Arfeuilles – Cascade de La Pisserotte

Visite : libre
Dates et horaires :
Adresse : Le Verger 03120 Arfeuilles
Téléphone :
Courriel :
Site internet : Cascade de la Pisserotte

Arfeuilles - La Pisserotte (La loutre vagabonde.wordpress.com)
Arfeuilles - La Pisserotte (capture ignrando.fr)
Arfeuilles - La Pisserotte (La loutre vagabonde.wordpress.com)
Arfeuilles - La Pisserotte (La loutre vagabonde.wordpress.com)
Arfeuilles - La Pisserotte (La loutre vagabonde.wordpress.com)
Arfeuilles - La Pisserotte (La loutre vagabonde.wordpress.com)

Situation et itinéraire :

Arfeuilles est à 29.3 km à l’ouest de Vichy et à 64 km au sud-est de Moulins.

A Arfeuilles sur la droite vous trouverez un stop avec une route qui descends sur 4.9 km, prenez là elle vous emmènera au Parking du hameau du Verger. Une fois au parking, partez dans le petit hameau, des panneaux sont indiqués pour vous emmenez aux cascades.

Durée : 35 minutes environ

Une fois le hameau passé vous vous enfoncerez dans les bas fonds de la Vallée pour découvrir sur votre gauche un petit étang ! Baignade interdite bien évidemment sauf si vous voulez vous faire suçoter les os par les têtards bourbonnais et attention ils sont coriaces ceux là !

Une fois le hameau passé vous vous enfoncerez dans les bas fonds de la Vallée pour découvrir sur votre gauche un petit étang ! Baignade interdite bien évidemment sauf si vous voulez vous faire suçoter les os par les têtards bourbonnais et attention ils sont coriaces ceux là !

La première partie est plate avec sur la droite une vue sur la vallée, ensuite le sentier commence à s’enfoncer dans l’antre de la Terre.

Allez on descends ! Ah.. j’oubliais mais la descente se fait fort bien après pour la remonter c’est pas tout à fais la même ahah’ courage ! Les photos on été prise en sens inverse donc vous avez la montée ici.

Sur la gauche vous trouverez de très grandes roches, comme un éboulement naturel, où la verdure étincelle d’un vert magnifique ! Le rocher n’étant ni le rocher du roi Lion hein, ni la grotte d’un hobbit sauf si vous voulez finir en crêpe Wahouuuu !

Ce type d’accumulation rocheuse peu en été, surtout selon le soleil l’orientation du soleil attirer les vipères se faisant rôtir pour leur bronzage ! Méfiance de ne pas finir en ViperMan.

Une fois en bas vous arriverez face à un petit pont en bois, traversez le et laissez vous guider aux sons des cascades qui seront pile face à vous sur les hauteurs ! Vous traverserez un morceau peu boisé au milieu, avec les restes d’un feu, à savoir que sur ce site le camping sauvage et les feux sont strictement interdit. La baignade ne l’étant pas, cependant à vos risques et périls, tout repose sur le randonneur.

Et vous voilà aux cascades ! Maintenant faites vous dorer la pilule sur les rochers, trempez vous les pieds, éclatez vous mais toujours avec prudence pour ne pas chuter. Sur les hauteurs des cascades, vous trouverez encore des cascades, aux plus téméraires d’escalader sur le côté en faisant attention de ne pas glisser. L’eau est peu profonde.. enfin avec ma taille ça reste profond même dans un petit bassin ahah ! Mais beaucoup de torrent. La cascade de gauche est accessible en traversant le peu d’eau.

(source : laloutrevagabonde.wordpress.com)

Histoire

Chatelperron – La grotte des fées

Epoque : Paléolithique supérieur – Chatelperronien – Protection : MH en 1949
Propriétaire :
Visite :
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Chatelperron - La Grottes des fées (wikipédia-CC BY-SA 4.0)
Chatelperron - La Grottes des fées (La Montagne - © Séverine TREMODEUX)
Chatelperron - La Grottes des fées (wikipédia-JYB Devot)
Chatelperron - La Grottes des fées (www.chatelperron.interco-abl.net)
Chatelperron - La Grottes des fées (www.chatelperron.interco-abl.net)

Actualités : Le site cache t-il des secrets ?

Chatelperron - La Grottes des fées (La Montagne du 13 octobre 2019)

Situation

La grotte est située à environ un kilomètre au nord du bourg, sur la rive gauche du Graveron, à 5 ou 6 mètres au-dessus du niveau du ruisseau.

Histoire

Toponymie.
La grotte des Fées de Châtelperron est aussi appelée « Boîte aux Fées » ou « Caves aux fées ». La grotte, ou plutôt les grottes, sont constituées de deux ouvertures distinctes. À l’origine, il existait trois cavités : la grotte Poirier, la grotte Bailleau et la grotte Effondrée dont la superstructure a disparu.

Occupation des grottes.
Une première fréquentation des grottes a lieu au Moustérien, puis une seconde au Châtelperronien et à l’Aurignacien. Les résultats des différentes fouilles ont nourri la controverse sur la cohabitation entre les Hommes anatomiquement modernes et les Néandertaliens. Le Castelperronien est ainsi une période de transition entre l’arrivée de l’homme de Cro-Magnon et la disparition de l’homme de Néandertal.
La période historique est attestée par la découverte de quelques objets gallo-romains.
Au XIXe siècle, un cantonnier s’installe dans la grotte dite alors « Boîte aux Fées »

Découverte et fouilles du site préhistorique.

Vers 1840, peut-être en 1848, un projet de voie ferrée dans la vallée du Graveron, reliant les mines de Bert à Dompierre-sur-Besbre, est à l’origine de la découverte du site de la grotte des Fées. Le tracé ferroviaire accusant un léger coude au niveau de l’éperon rocheux, des travaux d’amélioration du rayon de courbure conduisent à la mise au jour d’objets préhistoriques devant l’entrée des grottes.
Albert Poirier, ingénieur de la Compagnie des Mines de Bert et chargé de la construction de la voie ferrée, est également un paléontologue et fouille la grotte qui porte aujourd’hui son nom.
De 1867 à 1872, le docteur Guillaume Bailleau fouille la grotte éponyme. Il y trouve plusieurs milliers de silex taillés et des défenses de mammouth de plus de 2 mètres de longueur.
La grotte Effondrée est découverte en 1867 par le docteur Bailleau, qui reconnaîtra plus tard qu’il s’agit d’une grotte dont le toit a disparu. Dans les années 1950, Henri Delporte, spécialiste de l’Aurignacien, entreprend la fouille de la grotte Effondrée où il met en évidence deux niveaux d’occupation, Moustérien et Châtelperronien. Les dernières fouilles y sont menées de 1951 à 1954 et en 1962 par Henri Delporte qui met au jour des lames à dos en silex, dites « couteaux de Châtelperron », des burins, des grattoirs et des perçoirs.
La plus grande partie de l’outillage se trouve aujourd’hui au British Museum et au musée de Philadelphie. Quelques pièces sont exposées au musée Anne-de-Beaujeu de Moulins ainsi qu’au Musée d’archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. La salle d’exposition de Châtelperron (Préhistorama, installé dans l’ancienne gare) ne présente pour le moment que des reproductions.
La commune de Châtelperron, où se trouve le site de la grotte des Fées (35 000 – 30 000 ans av. J.-C.), a donné son nom à une culture du début du Paléolithique supérieur, le Châtelperronien ou Castelperronien. Les résultats des fouilles ont notamment alimenté la controverse sur la cohabitation entre les Hommes anatomiquement modernes et les Néandertaliens9.
L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1949.

Mythes et légendes.
Les parois de la grotte des Fées sont couvertes de spéléothèmes formés par les dépôts des eaux calcaires qui percolent à travers la voûte. Les formes de ces concrétions ont de tous temps inspiré l’imagination des visiteurs qui leur ont donné des noms particuliers : le géant, la nymphe, le chameau.
Plusieurs légendes se seraient également développées au fil des temps. Ces histoires semblent cependant confondre cette grotte des Fées avec son homonyme à Ferrières-sur-Sichon.

(source : Wikipédia )

Les environs

Ferrières sur Sichon – Grotte des fées

Epoque :  – Protection :
Propriétaire :
Visite : oui
Dates et horaires : Prendre la clé et la lampe de poche auprès de la Maison de la Vallée du Sichon, 1 place de la Poste à Ferrières sur Sichon.
Tél : 04 70 41 14 89
Adresse : Hameau de Forest 03250 Ferrières-sur-Sichon
Téléphone : Office du tourisme 04 70 59 38 40
Courriel : ot.mayet-montagne@wanadoo.fr
Site internet : www.tourisme-montagne-bourbonnaise.com

Grotte de Fées (www.ferrieres-sur-sichon.fr)
Grotte de Fées (www.randos-allier.com)

Actualités : Découvrir la grotte aux fées et ses légendes (La Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Ferrières sur Sichon - Grottes des fées (Semaine de l'Allier 6 août 2020)

Situation

Ferrières sur Sichon se situe à 26 km au sud-est de Vichy

La Grotte des Fées (Hameau de Forest) se situe à 1,7 km au sud-ouest de Ferrières sur Sichon

Histoire

Magnifique cavité située au bord du Sichon, cette grotte doit son nom à la légende selon laquelle des fées l’habitaient.
Ornée de concrétions et de cascatelles, elle développe 44m de réseau pénétrable.
La 1ère partie, dite touristique, est une galerie aux parois de calcite longue de 30m.
La 2ème partie, dite spéléologique, est basse et étroite, elle nécessite une tenue adaptée

Il était une fois en Montagne Bourbonnaise…
« LA GROTTE DES FEES »

Les parois de la Grotte des Fées près de Ferrières sont couvertes de stalactites formées par les dépôts des eaux calcaires qui suintent à travers la voûte. L’ensemble de ces concrétions présente les formes les plus bizarres que l’imagination interprète suivant sa fantaisie.
Dans le fond de la grotte un bloc de rocher représente assez confusément la forme d’un homme soutenant la voûte sur ses épaules. On raconte que jadis un géant habitait le bois Boudet où il faisait de grands ravages, s’emparant des bœufs et des moutons des alentours ; les fées aussi bonnes que leur voisin était mauvais, lui jouèrent plus d’un tour pour soustraire les paysans à sa férocité. Aussi le géant conçut-il contre les fées une haine profonde ; un jour il pénétra dans leur grotte et tenta de faire écrouler la voûte en la soulevant sur ses épaules. Les fées l’ayant aperçu allumèrent un grand feu de balais à l’entrée de la grotte. Le géant mourut asphyxié et le rocher qui soutient aujourd’hui la voûte représente son corps resté en place et pétrifié dans son dernier sommeil.
Vers l’entrée de la grotte, un rocher allongé représente une femme enveloppée dans un linceul ; un jour la plus jeune des habitantes de la grotte se baignait dans le Sichon quand elle fut aperçue par un être bizarre, moitié faune, moitié magicien. Séduit par la beauté de la baigneuse, le faune résolut de l’enlever. La jeune fée très effrayée s’enfuit à toutes jambes, serrée de très près par son ennemi qui l’atteignit juste au moment où elle entrait dans la grotte ; pour lui échapper, elle se changea en pierre et prit la forme d’une nymphe.
A l’entrée de la grotte un énorme bloc de pierre désigné sous le nom de rocher du chameau est également l’objet d’une légende. Autrefois vivait quelque part en Orient, une jeune princesse de la plus grande beauté. Ses parents voulaient lui faire épouser un chevalier qu’elle n’aimait pas. Comme on ne cessait d’insister pour qu’elle se décide et que même on la menaçait des plus cruels châtiments si elle persistait dans son refus, elle s’enfuit du logis paternel et se dirigea vers l’ouest sans bien savoir où elle allait. Après avoir marché bien des jours et bien des nuits, elle finit par arriver dans la montagne bourbonnaise où les braves fées, prenant pitié de sa fatigue et de sa détresse, la secoururent et la recueillirent dans leur grotte. Là, elle ne manqua de rien et connut la paix et la tranquillité mais hélas, ce ne fut pas pour longtemps. Un jour, en effet, qu’elle reposait au bord du Sichon elle vit soudain apparaître un officier de son père suivi de plusieurs soldats. Comprenant tout de suite que cette caravane était à sa poursuite, elle poussa un cri de terreur et se mit à courir dans la direction de la grotte afin de s’y cacher et d’échapper à ses ravisseurs. Une vieille fée entendant ses cris accourut à son secours. Elle arriva juste au moment où l’officier atteignait la princesse et tendait la main pour la saisir. Voyant le danger que courrait la protégée, la fée arracha du sol un gros quartier de rocher et le lança avec force sur la tête du soldat qui fut écrasé et tué sur le coup ainsi que sa monture. Ils furent ensevelis sous les débris du rocher qui les recouvrit comme un manteau de pierres et forma ainsi le bloc que l’on voit à l’entrée de la grotte des fées.

(source : www.tourisme-montagne-bourbonnaise.com)

Saint-Nicolas des Biefs – Allées des hêtres tortueux

Epoque :  -400 ans – Protection : inscrit ENS « Espaces Naturels Sensibles »
Propriétaire :
Visite : Oui, accès libre, promenade à Saint-Nicolas des Biefs
Contact : la-bletterie-pierre-chatel
Téléphone :  04 77 65 10 22
Site internet : tourisme-montagne-bourbonnaise.com

Allées des Géants (www.allier-auvergne-tourisme.com)
(l.yimg.com)
Allées des Géants (www.allier-auvergne-tourisme.com)
Allées des Géants (www.allier-auvergne-tourisme.com)

Situation

Saint-Nicolas des Biefs est situé à 38 km au sud-ouest de Vichy
Le hameau de « La Bletterie » est situé à 3,7 km au sud-ouest du Bourg de Saint-Nicolas des Biefs. Le chemin des sorcières débute au croisement de la route avec le chemin de « La Bletterie ».

Histoire

A quelques kilomètres au sud du village de Saint-Nicolas-des-Biefs, près du lieu-dit La Bletterie, il existe un chemin forestier unique. Une allée remarquable répertoriée depuis 1998 par le Muséum d’Histoire Naturelle comme étant un ensemble d’éléments naturels exceptionnel. L’allée des géants est aussi appelée le chemin des sorcières…

Le parcours dans ce décor qui ressemble à un film fantastique, procure une étrange sensation ! À chaque pas, on plonge au cœur d’une armée de colosses qui lancent leurs longues silhouettes vers le ciel. Des hêtres, vieux de plus de 400 ans, recouverts de mousse, forment une haie d’honneur à ce vieux chemin pavé de feuilles mortes. Piédestal d’où s’élèvent des bouquets d’énormes branches, les troncs imposants et noueux complètent cette vision fantastique. En ce lieu de plénitude, les couples ont gravé pendant des siècles leur amour dans l’écorce. Sculptures romantiques, qui avec les années, s’incrustent à jamais dans la chair de l’arbre.

Il semblerait que ce soit le dernier exemple de chemin mis en valeur par des plantations de hêtres autour du village de La Bletterie. En effet, dans le souvenirs d’habitants âgés, d’autres chemins étaient ainsi plantés, cette coutume locale représentant peut-être un signe de propriété sur les chemins partant du petit village. Tous ces chemins desservaient des forêts appartenant à la communauté Bletterie, dissoute vers 1750.

Aujourd’hui, source de curiosité et de promenades, ce chemin était à une époque très fréquenté car il menait à Saint-Nicolas des Biefs où les artisans verriers réalisaient une importante activité commerciale. Cette bordure végétale qui cumulait les fonctions délimitait aussi les propriétés. Elle protégeait du soleil, des vents et des congères de neige, mais était également une source inépuisable de bois de chauffage. Lors des corvées de bois, les habitants pratiquaient la taille dite en têtard, les troncs étaient élagués de certaines branches à environs 1,50m du sol, les coupes réunies en fagots servaient pour le four à pain du village. Ces multiples coupes ont généré à chaque fois des bourrelets de cicatrisation plus ou moins proéminents donnant à l’arbre une silhouette tortueuse, les branches restantes étaient plessées. Le plessage est une technique qui n’a laissé localement que très peu de traces de son existence, elle consistait à croiser les branches restantes à l’horizontale afin de créer un tressage. Dans la plupart des cas, le plessage était obligatoire et parfois inscrit dans le bail du locataire.

Les formes particulières de ces hêtres exceptionnels qui sont la trace vivante d’anciennes coutumes et pratiques des hommes de cette région, laissent libre cours à l’imagination… On pourrait croire à un chemin surnaturel menant vers d’autres mondes ou d’autres époques…

L’Allée des géants est, sans conteste, un lieu d’où se dégage une ambiance mystérieuse qui a tout pour plaire…

Les environs

Châtel-Montagne – église Notre Dame à 13 km au nord-ouest

Ferrières sur Sichon – -château de Montgilbert à 21 km à l’ouest

Mayet de Montagne – Rocher druidique de Courtine à 16 km à l’ouest

Châtel de Neuvre – Réserve naturelle Val d’Allier

Type : Réserve naturelle nationale (RNN)
Superficie classée : 1 450,00 hectares
Classement : 25/03/1994
Conservateur : Guillaume LEROUX
Milieux : Milieux aquatiques non marins, Forêts
Gérée par : LPO Auvergne : Tél. 04 73 36 39 79
Courriel : auvergne@lpo.fr
site internet : www.lpo-auvergne.org
et ONF Berry Bourbonnais  : Tél. 02 48 70 30 11
Site internet : www.onf.fr
Site internet de la Réserve Naturelle Val d’allier : reserve-naturelle

Réserve Naturelle Val d'Allier (upload.wikimedia.org)
Réserve Naturelle Val d'Allier - la carte (upload.wikimedia.org)
Réserve Naturelle Val d'Allier (upload.wikimedia.org)
Réserve Naturelle Val d'Allier- castor d'Europe (upload.wikimedia.org)

Situation

Communes : Bessay-sur-Allier, Bressolles, Châtel-de-Neuvre, Chemilly, Contigny, La Ferté-Hauterive, Monétay-sur-Allier, Saint-Loup, Toulon-sur-Allier.

Histoire

Considéré comme l’une des dernières grandes rivières sauvages d’Europe de l’ouest, l’Allier a engendré un ensemble de paysages caractéristiques par leur diversité et leur haut degré de naturalité. La rivière, de faible pente, connait des alternances d’étiages sévères et de fortes crues qui modèlent son cours et ses berges par la sédimentation ou l’érosion.
Située à quelques kilomètres au sud de Moulins, la réserve naturelle du Val d’Allier couvre 1 450 hectares et comprend les deux rives de la rivière sur une vingtaine de kilomètres de longueur. Les milieux rencontrés sont très variés : bancs de graviers, plages de sable, bras morts, talus boisés, prairies, landes et forêts riveraines. Ils participent à la fonction de corridor écologique de cette zone large de 1 à 2 km. Cette richesse se traduit par une forte diversité faunistique. Plus de 260 espèces d’oiseaux ont été recensées dont plus de 100 sont nicheuses. On trouve ainsi l’œdicnème criard, les sternes naines et pierregarins, le petit gravelot, la cigogne blanche, le milan noir, l’hirondelle de rivage, ou le loriot. Pour les mammifères, le val d’Allier compte 45 espèces dont 9 espèces de chauves-souris et la présence du castor, de la loutre d’Europe et du chat forestier. Douze espèces de batraciens sont connues sur la réserve naturelle, ainsi que 49 espèces de libellulles et plus de 1000 espèces de coléoptères.
La flore n’est pas en reste de cette diversité et regroupe plus de 600 espèces.

(source : “www.reserves-naturelles.org”)

Saint-Léon – Puy Saint-Ambroise

Protection : classé site paysager depuis 1995
Altitude : 436m
Massif : Monts de la Madeleine (Massif central)

Puy Saint-Ambroise - Panorama (static.apidae-tourisme.com)
Puy Saint-Ambroise - Prieuré Bénédictin (www.malone03allierbourbonnais.com)
Puy Saint-Ambroise (www.malone03allierbourbonnais.com)
Puy Saint-Ambroise-Panorama (Camille Michalet)

Actualités : La rando de la semaine (La Semaine de l'Allier 25 juin 2020)

Saint-Léon - Puy Saint-Ambroise (Semaine de l'Allier 25 juin 2020)

Situation

Saint-Léon est situé à 35 km au sud-est de Moulins

Le puy Saint-Ambroise est situé à environ 1 km à l’est du bourg. On peut y accéder en voiture à partir de la D21 (route de Liernolles), par deux petites routes partant sur la gauche.

Histoire

A Saint-Léon dans l’Allier, le puy Saint-Ambroise est un haut lieu du tourisme. Fier de ses 436 mètres d’altitude. Le site les voyageurs de passage qui s’y arrêtent marquant une pause sur le chemin des vacances, une étape rafraîchissante au milieu de la forêt avec une vue sur le prieuré datant du XIe siècle…

Le petit prieuré bénédictin, dépendant de l’abbaye de Mozac, a été établi au sommet au XIe siècle et a existé jusqu’à la Révolution française. En 1791, la Révolution passa par ici et les moines furent assassinés… Pendant 800 ans, ils défichèrent la région, élevèrent du bétail, plantèrent des vignes, et accueillirent de nombreux pèlerins.

Vendu comme Bien national, il est devenu une ferme ; c’est encore aujourd’hui une propriété privée.

Du puy Saint-Ambroise, on jouit d’un vaste panorama allant du Morvan au nord à la chaîne des Puys au sud-ouest ; il s’étend sur sept départements (Allier, Nièvre, Saône-et-Loire, Loire, Rhône, Puy-de-Dôme et Cher). . Ah ça pour en avoir plein les mirettes, vous en aurez plein les mirettes car le puy est quand même un site paysagé depuis 1995.

La table d’orientation est joliment aménagée, les autorités ont fait construire un muret avec des bancs en bois d’où l’on peut admirer la poésie des paysages, se reposer, méditer ou bavarder…

Pour les plus sportifs, le puy est réputé pour ses chemins de randonnée, le sentier de grande randonnée 3 passe à proximité immédiate du sommet. Et les cyclotouristes ne sont pas oubliés, un panneau sur la D 21 indique qu’ils se trouvent à 21 kilomètres de Digoin…

En passant dans la région, pensez à cette halte panoramique chargée d’histoire…

La Montagne Bourbonnaise

Montagne Bourbonnaise - Chatel Montagne (www.allier-auvergne-tourisme.com)
Montagne Bourbonnaise - L'allée des géants à Saint-Nicolas-des-Biefs. (www.allier-auvergne-tourisme.com)
Montagne Bourbonnaise - châ‰teau de Montgilbert (www.photo-luc-olivier.fr)

Situation

La Montagne Bourbonnaise (Le Mayet de Montagne)  se situe à 28 km au sud-est de Vichy

Histoire

La Montagne Bourbonnaise est un théâtre naturel étonnant, propice aux sports et loisirs, où le temps remonte jusqu’à la préhistoire, où les savoir-faire perdurent, où l’accueil est authentique.
Territoire culminant de l’Allier, la Montagne Bourbonnaise descend également en pentes douces vers les plaines de la Loire et du Puy de Dôme. Ses pans couverts de bocages, de feuillus ou de résineux révèlent, un nuancier de couleurs arrivant au blanc en hiver et des fragrances qui changent tout au long de l’année.
Depuis les tables d’orientation, la vue s’étend sur la chaîne des Puys, sur les Monts du Lyonnais et parfois même, jusqu’au Mont Blanc ! Ses multiples rivières et cours d’eau fendent un sol granitique d’où émergent des blocs étrangement façonnés par le temps que les anciens nommaient « pierre fendue, pierre qui danse, pierre des Fées… », et qui portent encore de belles légendes.
De la préhistoire à la génération wi-fi, en traversant le Moyen-Âge, la Montagne Bourbonnaise est marquée par les époques. L’histoire est partout derrière les arbres, dans les vestiges des châteaux, dans le patrimoine rénové, dans les musées.
Ce terrain « grandeur Nature », est ouvert à tout type d’activité de plein air. Il y en a pour tous les niveaux. C’est dans cet environnement privilégié que poussent la grande gentiane, la digitale, l’ail des ours ou la droséra. C’est là que l’on croise des gélinottes, des becs croisés des sapins, de grands corbeaux… En saison, les sous-bois et les prairies foisonnent de champignons ou de myrtilles.

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Les environs

Châtel-Montagne – Eglise Notre Dame à 5,8 km au nord

Ferrières sur Sichon – Château de Montgilbert à 11 km au sud-ouest

Saint Nicolas des Biefs – L’allée des géants à 15,8 km à l’ouest

Lavoine – Rocher Saint-Vincent

Protection :Ministère de la Culture et de l’Environnement (1974).
Propriétaire : Privé
Visite : Libre
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet :

Rocher Saint-Vincent (lamontagne.fr)
Rocher Saint-Vincent (www.auvergne-tourisme.info)
Rocher Saint-Vincent (lamontagne.fr)
Rocher Saint-Vincent -Notre Dame de la montagne (dromescape.blogspot.fr)

Situation

Lavoine est situé à 35 km au sud-est de Vichy

Le Rocher Saint-Vincent et situé sur la D995, 2 km au nord de Lavoine.

Histoire

Histoire Le rocher Saint-Vincent est un bloc de lave très ancien qui culmine à 925 mètres, dominant les forêts vertes de la montagne bourbonnaise. Le sommet de l’imposante masse volcanique du rocher Saint-Vincent est composé de deux pitons séparés par une esplanade herbeuse. Depuis ce point culminant, une vue imprenable s’ouvrira devant vous. Guidés par une table d’orientation, vous pourrez admirer le bassin Vichyssois, la chaîne des Puys, mais également la région de Bourges et les Alpes du Sud. Lieu d’escalade par excellence, le Rocher Saint Vincent est également chargé d’histoire, Le site particulier fut repéré comme particulièrement propice à la surveillance de la zone par les romains qui y établirent un oppidum. Avec également les ruines du Château de Puyramont, et de la chapelle dédiée à Saint Vincent Ferrier qui y prêcha il y a 600 ans, durant la Guerre de Cent ans. Aujourd’hui disparue, une statue dédiée à Notre-Dame de la Montagne se dresse à la place de cet édifice.

La légende :

Un tel site ne pouvait pas laisser l’imagination populaire indifférente à l’époque où la ferveur chrétienne aimait à se nourrir de légendes moralisatrices.
Un jour qu’une pauvre fermière se trouvait là haut avec son nouveau né, elle se lamentait sur son sort en évoquant son manque d’argent. Soudain, le rocher s’ouvre, et laisse apparaître une caverne. La fermière s’y hasarde, et découvre à l’intérieur un fabuleux tas d’or. Elle dépose son nouveau né sur le sol, et emplit son tablier d’écus d’or. Bien vite, elle court au village pour déposer son butin, dans l’espoir de faire un autre voyage. Mais à son retour, la caverne s’est refermée, emprisonnant son bébé.
Durant un an, la malheureuse fille prie la Sainte Vierge pour retrouver son enfant vivant, promettant de restituer tout l’or qui n’est rien par rapport au bonheur d’être mère.
Un an plus tard, jour pour jour, elle se rend au Rocher saint Vincent, la caverne s’ouvre à nouveau, et elle retrouve son bébé vivant après avoir remis l’or maléfique à sa place…

Les environs

Ferrières sur Sichon – Château de Montgilbert à 11 km au nord

Ferrières sur Sichon – Le musée de Glozel à 11 km au nord

Puy de Montoncel – point culminant de l’Allier à 4 km au sud

Chatel de Neuvre – Panorama

Le panorama (La montagne.fr)
La Vierge et le panorama (Mon Bourbonnais - Overblog)
Le panorama (www.macmanouche.com)
Eglise de Chatel de Neuvre (lieuxsacres.canalblog.com)

Situation

Chatel de Neuvre se situe à 23 km au sud de Moulins

Le panorama est a coté de l’église au sud du village

Découvrez à partir du belvédère de l’église de Chatel-de-Neuvre, l’un des plus beaux paysages du département. L’Allier élargit ici ses courbes sur de longs méandres sur plus de 2 kilomètres de large !

Bagneux – Forêt des Prieurés de Bagnolet

Propriétaire : Forêt domaniale (Etat)
S
uperficie : 2637 ha
Visite : libre ou guidée
Téléphone : 04 70 48 14 34

Courriel : s.durix@agglo-moulins.fr
Site internet :

Une allée dans la forêt de Bagnolet (www.randos-allier.com)
Etang dans la forêt de Bagnolet (www.randos-allier.com)
La forêt de Bagnolet - chevreuil
Forêt de Bagnolet - Equipage du Percevent (e.percevent.free.fr)

Situation

La forêt des Prieurés de Bagnolet est située à 15 km au nord-ouest de Moulins

Histoire

Le village de Bagneux englobe une partie de la forêt domaniale de Bagnolet, que Nicolas de Nicolay qualifiait de “belle et grande étendue”.

Ce massif forestier d’environ 1900 hectares s’étire du nord au sud de la vallée alluviale de l’Allier, au nord de Moulins. Le chêne est l’essence dominante, tandis que le hêtre est plutôt abondant au nord. La faune abritée par la forêt est riche et diversifiée, et les sources de nourriture sont multiples. L’avifaune comprend plusieurs rapaces et Pics nicheurs, et présente cinq espèces d’intérêt communautaire.

Les nombreux ruisseaux affluents de l’Allier, ainsi que la présence de plusieurs étangs en bordure permettent, par exemple, la présence dans la forêt de la tortue bourbeuse, une espèce d’intérêt communautaire, figurant sur la liste rouge des espèces menacées. La gestion retenue par l’Office National des Forêts est la futaie régulière de chêne rouvre avec sous-étage de charme et de hêtre.

Quelque part dans cette forêt se trouve la tombe dite de l’ermite. Elle est en pierre, daterait des XIVème ou XVème siècles. Sur cette tombe est représentée en demi-relief un calice et deux croix. Il est probable que ce soit la sépulture d’un prêtre qui vivait en solitaire. Les fondations d’un petit édifice, qui devait être une chapelle dédiée à sainte Marie Madeleine ont été découvertes à proximité. Après la mort de l’ermite, ses rares fidèles durent l’inhumer dans cette chapelle, et placer cette pierre pour perpétuer son souvenir. Par la suite, l’oratoire est tombé en ruine, et la dalle a été déplacée.

(source :”www.randos-allier.com”)

Les environs

Agonges – Chateau de L’Augère à 3 km à l’ouest

Agonges – Eglise Notre Dame à 4 km au sud-est

Villeneuve sur Allier – Le château du Riau à 11 km au nord-est