Theneuille – Ginçais

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Theneuille - Ginçais (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Theneuille - Ginçais (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Theneuille - Ginçais

Situation

Histoire

Les environs

Chatelus – ancien château – Maison des dîmes

Epoque : XII° – Protection :
Propriétaire :
Visite : libre des extérieurs
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone : 04 70 55 01 42
Courriel :
Site internet :

Chatelus - Ancien château - Maison aux dîmes (Hervé Rebours 2015)
Chatelus - Ancien château - Maison aux dîmes (locations.filmfrance.net)
Chatelus - Ancien château - Maison aux dîmes (chatelus.planet-allier.com)
Chatelus - Ancien château - Maison aux dîmes (Hervé Rebours 2015)

Situation

Histoire

Les environs

Gannat – Le château

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Gannat - Le château
Gannat - Le château (www.allier-hotels-restaurants.com)
Gannat - Le château (www.allier-hotels-restaurants.com)
Gannat - Le château (www.allier-hotels-restaurants.com)
Gannat - Le château (www.allier-hotels-restaurants.com)

Situation

Histoire

Les environs

Barrais-Bussolles – Le château carré- Monjournal ?

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Barrais Bussolles - Le château carré (randos-allier.com)

Situation

Histoire

En ruine, le château carré, de petite dimension, flanqué de quatre tours aux angles, était bâti sur une butte fossoyée tout autour. Les dépendances étaient en dehors des murs de l’enceinte. A la base, le long du ruisseau, subsistent des vestiges de digues. Celles-ci formaient des fossés, qui rendaient la forteresse imprenable.
Une légende évoquant un trésor, dont un jeu de quille en or, a entraîné des fouilles qui ont contribué à la dégradation du château.

(source : randos-allier.com)

Les environs

Montaiguët en Forez – le château

Epoque :  XII° – XV° – Protection : ISMH (1927)
Propriétaire : Privé
Visite : oui, les extérieurs
Dates et horaires :
Adresse : Rue Ernest Préveraud 03130 Montaiguët-en-Forez
Téléphone : 04 70 55 20 01
Courriel :
Site internet :

Château de Montaiguët en Forez (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Château de Montaiguët en Forez (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Château de Montaiguët en Forez - les communs (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Château de Montaiguët en Forez (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)
Château de Montaiguët en Forez (www.chateau-fort-manoir-chateau.eu)

Situation

Montaiguët en Forez est situé à 39 km au nord-est de Vichy

Le château est dans Montaiguët

Histoire

La situation géographique de Montaigüet, à la limite du Forez et du Bourbonnais, lui a valu de nombreux litiges dans l’application de sa justice, qui dépendait de ces deux provinces. Il existait, dès le XIIe siècle, une “grange fortifiée” dont Guy II, comte de Forez, fait don à l’abbaye de la Bénisson-Dieu au moment de sa fondation en 1138 par saint Bernard. La terre appartient donc à cette communauté cistercienne jusqu’à la Révolution. Mais en 1611, l’abbaye qui avait été jusqu’alors occupée par des moines, est échangée contre le monastère de femmes de Mégemont en Auvergne. Les religieuses s’installent dès cette date à la Bénisson-Dieu et à Montaigüet. En 1790, cette terre est vendue comme bien national. Le château changera de nombreuses fois de mains jusqu’en 1923. Il est alors acquis par la lamille Dessert. On doit à Pierre de la Fïn, frère du seigneur de Beauvoir, élu abbé de la Bénisson-Dieu en 1460, d’avoir remplacé la construction du XIIe siècle par le château actuel. Il fit bâtir aussi une partie des remparts de la ville et la collégiale Sainte-Anne en 1496. À proximité du château, un des rares vestiges de l’enceinte de la ville est une porte fortifiée, vraisemblablement édifiée à la fin du XVe siècle. C’est une a construction de plan quadrangulaire percée d’un passage sous arc surbaIsse, que surmonte une chambre de garde d’où l’on manet#339;uvrait un pont-levis, dont on remarque les rainures d’encastrement sur la façade extérieure. Entre ces rainures, une niche encadrée de pinacles abrite la statue d’un personnage mitré qui pourrait être Pierre de la Fin. De part et d’autre de la porte, sont accolées deux tours cylindriques dont les toitures ont été rasées. Elles sont éqipées de canonnières et l’une d’elles permettait l’accès à la chambre de garde grâce à un escalier en vis.
Le château de Montaiguet est un bon exemple des petits châteaux fortifiés construits dans le Centre, sur le même plan carré cantonné de tours. Tours et corps de bâtiment s’élèvent à la même hauteur et comportent trois étages au-dessus de salles basses voûtées. La façade nord-ouest a été marquée par un mur construit en avant de cette dernière pour pouvoir loger un escalier dans l’intervalle. Le corps de logis comporte une pièce à chaque niveau, chacune comprenant une grange cheminée. Les pièces aménagées dans le tours affectent des plans différents: circulaire, rectangulaire ou hexagonal. Occupant le rez-de-chaussée de la tour Est du château, la chapelle castrale est une pièce circulaire voûtée d’ogives. Chacun des quatre voûtains a conservé une peinture murale représentant un évangéliste. Les peintures, datées du XVe siècle, donnent une représentation originale du thème des quatre évangélistes (attributs surdimensionnés par rapport à leur taille, Saint Jean a des traits orientaux). Le château du XVe siècle est un château fort martial et d’aspect imposant. Les travaux et la fondation du château allaient transformer le bourg.

(source : “www.chateau-fort-manoir-chateau.eu”)

Les environs

Loddes – L’église Saint-Pierre à 5,4 km au nord-ouest

Lapalisse – Le château de La Palice à 14,5 km à l’ouest

Droiturier – L’église Saint-Nicolas – Sainte-Croix à 11 km au sud-ouest

Monétay sur Allier – Château de Montcoquier

Epoque :  XII° -XV°- Protection :
Propriétaire : Famille Paillet
Visite : non. Compte tenu du danger que représentent les maçonneries non stabilisées et les parties en cours de travaux, et aussi hélas en raison de plusieurs actes de vandalisme, la visite libre n’est pas autorisée. Les personnes qui le souhaiteraient peuvent s’adresser aux propriétaires par l’intermédiaire de la mairie.
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Montcoquier (Doc Arverne 03)
Montcoquier avant les travaux (H. Rebours)
Montcoquier (Doc Arverne 03)
Musée Anne de Beaujeu (Moulins) - Statuette de la Vierge de Montcoquier. Elle provient de la chapelle du château de Montcoquier, datée vers 1410 en pierre calcaire polychromée. (monetay3.free.fr)
Musée Anne de Beaujeu (Moulins) - Statuette de Saint-Antoine. Elle provient de la chapelle du château de Montcoquier, datée du premier quart de XVème siècle en pierre polychromée (monetay3.free.fr)

Situation

Monétay sur Allier est situé à 22 km au sud de Moulins.

Les ruines du château de Montcoquier se trouvent à l’ouest de la commune, à 2,5 km à l’ouest, entre la D 2009 et la D 34 menant à Bresnay, sur une petite butte calcaire dominant le vallon du ruisseau des Parsières (ou des Salles, du nom d’une ferme située en amont).

Histoire

Le site et son occupation avant le château

Montcoquier (*mons calcarius « mont calcaire » ?) se situe sur une butte calcaire au bord du ruisseau des Salles, à l’ouest de la commune de Monétay-sur-Allier.

Les traditions de « camp romain » ou « villa gallo-romaine » attachées au site doivent sans doute beaucoup à l’imagination des érudits locaux. Toutefois, des tuiles de type romain ont été recueillies aux alentours et jusque dans la maçonnerie du château, et l’un des sentiers d’accès est appelé « Chemin de fer », un toponyme souvent associé à des voies antiques.

La découverte de céramiques identifiées comme mérovingiennes au bord du ruisseau suggère l’existence d’un habitat de cette époque, qui serait exceptionnel dans le département.

L’implantation à Montcoquier de l’un des premiers châteaux de pierre de la région se comprendrait mieux s’il succédait vraiment à des implantations antérieures et, peut-être, contrôlait une voie de passage aujourd’hui disparue.

Histoire du château

La date de la construction des parties les plus anciennes (romanes) de Montcoquier est inconnue. Sur la base de similitudes architecturales et stylistiques, on peut la situer à la fin du XIIe ou au début du XIIIe siècle (enceinte quadrangulaire, angles arrondis du donjon).

Les propriétaires sont connus à partir de 1300. Le plus célèbre est Jean II du Colombier, « maître d’hôtel » du duc Jean de Berry, probablement mort à Azincourt en 1415. Ce personnage effectua au début du XVe siècle d’importants travaux d’aménagements à Montcoquier.

Au XVIIIe siècle, le château fut abandonné et commença à se dégrader. Il aurait servi de repaire, durant la révolution, à l’insurgé-brigand Gilbert de Barthelat. La toiture du logis tomba entre 1905 et 1910. Seuls les bâtiments d’habitation et d’exploitation installés dans l’enceinte extérieure continuèrent d’être occupés jusque dans les années 1950.

Architecture

Le château se compose de trois parties :

Le donjon roman, miraculeusement préservé pour l’essentiel dans son état d’origine (c’est le plus vieux bâtiment de ce type conservé dans le Bourbonnais). Il mesure 8 x 8 m, avec des murs épais de 1,90 m. Il contient deux salles voûtées superposées, desservies par un étroit escalier de pierre logé dans la muraille. La salle supérieure possède une cheminée, des latrines, et une alcôve. Le donjon est couvert par une terrasse inclinée vers le sud.

L’enceinte romane. Elle comporte une tour de guet à l’angle nord-ouest. L’espace intérieur est recoupé par un grand mur de refend nord-sud. La partie orientale forme une terrasse. Dans la partie occidentale a été aménagé, au début du XVe siècle, un logis à deux étages, avec de grandes cheminées et des fenêtres à meneaux et banquettes. La cheminée monumentale du rez-de-chaussée porte la « signature » de Jean II du Colombier : l’ours et le cygne tenant des bannières, apposés là en signe de fidélité au duc Jean de Berry dont c’étaient les « devises » héraldiques (on les retrouve sur son célèbre Livre d’heures).

Le logis couvre un grand cellier voûté.

Les bâtiments d’habitation et d’exploitation, probablement adossés à une ancienne enceinte extérieure et délimitant une cour pavée. Ces bâtiments sont aujourd’hui presque complètement démolis, comme le pigeonnier situé au nord du château.

L’ensemble était protégé par des fossés, un étang, et le ruisseau. D’anciens aménagements hydrauliques (source captée ?) restent à étudier. On note, sur l’actuelle route départementale 217, les restes d’une maison en ruine appelée sur d’anciennes cartes « La Garde » et qui commande le début du « Chemin de fer » vers le château.

Le plan de sauvetage

En 1996, au moment du rachat par les actuels propriétaires, l’ensemble du monument était en très mauvais état. Pillé pendant deux siècles, il était envahi par la végétation. La terrasse sommitale et les voûtes du donjon étaient fissurées et rongées par l’humidité. Une couche de débris épaisse de 40 cm à 2 m, provenant de la chute de la toiture, couvrait l’ancien logis, éventré par l’effondrement du mur de refend. Les bâtiments périphériques étaient en cours d’écroulement.

Le projet adopté à ce moment prévoyait :

-le sauvetage des parties les plus menacées, en donnant la priorité au donjon et aux autres éléments médiévaux.

-la reconstruction à l’identique des parties effondrées documentées par l’iconographie, les témoins architecturaux, ou la comparaison.

-Le dégagement et l’aménagement de l’ensemble du site.

Les travaux effectués

Depuis 1996, l’aspect du monument a été complètement transformé, les parties les plus fragiles consolidées, et la reconstruction des éléments restituables très avancée. Les premières phases des travaux ont été récompensées par le prix des Vieilles maisons françaises (délégation de l’Allier) en 2002.

Les maçonneries supérieures du donjon ont été remontées, et la voûte de la salle haute consolidée. La mise hors d’eau a été assurée par la reconstitution, sur la base des témoins archéologiques, de la couverture de tuiles canal et du système d’évacuation des eaux pluviales, et l’étanchéification des crêtes de murs.

La fenêtre de la salle haute a retrouvé un linteau, un chapiteau et une colonnette qui restituent l’aspect d’une baie géminée. La fenêtre percée dans le mur est de la salle basse a été réduite aux proportions qu’elle devait avoir à l’époque romane.

Le logis a été complètement déblayé, le mur de refend qui le ferme à l’est consolidé et sa partie effondrée reconstituée, ainsi que la porte et la petite cheminée dont subsistaient les traces. Il a été couvert par une toiture légère à pente unique, presque invisible de l’extérieur, mettant hors d’eau la grande salle et le cellier en dessous. Il était en effet impossible, et d’ailleurs peu souhaitable pour des raisons esthétiques, de reconstituer l’immense toiture à croupe du XVe siècle écroulée en 1905-1910. Un accès d’origine à l’intérieur (par le cellier) a été rouvert.

Le mur d’enceinte oriental a été complété par une structure en parpaings (pour assurer la clôture rendue nécessaire par les vols et le vandalisme incessants), habillée de parements en pierre restituant son aspect d’origine.

Le châtelet d’entrée et la tourelle d’escalier ont été consolidés. Leurs toitures ont été reconstituées, d’après les documents anciens et selon un projet conçu par Ludovic Beltri, avec des couvertures en tuile.

La cour et les abords ont été déblayés, et la motte sur laquelle s’élève le château débroussaillée. Pour éviter que les toitures ruinées des bâtiments périphériques n’entraînent les maçonneries dans leur chute, elles ont été démontées.

A l’issue des travaux de 2010-2011, le monument a pratiquement acquis son aspect extérieur définitif. Cet aspect est nécessairement un compromis entre l’état médiéval (qui n’est pas documenté par l’iconographie), celui des XVIe-XVIIIe siècles, et les contraintes techniques et financières. Il privilégie le donjon et la vision de ce qu’a pu être la forteresse médiévale.

Travaux en cours et projets d’avenir

Les travaux devraient continuer, au cours des prochaines années, par l’aménagement de la grande salle du logis et la consolidation des murs extérieurs des bâtiments périphériques, qui seront conservés pour former l’enceinte de la basse-cour.

L’usage du château à terme n’est pas déterminé. L’éventualité d’une ouverture occasionnelle au public, avec organisation d’activités culturelles, ne pourra être envisagée qu’une fois le site totalement sécurisé et l’accès amélioré.

(source :”www.monetay-sur-allier.com”)

Louchy-Montfand – Château de Montfand

Epoque :  XV° – XVIII°- Protection : ISMH (1975)
Propriétaire : Dominique Vitetta
Visite : non
Adresse : château de Montfand 03500 Louchy-Montfand
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Situation

Louchy-Montfand est situé à 32 km au sud de Moulins

Montfand est situé à 1 km au nord du bourg

Histoire

Edifié à l’époque romane, reconstruit partiellement au XV ème siècle, remanié aux XVII ème et XVIII ème siècles, le château rassemble les différents styles qui se sont succédés dans le Bourbonnais. Le château se dresse sur un lieu qui fut peut-être voué aux dieux celtiques, “fanu” signifiant lieu consacré. La tradition voulait qu’un escalier, descendant du puits, aujourd’hui disparu, à un ruisseau, ait été construit par les druides et que ce ruisseau ait été une divinité gauloise. L’entrée du château était défendue par 2 tours, les murailles étaient garnies de créneaux, mais l’aspect militaire de l’édifice a été effacé. Seuls les bâtiments d’habitation ont été conservés. 3 corps de bâtiments s’ordonnent autour d’une cour intérieure, l’ancien donjon est prolongé par une aile remaniée au XVIII ème siècle. Dans l’aile parallèle à celle ci se trouve la cuisine romane. Le donjon est accessible par une porte en plein cintre accostée de deux pilastres supportant un entablement formé de 2 corniches moulurées encadrant une frise nue, pouvant dater du XVI ème ou XVII ème siècle. Présence de caves datant du XIe siècle, restes du château primitif rasé à la suite d’événements inconnus et remplacé sans doute au XV ème siècle par le château actuel.

(source : “www.allier-hotels-restaurants.com”)

Chatelperron – Le Château

Epoque :  XIII° – XV°- Protection : ISMH (1929)
Propriétaire : privé
Visite : non
Adresse : château de Châtelperron 03220 Châtelperron
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

www.chateau-fort-manoir-chateau.eu
www.allier-hotels-restaurants.com
www.allier-hotels-restaurants
www.chateau-fort-manoir-chateau.eu

Situation

Chatelperron est situé à 36 km au sud-ouest de Moulins.

Le château est dans le bourg

Histoire

L’église du XIIe siècle qui ferme au sud la cour du château présente un tympan garni d’un linteau en bâtière orné d’un agneau pascal derrière lequel s’élève une croix pattée, cette croix, symbole des Templiers, a fait penser que les premiers seigneurs de Châtelperron appartenaient à cet ordre militaire ou que le château était un de leurs établissements, sans que rien ne permette toutefois de le confirmer. Le premier détenteur connu est Guichard de Castro Jetri qui reconnaît, en 1132, tenir du seigneur de Beaujeu Chastel Perron et Chastel Morand. En 1215, le fils de Régnier de Chastel Perron, Étienne, s’avoue homme lige du seigneur de Bourbon. En 1220 un certain Vilhelmus de Castropetris est également seigneur de Saint-Léon, Lenax, Vaumas… Puis dès 1329, Châtelperron est rattaché à la terre de Jaligny par le mariage d’Isabeau de Châtelperron avec Robert Dauphin de Jaligny. Il demeurera dans la famille des seigneurs de Jaligny jusqu’au début du XVe siècle. En 1443, il est pendant quelques années seulement, la propriété de Claude Montaigu, Celui-ci le revendra pour neuf mille trois cents écus d’or vieil, à Jacques 1er de Chabannes, seigneur de La Palisse. À l’extinction de la branche des Chabannes, Châtelperron revient, comme l’ensemble de leurs biens, aux Tournon, puis en 1571 aux la Guiche. Ces derniers, endettés, vendent Châtelperron en 1682. Il sera revendu à nouveau en 1685 à Gabrielle de Minouchée. Ses héritiers conservèrent ce fief jusqu’en 1803, date à laquelle il est acquis par Jean Baptiste Collas.

Description
Bâti au sommet d’une éminence naturelle au XIIe siècle, le château fut presque entièrement refait au XVe siècle. Au début du XVIe siècle, Marie de Melun, veuve de Jacques II de Chabannes, s’y installe, où elle meurt en 1553. On attribue à cette période le percement de fenêtres supplémentaires sur la façade principale, et la peinture qui orne le linteau de la cheminée du premier étage, décorée aux armes des Chabannes. L’encadrement rectangulaire des fenêtres est orné de moulures ; les plus importantes sont refendues par des meneaux cruciformes. La grande salle conserve une cheminée du XVe siècle aux montants garnis de colonnettes ; un écu décore le centre du manteau orné de moulures. La chapelle, de style Renaissance, conserve des peintures sur la voûte en forme de coupole. Ce château servait de pied-à-terre à Jean II Le Bon. Au début du XXe siècle, le château était bureau de tabac, mercerie et magasin de cartes postales…

(source :”www.chateau-fort-manoir-chateau.eu”)

Les environs

Chatelperron – Musée Préhistorma à 1 km au sud-est

Jaligny – Le château à 4,7 km au sud-ouest

Saint-Léon – Le panorama à Puy Saint-Ambroise à 7 km à l’ouest