est une pâte pressée par simple égouttage, non cuite. Sa saveur de noisette et de paille humide est caractéristique.

A ne pas manquer : Il peut être dégusté au moment de « La Chambérat », foire annuelle qui se tient à Chambérat (Allier) le premier lundi suivant le 15 août.
Très ancienne puisqu’elle remonte à l’époque gauloise, la foire de la Chambérat est basée sur 3 thèmes : le cheval, la vente de melons et la vente du fromage du même nom.
Durant cette journée d’août, quelque 150 exposants venus de la France entière viennent proposer leurs produits et bien évidemment la “star locale” des fromages.
Diverses animations gratuites sont organisées chaque année : spectacle équestre, représentation folklorique et foire aux animaux dont le public, toujours plus nombreux, apprécie l’ambiance.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

La Comtesse de Vchy

Contact : Société Laitière de Vichy
Zone Industrielle Vichy Rhue
03300 Creuzier le Vieux
Téléphone : 04 70 98 59 64

Site internet : www.laitieredevichy.fr
Téléphone : 04 70 64 24 74

Comtesse de Vichy (unptitboutdauvergne.fr)

La « Comtesse de Vichy »

La « Comtesse de Vichy » est un fromage au lait de vache cru et entier dont la saveur  rappelle un peu le « coulommiers »,. C’est une pâte molle pressée par simple égouttage à croûte naturelle. La pâte est entourée entouré d’une écorce d’épicéa lui donne une subtilité particulière.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Le Cérilly

Contact : FROMAGERIE DERET & FILS
03350 Theneuille

Téléphone : 04 70 67 57 58

Courriel : fromagerie.deret@orange.fr

Site internet : www.fromageriederet.com

Le Cérilly (www.allier-auvergne-tourisme.com)

Le Cérilly

Ce fromage frais de vache simplement égoutté est l’un des plus anciens d’Auvergne. La production traditionnelle (moulage à la louche) a été reprise à partir du lait collecté au cœur du Bocage bourbonnais dans un faible rayon. Consommé frais et séché, il peut être également affiné en cave.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Jaligny – La Dinde

Informations : Mairie : 04 70 34 70 34
Téléphone :
Courriel :
Page Facebook : facebook.com/Foire-aux-Dindes-de-Jaligny-sur-Besbre

Jaligny - La Dinde (www.allier-auvergne-tourisme.com)

Mise à l’honneur chaque année avant Noël lors de la “foire aux dindes”, la dinde de Jaligny est élevée en plein air suivant les traditions locales, tout au grain. Le produit répond à un cahier des charges précis, une zone de production, une alimentation venue de la ferme. Sa chaire est ferme et tendre.C’est un produit de qualité, saisonnier, bien du terroir : pas d’épouvantable batterie, tout est fait comme autrefois. En janvier 2004, « la Savoureuse de Jaligny » est devenue une marque déposée, vendue uniquement durant les fêtes de fin d’année par les éleveurs du val de Besbre. Comme le souligne Christophe Vif, de l’Hôtel de Paris à Jaligny: “La production de ‘savoureuses’ ? Disons 3 000 bêtes par an. J’en cuisine une soixantaine chaque année en décembre. C’est de la Bettina ou de la Bronzée d’Amérique. Elle pèse entre 5 et 7 kg pour une vingtaine de portions.”

A ne pas manquer : La Foire aux Dindes de Jaligny – mi-décembre

La foire aux dindes de Jaligny est attendue chaque année le 3ème mercredi de décembre. Cette traditionnelle foire perdure depuis le 16 décembre 1950, jour où le maire de l’époque, Maurice Thévenoux et son comité d’organisation eurent l’idée de remettre la dinde d’honneur à Mr Winston Churchill, premier ministre britannique.
Selon la tradition, les volatiles, soignés et parés de rubans, participent à des mises en scène originales telle la reconstitution d’une ferme du début du XXe siècle. Réputée pour sa qualité, la dinde de Jaligny attire de nombreux amateurs séduits aussi par l’ambiance authentique de la foire, où se mêlent les glouglous des dindons et les conversations animées…

(source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Hérisson – La distillerie Mr Balthazar

Contact :8, place de la République BP 11   03190 HERISSON
Téléphone :06 60 98 14 50
Courriel :david@distillerie-balthazar.fr
Site : distillerie-balthazar.fr

Hérisson - Whisky Bourbonnais (distillerie-balthazar.fr)

Actualités : Une alchimie florissante

Hérisson - Distillerie Balthazar (Semaine de l'Allier du 12 juillet 2017)

La philosophie de la distillerie

Procédé unique, goût unique et passion partagée !
Durant ces années de recherches, Olivier n’a jamais souhaité réaliser une imitation de whisky écossais, américain ou irlandais. Il voulait produire un whisky différent, surprenant, avec les céréales du terroir, des fûts du pays de Tronçais ou d’anciens fûts d’alcools français. C’est grâce à cette obsession de la qualité et de la différence, que la distillerie développa un procédé de fabrication différent et créa ainsi sa propre signature.
En 2013, prenant de l’âge, il souhaite passer la main. Il rencontre David Faverot, un jeune passionné formé à l’Université des alcools de Segonzac, à qui il transmet son savoir-faire. C’est maintenant à David d’écrire les futures lignes de l’histoire de la Distillerie de Monsieur Balthazar.

(Source : distillerie-balthazar.fr)

Les origines de la distillerie

1984 : Théâtre, Musique et Whisky
Les rencontres d’été de « Théâtre à Hérisson » présentent cette année-là une adaptation du roman de Thomas Berger, Les Mémoires d’un Visage Pâle (Little Big Man au cinéma). L’acteur et futur fondateur de la Distillerie Balthazar Olivier Perrier rencontre James Leva, un musicien de Caroline du Nord intervenant sur ce spectacle. Cet Américain d’origine avait appris à distiller du Moonshine (alcool de céréales de contrebande aux USA) grâce à un violoniste mondialement connu : Tommy Jarrel, lequel n’arrivait pas à vivre de sa passion musicale. S’en suivit un échange de bons procédés entre les deux hommes : l’un lui apprit à jouer de la musique, et l’autre l’aida à la production de son Moonshine.
Durant les semaines de répétition, Olivier et James décident de fabriquer un alambic de fortune, de malter de l’orge, d’y incorporer du maïs, pour sa rondeur et son côté fruité, et du seigle, pour ses arômes épicés. Après avoir distillé quelques litres de cette eau de vie de céréales, ils la proposent aux nombreux spectateurs. De ces arômes surprenants, et de sa passion pour les alcools distillés artisanalement, Olivier commence la mise au point d’un whisky du pays de Tronçais, toujours en associant plusieurs céréales.

1999 : La retraite de l’acteur

Après des années d’expérimentation en marge de son activité professionnelle, Olivier fonde officiellement la Distillerie de Monsieur Balthazar en 2000. Six années plus tard, il sort, à plus grande échelle, son premier Whisky : le Hedgehog (hérisson en anglais).

(Source : distillerie-balthazar.fr)

Moulins – Les Palets d’or

Contact :11, rue de Paris
03000 Moulins
Téléphone : 0470440271
Courriel : contact@lespaletsdor.com
Site : lespaletsdor.com

Moulins - Les Palets d'or (lespaletsdor.com)

Fondée en 1898, et sous l’impulsion de la famille Dolfi qui l’a reprise en 2005, Les Palets d’Or recèle une incroyable palette de gourmandises que la Maison confectionne elle-même dans ses ateliers : bonbons de chocolat, pralinés, pâte à tartiner, confiseries, pâtes de fruits, glaces, macarons, cakes…
Nous accordons une importance toute particulière au respect de la tradition et à la sélection des matières premières. Toutes les étapes de la fabrication du chocolat sont réalisées par nos soins afin de garantir la régularité, les qualités gustatives et l’excellence de nos produits. Nous maîtrisons donc la transformation du cacao en chocolat en passant par la transformation des fruits secs en praliné.

Une Maison historique

Les Palets d’or savoure et cultive cette indépendance animée par le plaisir du goût et la volonté affirmée de protéger des savoir-faire ancestraux. Ainsi le classique et incontournable « Palet d’Or » qui a fait notre renommée, est toujours proposé dans notre collection de chocolats.
Tout a commencé à l’époque de Louis-Philippe… Le Sieur Gaillard était réputé à Moulins pour ses douceurs : limonades et sirops accompagnaient la langueur bourbonnaise, son sirop d’orgeat était connu au-delà de la province. Il n’eut aucun mal à céder sa jolie petite boutique à la famille Serardy en 1886. Le père, de son métier confiseur, envoya son fils Bernard se former dans de nombreuses chocolateries, dont Weiss à Saint-Étienne, comme compagnon du tour de France.
Le goût du travail bien fait, du beau et du bon, lui est alors inculqué comme philosophie de l’artisan. La créativité est à l’esprit ce que le chef d’œuvre est à l’effort : l’aboutissement, la récompense, qui donnent un sens à la vie. Le Palet d’Or sera le chef d’œuvre de sa vie.

Le Palet d’Or, souvent copié jamais égalé

De retour à Moulins en 1898, il reprend la confiserie familiale. Il crée alors ce chocolat aplati décoré d’une paillette d’or, à base de crème fraîche et de café qui régale immédiatement toute la ville. Son bijou à croquer enchante tous les palais de cette ville de garnison qui mène grande vie. On se reçoit, on sort, on offre des Palets d’Or qui se trouvent peu à peu chez d’autres chocolatiers. Aujourd’hui le Palet d’Or, connu et reconnu par toute la profession, est l’une des rares spécialités que l’on trouve chez presque tous les artisans.
Toujours soucieux de raffinement, Bernard Serardy a l’idée de refaire son magasin à l’image de son trésor gourmand. Il fait pour cela appel à l’École des Beaux Arts de Moulins qui le transformera en bonbonnière dorée, aux moulures précieuses et au plafond délicatement peint. C’est ce joli petit magasin qu’on peut encore aujourd’hui, admirer Rue de Paris.

(source : lespaletsdor.com)

Viande du Bourbonnais

Contact : 18 rue Albert Rondreux 03160 BOURBON L’ARCHAMBAULT
Téléphone : 04 70 67 35 00
Courriel : sicaba@sicaba.com
Site : www.lesviandesdubourbonnais.fr

Vache-Charolaise (www.lesviandesdubourbonnais.fr)
Agneau (www.lesviandesdubourbonnais.fr)

La race Charolaise :

La race Charolaise est la race bovine dominante dans le département de l’Allier du fait de sa proximité avec le berceau de la race.
Elle se caractérise par sa robe blanche et fait partie de la famille des » races à viande ».
C’est une excellente race bouchère. La viande de Charolais est très appréciée pour son persillé.
Dans le bocage Bourbonnais, l’élevage du CHAROLAIS, se fait dans le respect de la tradition et du savoir-faire, au rythme de la nature.
Lors de son introduction dans le BOURBONNAIS vers 1818, le CHAROLAIS était essentiellement utilisé pour le travail de la terre en raison de sa robustesse. Au fil du temps et de la modernisation, cette race dont la réputation n’est plus à faire pour ses qualités bouchères, n’est destinée aujourd’hui qu’à la production de viande.

 

– Agneau IGP Label Rouge du Bourbonnais : IGP depuis 1996

Ces agneaux sont élevés sous la mère un minimum de 60 jours.
Ils sont nourris au lait de leur mère et peuvent consommer en complément des céréales et de la luzerne.
Ils sont âgés de 90 à 120 jours et leur poids de carcasse est réglementé : de 14 à 23 kg.
Leur état d’engraissement est contrôlé, le grain de viande soigné en permanence.
Les carcasses sont sélectionnées en fonction de leur conformation et de cet état d’engraissement.
Selon les conditions météorologiques, ils peuvent être en bergerie. Dans ce cas, la ventilation, l’éclairage et la capacité de cette dernière sont contrôlés.