Montluçon – Brasserie Blondel

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Site internet : www.brasserieblondel.fr

Bière du Bourbonnais (www.brasserieblondel.fr)

Actualités : Entre amour et houblon, la Lubie de Blondel

Semaine de l'Aliier du 28 mars 2019

Situation

Histoire

Les environs

Vichy – Les eaux minérales

Vichy Célestins : 

Contact :
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Site : www.vichy-celestins.com

Vichy Célestins (www.vichy-celestins.com)

Vichy Célestins :

Captée en profondeur et protégée de la pollution humaine, l’eau VICHY Célestins est un véritable don de la nature ! Naturellement gazeuse c’est une eau saine et pure.
De part sa composition stable et unique en minéraux et oligo-éléments, elle appartient à un club dont les membres sont triés sur le volet : les eaux minérales naturelles riches en minéraux. Ce précieux sésame (toujours mentionné sur les étiquettes) est indispensable pour se prévaloir de propriétés favorables à la santé. C’est le cas de VICHY Célestins dont les bienfaits reconnus par l’Académie Nationale de Médecine.

(source : www.vichy-celestins.com)

Saint Yorre : 

Contact :
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Courriel :
Site : www.st-yorre.com

Saint Yorre (www.st-yorre.com)

Saint-Yorre

A quelques kilomètres de Vichy se trouve une autre source, tout aussi célèbre : Saint-Yorre. L’histoire de cette eau a commencé en 1850, lorsque Nicolas Larbaud (père de l’écrivain Valéry Larbaud et pharmacien de profession), eût l’idée d’exploiter les sources naturelles qui jaillissaient sur son terrain. Une fois l’autorisation en poche, il a créé en 1859 la première société des eaux de Saint-Yorre, qui s’est ensuite développée au fil des ans. Le nom Saint-Yorre viendrait d’une modification au cours des siècles du nom de Saint Thierry. Saint Thierry, homme d’origine modeste, dont la vie fut marquée par une suite de faits quasi-extraordinaires, serait né entre un menhir et une source sacrée. La particularité des eaux de Saint-Yorre réside dans le fait qu’elles jaillissent toutes avec la même composition physico-chimique. L’eau commercialisée sous la marque Saint-Yorre provient donc de plusieurs sources, regroupées sous le nom de « Royale »

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Fromages du Bourbonnais

Le Chambérat

Contact :Syndicat de défense des Producteurs de Chambérat
CHAMBERAT
03370 Chambérat
Téléphone : 04 70 64 24 74

Le Chambérat (www.allier-hotels-restaurants.com)

Le Chambérat :

Ce fromage, dont on a retrouvé traces en 1742, avait quasiment disparu dans les années 60.
Le Chambérat est un fromage au lait de vache cru et entier. C’est une pâte pressée par simple égouttage, non cuite. Sa saveur de noisette et de paille humide est caractéristique.

A ne pas manquer : Il peut être dégusté au moment de “La Chambérat”, foire annuelle qui se tient à Chambérat (Allier) le premier lundi suivant le 15 août.
Très ancienne puisqu’elle remonte à l’époque gauloise, la foire de la Chambérat est basée sur 3 thèmes : le cheval, la vente de melons et la vente du fromage du même nom.
Durant cette journée d’août, quelque 150 exposants venus de la France entière viennent proposer leurs produits et bien évidemment la “star locale” des fromages.
Diverses animations gratuites sont organisées chaque année : spectacle équestre, représentation folklorique et foire aux animaux dont le public, toujours plus nombreux, apprécie l’ambiance.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

La Comtesse de Vchy

Contact : Société Laitière de Vichy
Zone Industrielle Vichy Rhue
03300 Creuzier le Vieux
Téléphone : 04 70 98 59 64

Site internet : www.laitieredevichy.fr
Téléphone : 04 70 64 24 74

Comtesse de Vichy (unptitboutdauvergne.fr)

La “Comtesse de Vichy”

La “Comtesse de Vichy” est un fromage au lait de vache cru et entier dont la saveur  rappelle un peu le “coulommiers”,. C’est une pâte molle pressée par simple égouttage à croûte naturelle. La pâte est entourée entouré d’une écorce d’épicéa lui donne une subtilité particulière.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Le Cérilly

Contact : FROMAGERIE DERET & FILS
03350 Theneuille

Téléphone : 04 70 67 57 58

Courriel : fromagerie.deret@orange.fr

Site internet : www.fromageriederet.com

Le Cérilly (www.allier-auvergne-tourisme.com)

Le Cérilly

Ce fromage frais de vache simplement égoutté est l’un des plus anciens d’Auvergne. La production traditionnelle (moulage à la louche) a été reprise à partir du lait collecté au cœur du Bocage bourbonnais dans un faible rayon. Consommé frais et séché, il peut être également affiné en cave.

(Source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Jaligny – La Dinde

Informations : Mairie : 04 70 34 70 34
Téléphone :
Courriel :
Page Facebook : facebook.com/Foire-aux-Dindes-de-Jaligny-sur-Besbre

Jaligny - La Dinde (www.allier-auvergne-tourisme.com)

Mise à l’honneur chaque année avant Noël lors de la “foire aux dindes”, la dinde de Jaligny est élevée en plein air suivant les traditions locales, tout au grain. Le produit répond à un cahier des charges précis, une zone de production, une alimentation venue de la ferme. Sa chaire est ferme et tendre.C’est un produit de qualité, saisonnier, bien du terroir : pas d’épouvantable batterie, tout est fait comme autrefois. En janvier 2004, « la Savoureuse de Jaligny » est devenue une marque déposée, vendue uniquement durant les fêtes de fin d’année par les éleveurs du val de Besbre. Comme le souligne Christophe Vif, de l’Hôtel de Paris à Jaligny: “La production de ‘savoureuses’ ? Disons 3 000 bêtes par an. J’en cuisine une soixantaine chaque année en décembre. C’est de la Bettina ou de la Bronzée d’Amérique. Elle pèse entre 5 et 7 kg pour une vingtaine de portions.”

A ne pas manquer : La Foire aux Dindes de Jaligny – mi-décembre

La foire aux dindes de Jaligny est attendue chaque année le 3ème mercredi de décembre. Cette traditionnelle foire perdure depuis le 16 décembre 1950, jour où le maire de l’époque, Maurice Thévenoux et son comité d’organisation eurent l’idée de remettre la dinde d’honneur à Mr Winston Churchill, premier ministre britannique.
Selon la tradition, les volatiles, soignés et parés de rubans, participent à des mises en scène originales telle la reconstitution d’une ferme du début du XXe siècle. Réputée pour sa qualité, la dinde de Jaligny attire de nombreux amateurs séduits aussi par l’ambiance authentique de la foire, où se mêlent les glouglous des dindons et les conversations animées…

(source : www.allier-auvergne-tourisme.com)

Hérisson – La distillerie Mr Balthazar

Contact :8, place de la République BP 11   03190 HERISSON
Téléphone :06 60 98 14 50
Courriel :david@distillerie-balthazar.fr
Site : distillerie-balthazar.fr

Hérisson - Whisky Bourbonnais (distillerie-balthazar.fr)

Actualités : Une alchimie florissante

Hérisson - Distillerie Balthazar (Semaine de l'Allier du 12 juillet 2017)

La philosophie de la distillerie

Procédé unique, goût unique et passion partagée !
Durant ces années de recherches, Olivier n’a jamais souhaité réaliser une imitation de whisky écossais, américain ou irlandais. Il voulait produire un whisky différent, surprenant, avec les céréales du terroir, des fûts du pays de Tronçais ou d’anciens fûts d’alcools français. C’est grâce à cette obsession de la qualité et de la différence, que la distillerie développa un procédé de fabrication différent et créa ainsi sa propre signature.
En 2013, prenant de l’âge, il souhaite passer la main. Il rencontre David Faverot, un jeune passionné formé à l’Université des alcools de Segonzac, à qui il transmet son savoir-faire. C’est maintenant à David d’écrire les futures lignes de l’histoire de la Distillerie de Monsieur Balthazar.

(Source : distillerie-balthazar.fr)

Les origines de la distillerie

1984 : Théâtre, Musique et Whisky
Les rencontres d’été de « Théâtre à Hérisson » présentent cette année-là une adaptation du roman de Thomas Berger, Les Mémoires d’un Visage Pâle (Little Big Man au cinéma). L’acteur et futur fondateur de la Distillerie Balthazar Olivier Perrier rencontre James Leva, un musicien de Caroline du Nord intervenant sur ce spectacle. Cet Américain d’origine avait appris à distiller du Moonshine (alcool de céréales de contrebande aux USA) grâce à un violoniste mondialement connu : Tommy Jarrel, lequel n’arrivait pas à vivre de sa passion musicale. S’en suivit un échange de bons procédés entre les deux hommes : l’un lui apprit à jouer de la musique, et l’autre l’aida à la production de son Moonshine.
Durant les semaines de répétition, Olivier et James décident de fabriquer un alambic de fortune, de malter de l’orge, d’y incorporer du maïs, pour sa rondeur et son côté fruité, et du seigle, pour ses arômes épicés. Après avoir distillé quelques litres de cette eau de vie de céréales, ils la proposent aux nombreux spectateurs. De ces arômes surprenants, et de sa passion pour les alcools distillés artisanalement, Olivier commence la mise au point d’un whisky du pays de Tronçais, toujours en associant plusieurs céréales.

1999 : La retraite de l’acteur

Après des années d’expérimentation en marge de son activité professionnelle, Olivier fonde officiellement la Distillerie de Monsieur Balthazar en 2000. Six années plus tard, il sort, à plus grande échelle, son premier Whisky : le Hedgehog (hérisson en anglais).

(Source : distillerie-balthazar.fr)

Moulins – Les Palets d’or

Contact :11, rue de Paris
03000 Moulins
Téléphone : 0470440271
Courriel : contact@lespaletsdor.com
Site : lespaletsdor.com

Moulins - Les Palets d'or (lespaletsdor.com)

Fondée en 1898, et sous l’impulsion de la famille Dolfi qui l’a reprise en 2005, Les Palets d’Or recèle une incroyable palette de gourmandises que la Maison confectionne elle-même dans ses ateliers : bonbons de chocolat, pralinés, pâte à tartiner, confiseries, pâtes de fruits, glaces, macarons, cakes…
Nous accordons une importance toute particulière au respect de la tradition et à la sélection des matières premières. Toutes les étapes de la fabrication du chocolat sont réalisées par nos soins afin de garantir la régularité, les qualités gustatives et l’excellence de nos produits. Nous maîtrisons donc la transformation du cacao en chocolat en passant par la transformation des fruits secs en praliné.

Une Maison historique

Les Palets d’or savoure et cultive cette indépendance animée par le plaisir du goût et la volonté affirmée de protéger des savoir-faire ancestraux. Ainsi le classique et incontournable « Palet d’Or » qui a fait notre renommée, est toujours proposé dans notre collection de chocolats.
Tout a commencé à l’époque de Louis-Philippe… Le Sieur Gaillard était réputé à Moulins pour ses douceurs : limonades et sirops accompagnaient la langueur bourbonnaise, son sirop d’orgeat était connu au-delà de la province. Il n’eut aucun mal à céder sa jolie petite boutique à la famille Serardy en 1886. Le père, de son métier confiseur, envoya son fils Bernard se former dans de nombreuses chocolateries, dont Weiss à Saint-Étienne, comme compagnon du tour de France.
Le goût du travail bien fait, du beau et du bon, lui est alors inculqué comme philosophie de l’artisan. La créativité est à l’esprit ce que le chef d’œuvre est à l’effort : l’aboutissement, la récompense, qui donnent un sens à la vie. Le Palet d’Or sera le chef d’œuvre de sa vie.

Le Palet d’Or, souvent copié jamais égalé

De retour à Moulins en 1898, il reprend la confiserie familiale. Il crée alors ce chocolat aplati décoré d’une paillette d’or, à base de crème fraîche et de café qui régale immédiatement toute la ville. Son bijou à croquer enchante tous les palais de cette ville de garnison qui mène grande vie. On se reçoit, on sort, on offre des Palets d’Or qui se trouvent peu à peu chez d’autres chocolatiers. Aujourd’hui le Palet d’Or, connu et reconnu par toute la profession, est l’une des rares spécialités que l’on trouve chez presque tous les artisans.
Toujours soucieux de raffinement, Bernard Serardy a l’idée de refaire son magasin à l’image de son trésor gourmand. Il fait pour cela appel à l’École des Beaux Arts de Moulins qui le transformera en bonbonnière dorée, aux moulures précieuses et au plafond délicatement peint. C’est ce joli petit magasin qu’on peut encore aujourd’hui, admirer Rue de Paris.

(source : lespaletsdor.com)

Viande du Bourbonnais

Contact : 18 rue Albert Rondreux 03160 BOURBON L’ARCHAMBAULT
Téléphone : 04 70 67 35 00
Courriel : sicaba@sicaba.com
Site : www.lesviandesdubourbonnais.fr

Vache-Charolaise (www.lesviandesdubourbonnais.fr)
Agneau (www.lesviandesdubourbonnais.fr)

La race Charolaise :

La race Charolaise est la race bovine dominante dans le département de l’Allier du fait de sa proximité avec le berceau de la race.
Elle se caractérise par sa robe blanche et fait partie de la famille des » races à viande ».
C’est une excellente race bouchère. La viande de Charolais est très appréciée pour son persillé.
Dans le bocage Bourbonnais, l’élevage du CHAROLAIS, se fait dans le respect de la tradition et du savoir-faire, au rythme de la nature.
Lors de son introduction dans le BOURBONNAIS vers 1818, le CHAROLAIS était essentiellement utilisé pour le travail de la terre en raison de sa robustesse. Au fil du temps et de la modernisation, cette race dont la réputation n’est plus à faire pour ses qualités bouchères, n’est destinée aujourd’hui qu’à la production de viande.

 

– Agneau IGP Label Rouge du Bourbonnais : IGP depuis 1996

Ces agneaux sont élevés sous la mère un minimum de 60 jours.
Ils sont nourris au lait de leur mère et peuvent consommer en complément des céréales et de la luzerne.
Ils sont âgés de 90 à 120 jours et leur poids de carcasse est réglementé : de 14 à 23 kg.
Leur état d’engraissement est contrôlé, le grain de viande soigné en permanence.
Les carcasses sont sélectionnées en fonction de leur conformation et de cet état d’engraissement.
Selon les conditions météorologiques, ils peuvent être en bergerie. Dans ce cas, la ventilation, l’éclairage et la capacité de cette dernière sont contrôlés.

Vichy – Les Pastilles

Date de Création
But :
Contact :
Téléphone :
Courriel :
Site : moinet-vichy-sante

Facebook : Societe-Nouvelle-des-Pastilles-de-Vichy

Pastille de Vichy

L’histoire

Les PASTILLES… un peu d’ histoire
Pour la joie des gourmands, nombreuses sont, en France, les villes où une production locale de fruits, d’amandes ou de noix à pu trouver, par le talent de pâtissiers ou confiseurs, une préparation qui les sublime tout en les conservant bien, et qui a tant plu qu’elle devenue tradition.
A Vichy, bien sûr, ce sont les eaux des SOURCES , chargées de sels minèraux aux bénéfiques propriètés, qui ont stimulé la créativité des confiseurs…
C’est vers 1825 qu’apparait la base de la “pastille de Vichy”, Monsieur LUCAS Médecin-Inspecteur ayant accordé à Monsieur Darcet chimiste, d’extraire la soude des eaux de Vichy qui sont alors exploitées en régie directe par l’Etat, il devenait possible d’isoler et concentrer les principes actifs des célèbres eaux… et d’en faire des pastilles dont la vocation première est médicamenteuse, rappelons-le.Un produit nouveau et plein d’avenir est né : En 1855, construction d’une pastillerie à Vichy, près des Célestins et un an plus tard, en 1856,première fabrication de pastilles de forme octogonale, désormais caractéristique. A l’époque et pour longtemps encore, les pastilles sont vendues à Vichy seulement et en pharmacies, comme médicament. En 1862 un décret impérial consacre la pastille de Vichy comme produit original et, d’autre part, la Compagnie Fermière de l’Etablissement Thermal de Vichy apparait… C’est elle qui gèrera, depuis lors, l’activité thermale de la station. En 1914 le Syndicat des Pharmaciens intente un procés à une socièté de confiserie qui souhaite vendre librement les pastilles… et le perd. La brêche est ouverte, qui fera le bonheur de nombreux confiseurs locaux, dans l’euphorie de la prosperité de la Reine des Villes d’eau.
Après 1945 et jusqu’en 1960, une dizaine de fabricants diffusent encore la blanche pastille, dont Vichy-Central, Vichy-Etat et Vichy-Lardy, les trois principaux. En 1948, premiers essais de fabrication de pastilles comprimées, procèdé plus rapide, opérationnel dès 1954 et qui contibuera à faire évoluer la profession en accèlerant son industrialisation. En 1966, le groupe Perrier ayant acquis la Compagnie Fermère, participera donc aussi à cette activité de confiserie et jouera la carte de la concentration. Accélèré par quelques disparitions, le nombre des confiseurs-pastilleurs va diminuer progressivement pour n’être plus aujourd’hui que de deux, les Ets MOINETet la S.N.P.V., que nous vous présentons en annexe, car ils illustrent deux destins d’entreprise… sur fond d’arôme de menthe.
Aujourd’hui la “Pastille de Vichy” est devenue une confiserie célèbre à laquelle ses propriétès confèrent une respectabilité qui la classe à part et font d’elle une référence culturelle, un must du “typiquement français”.
Depuis 1990 et pour s’adapter aux valeurs nouvelles, elle existe aussi en version “sans sucre”.
Au fil du temps, la FABRICATION a évolué, pour devenir industrielle. Leur conditionnement, l’emballage, a adopté de nombreux avatars, évoluant avec les techniques et les matériaux. Le carton et le papier ont définitivement cèdé une part de la place au plastique moulé, thermoformé ou en film plié-scellé et le métal des boîtes n’est plus un simple fer-blanc plié à angle-droit et peint, mais subit des traitements qui en garantissent l’aspect et la durabilité.
Les photographies ci-contre montrent quelques étapes de cette évolution – qui fut d’abord celle des marques, des formes et des couleurs – qui fait aujourd’hui le bonheur des collectionneurs. L.C.

(source : www.vichy-guide.com)

PASTILLES de VICHY :

Fabrication

En 1954, le petit monde de la pastillerie vichyssoise voyait, à la fabrique de la Compagnie Fermière installée alors au 128, boulevard de l’Hôpital, franchir un seuil technologique qui accèlererait aussi sa concentration…Après 6 années de recherche et mise-au-point, commença la production de pastilles à l’aide de comprimeuses, un procèdé permettant de mieux automatiser et accèlerer la fabrication : Le formage des pastilles ne se fait plus par moulage comme aux premiers temps (XIXème siècle) ni même par découpe dans des plaques de pâte molle ensuite durcie par sêchage en étuve (procèdé étalé dans le temps et l’espace et donc lourd à gérer et éventuellement dommageable à la partie la plus volatile des arômes contenus dans les pastilles)… La compression forme la pastille instantanément et permet un conditionnement rapide… Incontournable !
Les pastilles contiennent beaucoup de sucre et un arôme (Pour 90% des ventes il s’agit de de menthe; l’anis et le citron, eux aussi utilisés depuis longtemps, n’ayant jamais réussi à en briser la suprématie) mais aussi quelquechose de typiquement vichyssois, qui justifie l’appellation et donne des propriètés digestives et toniques : Les sels minéraux extraits d’eau de source de Vichy ou de son bassin. Ainsi la fabrication fait-elle d’abord appel à une évaporation, afin d’isoler et recueillir les 5 à 7 grammes de sels contenus -en moyenne- dans cette eau : 90 % de carbonate de soude et, pour le reste, des sels de calcium et de magnésium et des oligo-éléments. Les pastilles de confiserie incorporent chacune 2,5 grammes de ces sels. Les pastilles vendues en pharmacie en contiennent davantage et leur consommation est à but curatif.
La fabrication consiste à unir durablement ces sels naturels au sucre glace. Un liant et nécéssaire et la bonne répartition de ces éléments entre eux est primordiale. D’où le rôle important des mélangeurs lors de l’incorporation progressive des composants, avec hygromètrie contôlée. Ce mélange passe de l’état de poudre fine à celui de granulés, impregnés d’arômes et d’une substance facilitant le démoulage de pastilles si riches en sucre… Sous l’action de la comprimeuse et des 6 tonnes/cm2 qu’elle impose au mélange, apparaissent enfin ces petits blocs d’un profil octogonal et d’une taille agréable en bouche, les pastilles.
La compression étant un phénomène thermogène, les pastilles sortent chaudes des moules et doivent franchir un parcours où se succèdent tapis roulants et trémies pour atteindre à rythme constant les doseuses qui les répartissent entre les boîtes et sachets qui les protègeront et nous convaincront de ne pas en reporter l’achat… L.C.

Le Piquenchâgne

Confrérie : Confrérie Moulinoise du Piquenchâgne
Grand Maître : Daniel Lacassagne
Date de Création : 2 juin 2019
Chapitre : le 1er W.E de juin
But : L’association a pour but de défendre et promouvoir le « piquenchâgne », par le biais de toutes actions et manifestations qu’elle jugera utile, et d’assurer la qualité et la protection de sa recette définie au Règlement Intérieur de la confrérie.
L’Association se donne également la possibilité d’étendre son action à tous autres produits culinaires bourbonnais.
Contact : Monsieur Bernard Fleury
Téléphone : 06 31 41 99 16
Courriel :
Site : www.confreriemoulinois.com

Ingrédients :

Pâte à Piquenchâgne:
3 oeufs, 650 g de farine
500 g de beurre, 15 cl de lait
10 g de levure, 100 g de sucre
Crème de coing:
1/4 de litre de lait
25 g de farine, 2 oeufs
150 g de gelée de coing
6 belles poires pour décoration
500 g de poires coupées en morceaux
1 pincée de canelle
1 litre d’eau pour cuisson des poires
200 g de sucre
10 cl de crème fraîche

(Cette recette n’est pas celle de la confrérie : Seul les Pâtissiers partenaires dénommés “Maître Piquenchagneux”, reconnaissables à l’autocollant apposé sur leur vitrine, sont détenteurs de la recette de la confrérie.

Le Piquenchâgne (www.750g.com)

Recette réalisé par l’hôtel le midland ” restaurant Le derby ” à Vichy (Allier)
C’est un gâteau dont les fruits sont piqués droits dans la pâte comme on “pique un chêne en terre”.
Autrefois on écrivait Picanchâgne
Le Piquenchâgne , spécialité de pâtisserie populaire du Bourbonnais, est pour ainsi dire inconnu en dehors de sa province d’origine où il est déjà assez méconnu, hélas…
A l’origine, donc, le Piquenchâgne, était un genre de galette briochée à laquelle on incorporait pommes ou coings. On l’appelait “pompe” comme toutes ces sortes de gâteaux préparés dans le Bourbonnais.
Mais un jour on remplaça les pommes ou coings par des poires cuites, entières, debout.
Autrefois à la campagne, lors des battages, après le travail les jeunes garçons s’amusaient à faire des acrobaties, des “dérisions” comme on dit dans la région, ils se soulèvent sur les mains et se tiennent droits, en équilibre, “piqués comme chêne”. En patois, on appelle cet exercice “faire le Piquenchâgne”
Dès lors, il aura été facile à un vieux paysan de faire un rapprochement entre les poires, debout sur une pompe et les gamins en train de faire le “Piquenchâgne”. Tiens v’là qu’les poires font aussi le Piquenchâgne.
Petit à petit le Piquenchâgne fait avec les poires (se servir de préférence de l’espèce connue sous le nom de sucre-vert de Montluçon)suppléa la galette briochée aux pommes et aux coings.

(source : www.allier-hotels-restaurants.com)

La recette du véritable ….Bourbonnais

(Cette recette n’est pas celle de la confrérie : Seul les Pâtissiers partenaires dénommés “Maître Piquenchagneux”, reconnaissables à l’autocollant apposé sur leur vitrine, sont détenteurs de la recette de la confrérie.

Préparation

Pâte à Piquenchâgne – Travailler dans une terrine : oeufs, farine, beurre et sucre. Ajouter la levure, le lait. Laisser reposer 1 heure. Eplucher les poires. Les pocher dans l’eau et le sucre avec la canelle. Laisser refroidir. Egoutter les poires en laissant la queue du fruit.
Crème de coing – Faire bouillir le lait, mélanger farine et oeufs, incorporer le tout dans le lait chaud. Cuire 5 mn. Une fois la crème refroidie, ajouter la gelée de coing (75 g ).
Pâte à piquenchâgne – Etaler la pâte, la diviser en 2 abaisses, la plus petite pour le dessous du piquenchâgne et la plus grande pour la partie du dessus. Mettre la première partie sur une plaque beurrée allant au four et étendre la crème de coing sur cette pâte. Rajouter des poires coupées en morceaux (500 g), recouvrir cette préparation avec la partie de la pâte la plus grande. Bien fermer le tour du piquenchâgne. Cuire au four (thermostat 150°) pendant environ 50 mn.
Finition – A la sortie du four, découper avec la pointe d’un couteau 6 petits cercles afin de former des cavités dans lesquelles on disposera les poires debout. Badigeonner le piquenchâgne et les poires avec la gelée de coing (le reste de gelée). Couler dans les orifices la crème fraiche.
Servir chaud

(source : www.allier-hotels-restaurants.com)

Charroux – La Moutarde

Ouverture :Toute l’année, tous les jours.
De 10h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h
Contact : 3 rue de la Poulaillerie 03140 Charroux
Téléphone : 
04 70 56 87 61
Courriel : 
huiles.moutardes@wanadoo.fr
Site internet :
moutarde-charroux.com
Page facebook : facebook.com/moutardesdecharroux

La moutarde de Charroux (www.epicerie-portaubry.fr)
La moutarde de Charroux (Regards et Vie d'Auvergne)
La moutarde de Charroux (marcdelage.unblog.fr)
La moutarde de Charroux (Luc Olivier)

Actualités : Huiles et moutardes, une affaire de famille depuis 40 ans

Charroux - Huiles et moutardes (Semaine de l'Allier du 28 mars 2019)

Histoire :

Remise au goût du jour en 1990 après avoir disparue au milieu du XXe siècle, la moutarde de Charroux est aujourd’hui une des spécialités de cette cité de caractère, classée parmi les « Plus Beaux Villages de France ».
Après la production locale d’huile de noix, Claude et Simone Maenner, ont relancé la fabrication de la moutarde dans le plus pur respect du savoir-faire traditionnel en s’inspirant de documents d’époque. Les graines de moutarde (importées en grande partie du Canada) sont écrasées sur une meule de pierre et mélangées à du verjus (vinaigre dilué, épices et sel). C’est l’adjonction de vin blanc de Saint-Pourçain, issu du cépage local Tressalier qui donne à la moutarde de Charroux sa saveur si caractéristique, « son senti caché ». Après une maturation de quelques semaines, elle est prête à être conditionnée.
Outre les versions aromatisées (poivre vert, basilic, estragon, etc.), d’autres « saveurs » ont été imaginées avec l’aide de grands Chefs (Troisgros, Ritz, Passard, Westermann…), comme « la Pourpre » au Saint-Pourçain au vin rouge et au jus de raisin.
La moutarde de Charroux, distinguée parmi les meilleurs produits du terroir français, a obtenu de nombreuses récompenses gastronomiques (Coq d’Or 1999).
Outre les 40 tonnes de moutarde préparées annuellement, la famille Maenner propose également d’autres produits locaux réputés tels que les « crêtes de coqs au naturel » ou les fameuses « roupettes de coqs en gelée » !
Ces produits, appréciés partout en France, s’exportent aussi au Japon et en Uruguay.