Broût-Vernet – Prieuré Sainte-Pétronille d’Aubeterre

Epoque :  2ème moitié XII°, XIII°- Protection : MH (1977)
Propriétaire : Société privé
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Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (Wikipédia-Patrick Boyer)
Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (www.pop.culture.gouv.fr)
Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (www.pop.culture.gouv.fr)
Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (www.pop.culture.gouv.fr)
Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (www.pop.culture.gouv.fr)
Broût-Vernet - Prieuré Sainte-Pétronille d'Aubeterre (www.pop.culture.gouv.fr)

Situation

Broût-Vernet est à 17.9 km au nord-ouest de Vichy et à 44 km au sud de Moulins.

Le Prieuré d’Aubeterre est à 2.9 km au nord du bourg. Il se trouve sur l’ancienne paroisse et commune du Vernet, entre la RD 2009 et la Sioule ; on y accède par la RD 36.

Historique :

D’après la tradition locale, le prieuré a été fondé vers le milieu du XIIe siècle par Gilbert de Neuffonts (saint Gilbert, patron du Bourbonnais) pour être le pendant féminin de l’abbaye Saint-Gilbert de Neuffonts. Son épouse Péronnelle (ou Pétronille) en devint prieure, et à sa suite leur fille Porcie.

Pétronille et Porcie furent inhumées dans la chapelle d’Aubeterre et furent vite vénérées comme des saintes. « Sainte Pétronille et sa fille sainte Porcie ont été inhumées dans la chapelle d’Aubeterre, non loin du village d’École. Près de leur tombeau avait été édifiée une petite construction comportant des arcades et dite la Sainte-Crenne. Les femmes stériles venaient en pèlerinage à Aubeterre, invoquant les deux saintes et se glissant à plat ventre sous les arceaux de la Sainte-Crenne, pour obtenir la fécondité. »

Le prieuré fut vendu comme bien national à la Révolution et la chapelle fut utilisée comme grange. Il semble que le pèlerinage ait alors été abandonné.

Description :

Il reste seulement l’ancienne chapelle, de style roman, dédiée à sainte Pétronille. Orientée, elle est composée d’une nef unique terminée par une abside voûtée en berceau. Elle conserve des peintures murales du début du XIIe siècle, qui représentent des scènes de la vie du Christ, de sainte Marguerite, de sainte Barbe et de sainte Catherine.

(source : Wikipédia)

Les environs

Etroussat – château de Douzon à 6.8 km au nord-ouest

Saint-Pont – Le château à 7.3 lm au sud-est

Saint-Didier la Forêt – Abbaye de Saint Gilbert à 9.3 km au nord-est

Autry-Issards – Prieuré Saint-Maurice

Epoque :  X° – Protection :
Propriétaire : Privé
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Dates et horaires :
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Autry-Issards - Prieuré Saint-Maurice (wikipédia-Gérard JOYON)
Autry-Issards - Prieuré Saint-Maurice (www.lasemainedelallier.fr)

Actualités : Une seconde vie pour le Prieuré Saint-Maurice (La Semaine de l'Allier 6 octobre 2016)

Autry-Issards - Prieuré Saint-Maurice (La Semaine de l'Allier 6 octobre 2016)

Situation

Histoire

Les environs

Reugny – Prieuré Notre Dame

Epoque : XV° – Protection : ISMH (1989)
Propriétaire : Commune de Reugny
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Site internet :

Reugny (Wikipédia)
Reugny (Wikipédia)
Reugny (veaugues.over-blog.com)
Reugny (veaugues.over-blog.com)

Actualités : De vieilles pierres chargées de souvenirs (La Montagne 18 juillet 2009)

Reugny - Le Prieuré (La montagne 18 juillet 2009)

Actualités : Le trésor de Reugny s'embellit (La Semaine de l'Allier 24 mars 2016)

Reugny - Le Prieuré (La Semaine de l'Allier 24 mars 2016)

Actualités : Restauration du Prieuré - d'importants travaux vont le faire revivre en 2021 (La Semaine de l'Allier 18 juin 2020)

Reugny - Le Prieuré (La Semaine de l'Allier 18 juin 2020)

Situation

Reugny est situé à 14,2 km au nord de Montluçon

Le Prieuré est situé au sud de Reugny

Histoire

Les automobiliste qui empruntent l’axe Saint-Amand-Montrond/Montluçon ne peuvent pas ne pas remarquer le curieux ensemble prieural de Reugny, à une quinzaine de kilomètres au nord de Montluçon, juste au bord de la route. Facile d’accès, bien entretenu, les vestiges du prieuré de Reugny méritent l’attention des amateurs de patrimoine médiéval.

On remarque tout d’abord sur place l’ancienne chapelle du prieuré, de forme trapue, peu ornementée, d’un modèle similaire à l’église d’Audes ou à l’ancienne abbatiale cistercienne de Bussière. Éventrée au Nord pour laisser passer des charrettes au moment où les bâtiments abritaient une exploitation agricole, il ne demeure à l’intérieur comme seul matériel liturgique qu’un petit autel de pierre.

Plus insolite, et plus récent se dresse le logis fortifié du prieur, sorte de donjon miniature entouré par les restes d’un rempart renforcé par des tours équipées de meurtrières destinées à l’emploi d’armes à feu. Le tout semble dater de la fin du Moyen-âge. L’hôtel du prieur ne montre pas de traces de dispositif défensif particulier, mais l’aspect massif du bâtiment laisse peu de doutes sur sa vocation à la fois résidentielle et militaire. L’ensemble, curieusement, ressemble au donjon d’Huriel, plus ancien et surtout beaucoup plus grand, qui a certainement inspiré les choix architecturaux des moines de Reugny.

Un bâtiment à vocation agricole et une cave voûtée sont de facture plus moderne.

Le grand vide documentaire qui affecte toute la région jusqu’au retour des moines de Saint-Denis-en-France dans leur terre de la Chapelaude vers 1060 ne permet pas de reconstituer l’histoire ancienne du prieuré de Reugny. Celui ci est clairement cité par un acte du cartulaire de la Chapelaude, daté des années 1135, mais son prieur n’est jamais appelé comme témoin dans les actes refondateurs de la Chapelaude. Ceci n’est pas une preuve de l’absence de cet établissement dans le paysage religieux régional avant 1100, mais n’aide pas à préciser la date de sa fondation.

Il est pourtant permis d’ébaucher quelques hypothèses sur les origines du prieuré de Reugny. Dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Cyran, dans la Brenne, à près de 140 kilomètres de distance, Reugny n’est pas la seule possession de la vieille abbaye berrichonne. Vitray, Saint-Caprais, Givarlais et Chateloy, près d’Hérisson constituent avec Reugny un ensemble géographiquement homogène, relevant du temporel de Saint-Cyran. Cette abbaye, fondée à l’époque mérovingienne, peut avoir possédé des terres dans la vallée du Cher depuis une très haute époque, de la même manière que le fit l’abbaye de Saint-Denis. Il est possible, qu’à défaut d’une origine commune, les deux monastères bénédictins aient profité, à l’époque mérovingienne ou carolingienne, de la générosité d’un bienfaiteur commun qui se serait séparé au profit de moines de différentes origines d’un immense domaine, séparé en plusieurs lots, dans la périphérie de Montluçon.

Notons que, longtemps en ruine, les vestiges médiévaux de Reugny ont été mis hors d’eau il y a une vingtaine d’années et que, même s’ils mériteraient une restauration plus complète, leur état est stabilisé et permet leur visite en toute sécurité.

(source : « berry.medieval.over-blog.com »)

Les environs

Audes – Musée du canal de Berry à 4,7 km à l’est

Nassigny – Le château à 4,6 km au nord

Audes – Le château de la Crête à 5,3 km à l’ouest

Le Brethon – Le prieuré de La Bouteille

Epoque : XIII° – Protection : ISMH (1929)
Propriétaire : Société d’Emulation du Bourbonnais
Visite : libre
Dates et horaires :
Adresse :
Téléphone :
Courriel :
Site internet : www.societedemulationdubourbonnais.com

Situation

La Forêt de Tronçais se trouve à 53 km à l’ouest de Moulins
Le Prieuré de la Bouteille se situe au sud-ouest de la forêt de Tronçais.

Histoire

Cette ancienne chapelle très agréablement située en raison de sa proximité avec la forêt de Tronçais, dépendait avant la Révolution de Souvigny. Bien que dédiée à Sainte Madeleine, c’est pourtant Saint Mayeul, abbé de Cluny, qui y est honoré chaque année, lors d’un pèlerinage commémorant son passage en 964, peu avant sa mort : : la légende rapporte qu’il y fit jaillir une fontaine miraculeuse. Après les destructions consécutives à la Révolution, il ne subsista que l’abside datant du début du XIIIème siècle, ornée à l’intérieur de peintures murales gothiques. La Société d’Émulation du Bourbonnais, propriétaire depuis la fin du siècle dernier, conserve la tradition du pèlerinage
Le chevet plat, percé de trois fenêtres en plein-cintre ébrasées d’intérieur et extérieur, évoque une influence cistercienne. Le mur de droite est évidé d’une double niche servant de tabernacle et de « piscine » employée comme fonts baptismaux. Il reste quelques traces de peintures du XIIIème et XIVème siècle. Les contreforts dateraient du XIVème siècle.
(source: »www.allier-restaurants.com »)