Vigenère (de) Blaise (écrivain-diplomate)

Blaise de Vigenère (écrivain)
Blaise de Vigenère (écrivain)
Blaise de Vigenère (écrivain)

Liens bourbonnais :

Naissance : 5 avril 1523 à Saint-Pourçain sur Sioule
Décès : 19 février 1596 à Paris
Distinctions :
Autres :

Sa Vie :

Il était de famille noble et connue. Son père, Jean, contrôleur ordinaire des guerres, lui fit donner une éducation classique très poussée, l’envoyant pour cela à Paris. L’adolescent en profita avec zèle. Avide de connaissances, il étudiait encore à l’âge mûr, et eut comme maîtres, pour le grec et l’hébreu, Turnèbe et Dorat.

Il connut une existence très mouvementée. Encore tout jeune, il accompagna, en 1545, l’envoyé de France, Louis Adhémar de Grignan, à la diète de Worms. Puis, pendant plusieurs années, il voyagea pour son compte, parcourant en particulier l’Allemagne et la Hollande. Il devint ensuite, à vingt-quatre ans, secrétaire du duc de Nevers, charge qu’il conserva jusqu’à la mort de ce seigneur et de son fils en 1562.

En 1549, il visita Rome au cours d’une mission diplomatique de deux ans et il y retourna en 1566, lorsqu’il y fut nommé secrétaire d’ambassade, y restant trois ans jusqu’en 1569. Pendant ces deux séjours, il lut des livres traitant de cryptographie et entra en contact avec des cryptologues. Enfin, Henri III, qui avait beaucoup d’estime pour lui, le fit secrétaire de sa chambre.

Il fut, entre-temps, quelque peu soldat, et mena une vie très peu exemplaire.

Quand Vigenère prit sa retraite, à 47 ans, il offrit sa pension annuelle de 1 000 livres aux pauvres de Paris. Il épousa une certaine Marie Varé. Au cours de sa retraite, il a écrit plus de vingt livres, dont : le Traicte de Cometes ou étoiles chevelues et le Traicte des Chiffres (1586). Dans son Traicte des Chiffres, il décrit un chiffrement à clé de son invention. C’est le premier chiffrement de ce genre difficile à casser.

En 1584 il devient secrétaire de la chambre du roi Henri III de France ainsi que son astrologue personnel.

Il mourut d’un cancer de la gorge. Sa tombe est à l’église Saint-Étienne-du-Mont.

(source : wikipédia.org)

Son Oeuvre :

  • Les Chroniques et annales de Poloigne 
  • La somptueuse et magnifique entrée du roi Henri III en la cité de Mantoue 
  • Histoire de la décadence de l’empire grec et establissement de celuy des Turcs, comprise en dix livres 
    • Continuation de l’histoire des Turcs…, enrichie de considérations particulières…, divisée en huit livres. Par Artus Thomas, sieur d’Embry 
    • Histoire de la décadence de l’empire grec et establissement de celuy des Turcs
  • Les Commentaires de César, des guerres de la Gaule. Mis en françois par Blaise de Vigenère, Secretaire de la Chambre du Roy. 
  • Les Décades qui se trouvent de Tite-Live,
  • Les commentaires de Cesar, des Guerres de la Gaule. Mise en francois par Blaise de Vigenere. Bourbonnois : revues et corrigez par luy-mesme en cette derniere edition.
  • Traicté des chiffres ou secretes manières d’escrire 
  • Le psaultier de David torne en prose mesuree, ou vers libres. Par Blaise de Vigenère, Bourbonnois
  • La suite de Philostrate le jeune Avec argumens, & Annotations. Par Blaise de Vigenere Bourbonnois 
  • Les images, ou Tableaux de platte peinture de Philostrate Lemnien ,… mis en françois par Blaise de Vigénère,… avec des arguments et annotations sur chacun d’iceux… Edition nouvelle reveue corrigee et augmentee de beaucoup par le traslateur 
    Traduction d’une œuvre de Philostrate de Lemnos
  • De la vie d’Apollonius de Tyane de Philostrate d’Athènes,
  • Traicté du Feu et du Sel. Excellent et rare opuscule du sieur Blaise de Vigenère Bourbonnois, trouvé parmy ses papiers après son decés

(source : wikipédia.org)

Mâle Emile (Historien d’art français)

Mâle Emile (Historien d'art français)
Mâle Emile (Historien d'art français)
Mâle Emile (Historien d'art français)
Mâle Emile (Historien d'art français)
Mâle Emile (Historien d'art français)
Mâle Emile (Historien d'art français)

Liens bourbonnais :

Naissance : 2 juin 1862 à Commentry
Décès : 6 octobre 1954 à Fontaine-Chaalis (Oise 60)
Distinctions : Commandeur de l’ordre de Léopold
Prix Broquette-Gonin ()
Grand officier de la Légion d’honneur‎ (
Autres : Membre de l’Académie française (1927)

Prix Emile Mâle (Ce prix annuel récompense la restauration d’un élément du patrimoine architectural ou mobilier du département de l’Allier.)

Sites internet sur Emile Mâle :

www.enmaledeculture.com

Wikipédia : Emile Mâle

Sa Vie :

SURVOL DE LA VIE D’EMILE MÂLE

Cette esquisse de la vie d’Emile Mâle reprend en grande partie celle qui figure dans l’article « Le patriotisme dans l’œuvre d’Emile Mâle », paru dans « Histoire, Economie et Société », mars 2017, p.106-124). On pourra s’y reporter pour plus de précisions : ICI.

Qui est Emile Mâle (1862-1954) ? Les passionnés d’histoire de l’art et les amoureux du patrimoine apprennent encore qu’il fut le chantre de l’art médiéval, le « Champollion des cathédrales » (Germain Bazin), dont les livres ont façonné des générations d’étudiants en histoire de l’art et l’élite intellectuelle d’un temps.

Ils ignorent souvent que rien ne le prédestinait à pareille destinée, ses ancêtres étant tous de simples paysans ou mineurs bourbonnais. C’est l’industrialisation et la généralisation de l’instruction, conjuguée à une soif d’apprendre et à une ardeur au travail peu communes, qui lui permettent de se hisser au-dessus de son milieu modeste et de devenir normalien (promotion 1883-86), puis docteur ès-lettres (1899).

Le tournant de la thèse (1898)

La publication de sa thèse, L’Art religieux du XIIIe siècle en France…, aboutissement de dix années de recherches, marque un tournant dans la paisible vie de ce professeur de secondaire, âgé déjà de 37 ans : elle lui donne une notoriété durable, aussi bien auprès de ses pairs, conquis par cette vaste synthèse sur l’art gothique servie par une érudition impeccable, que du public cultivé, sensible à la simplicité d’un discours accessible et vivant, et à la poésie du style.

Au point que Mâle se voit confier en 1906 un cours d’histoire de l’art chrétien du Moyen Age à la Sorbonne, créé spécialement pour lui, et qu’il assumera durant 17 ans, jusqu’en 1923.

Surtout, cet ouvrage réédité douze fois en près d’un siècle – l’ultime édition, en poche, remonte à 1987 – ne contribua pas peu à ériger les cathédrales en symbole identitaire de la civilisation française : édifiées par d’humbles bâtisseurs de génie, sous la houlette de clercs en charge du programme iconographique, elles reflèteraient le génie national par excellence, fait de mesure et d’équilibre.

Cet art profondément chrétien, digne de rivaliser avec l’art grec, référence suprême des normes esthétiques du temps, aurait connu au XIIIè siècle son apogée et rayonné sur le monde, avant d’être submergé par la puissante vague de sensibilité, charriée aux XIVè et XVè siècles par la spiritualité franciscaine ; spiritualité à la source de laquelle s’abreuvaient l’art italien, déjà influent en France, et les Mystères, à la popularité croissante.

Un art réaliste, où dominent les sentiments et le pathétique succède à l’art idéaliste du XIIIè, qui s’adressait à l’intelligence : c’est l’idée maîtresse développée dans la deuxième étude monumentale de Mâle sur l’art médiéval, parue en 1908, L’Art religieux de la fin du moyen âge en France, fruit d’une dizaine d’années de travail.

Dérive partisane pendant la Grande Guerre

La Grande Guerre va bientôt éclater : le thuriféraire de l’art français, habité par l’amour de sa patrie, n’a plus l’âge de prendre les armes. Son tempérament discret et pacifique l’a toujours tenu à distance des engagements partisans aussi bien que de la politique, qui n’éveille guère son intérêt.

Rétrospectivement, on l’imagine aisément se retrancher dans sa tour d’ivoire pour poursuivre ses recherches, laissant les événements suivre leur cours meurtrier, et puisant dans sa connaissance de l’histoire un certain stoïcisme, et dans sa foi chrétienne l’espérance de la victoire.

Il n’en est rien : contre toute attente, Emile Mâle sort de sa réserve coutumière et monte au créneau pour stigmatiser l’ennemi allemand, coupable à ses yeux de crime contre la civilisation, suite au bombardement des cathédrales de Reims et de Soissons, et du château de Coucy (Aisne).

Ce sont d’abord des articles vibrant d’émotion et de colère, publiés par la Revue de Paris, pour dénoncer la destruction de ces hauts lieux du patrimoine national : articles au fort retentissement, mais qui auraient pu n’être qu’un « coup de sang », dans un contexte donné, auxquels ils auraient été rattachés une fois pour toutes.

Seulement Mâle va plus loin et entreprend de régler son compte à l’art allemand dans sa globalité pour en dénoncer la stérilité, la lourdeur, le manque d’inventivité : dans une série d’études argumentées, résolument germanophobes, il accuse les Germains de n’avoir rien su créer et de s’être toujours appropriés l’art d’autres peuples, perses, italiens, français…

L’ensemble de ces écrits est ensuite rassemblé en un petit livre rageur et polémique, L’Art allemand et l’art français du moyen âge, sorti des presses en 1917, dont la résonance est indéniable dans la genèse de l’histoire de l’art français, encore balbutiante, et dans l’inconscient collectif des Français.

N’est-ce pas, entre autres, pour récompenser cette victoire culturelle sur l’Allemagne qu’en 1918, l’Institut de France ouvre ses portes au professeur de Sorbonne, en l’élisant à l’Académie des Inscriptions et Belle-Lettres ? On est en droit de le supposer.

L’aboutissement d’un cycle sur l’iconographie médiévale

L’année 1922 marque une étape importante dans l’œuvre d’Emile Mâle, puisqu’elle clôt le cycle des vastes synthèses consacrées à l’art médiéval, avec la parution de L’Art religieux du XIIème siècle en France : il a fallu, une fois encore, dix années de recherches et de pérégrinations à l’auteur – en France et à l’étranger – pour accoucher de cette étude, ô combien novatrice pour l’époque, sur les sources de l’iconographie du Moyen Âge.

En s’appuyant sur les découvertes archéologiques les plus récentes, Mâle y démontre les origines orientales de l’art roman, qui serait le fruit « du génie grec et de l’imagination syrienne », en même temps qu’il porterait l’empreinte du renouveau monastique et de la vogue des drames liturgiques et des pèlerinages. L’accueil réservé à cet ouvrage, qui s’inscrit dans un cadre géographique beaucoup plus ample que les précédents, essentiellement consacrés à la France, est une fois de plus chaleureux.

De l’art médiéval à l’art baroque

C’est alors qu’Emile Mâle entreprend de s’aventurer hors de son champ d’investigation favori qu’est l’iconographie médiévale et de se pencher sur l’art de la Contre-Réforme, qui ne suscite en ce premier quart du XXè siècle qu’opprobre et railleries.

Un coup de pouce du destin va favoriser cette entreprise audacieuse : sa nomination, en 1923, comme directeur de l’Ecole française de Rome, poste qu’il occupera durant quatorze années, qui vont lui permettre d’arpenter de long en large la ville éternelle, terreau du renouveau artistique des XVIè-XVIIIè siècles.

La dernière grande synthèse de l’historien d’art peut ainsi voir le jour, en 1932, L’Art religieux après le Concile de Trente, histoire de l’iconographie religieuse dans une partie de l’Europe catholique après le schisme luthérien : iconographie engagée qui défend ce que le protestantisme attaque (la Vierge, les saints, la papauté, les sacrements…) et reflète fidèlement la spiritualité de l’époque, avec ses extases et ses appels au martyre.

Ouvrage pionnier et précurseur, ce livre eut moins de retentissement que les précédents, les questions iconographiques et théologiques ayant été reléguées au second plan dans ces années trente.

Une retraite très active

Avec ce quatrième volet, Emile Mâle achève, à 70 ans, son panorama de l’iconographie chrétienne du XIIè au XVIIIè siècle : il n’en continue pas moins à travailler ardemment, sort plusieurs ouvrages sur des sujets variés, Rome et ses vieilles églises (1942), La Fin du paganisme en Gaule et les plus vieilles basiliques chrétiennes (1950), les cathédrales de Chartres et d’Albi…, et signe de nombreux articles, préfaces, contributions à des ouvrages.

L’Académie française l’a élu en son sein en 1927 et il est choisi en 1945, par l’Institut de France, comme conservateur du musée Jacquemart-André, à l’abbaye de Chaalis (Oise), où il œuvrera jusqu’à sa mort, le 6 octobre 1954.

(Source : www.enmaledeculture.com)

Son Oeuvre :

  • L’Art religieux du XIIIe siècle en France, thèse pour le doctorat ès-lettres, 1899
  • Quomodo Sibyllas recentiores artifices representaverint, thèse complémentaire pour le doctorat ès-lettres, 1899
  • L’Art religieux de la fin du Moyen Âge en France, 1908
  • L’Art allemand et l’art français du Moyen Âge, 1917
  • L’Art religieux au XIIe siècle en France, 1922
  • Les influences arabes dans l’art roman, Revue des Deux-Mondes, 1923
  • Art et artistes du Moyen Âge, 1927
  • L’Art religieux après le Concile de Trente, étude sur l’iconographie de la fin du XVIe, du XVIIe et du xviiie siècles en Italie, en France, en Espagne et en Flandre, 1932
  • Rome et ses vieilles églises, 1942
  • Les Mosaïques chrétiennes primitives du IVe au VIIe siècle, 1943
  • L’Art religieux du XIIe au XVIIIe siècle, 1945
  • Jean Bourdichon : les Heures d’Anne de Bretagne à la Bibliothèque nationale, 1946
  • Les Grandes Heures de Rohan, 1947
  • Notre-Dame de Chartres, 1948
  • La Fin du paganisme en Gaule et les plus anciennes basiliques chrétiennes, 1950
  • La Cathédrale d’Albi, 1950
  • Histoire de l’art (directeur de rédaction), 2 vol., 1950
  • Les Saints Compagnons du Christ, 1958

(source : wikipédia.org)

Larbaud – Valery (écrivain)

Larbaud Valery (écrivain)
Larbaud Valery (écrivain)
Larbaud Valery (écrivain)
Larbaud Valery (écrivain)
Larbaud Valery - Musée (ville-vichy.fr)
Fermina Marquez roman de Valery Larbaud

Naissance : 29 août 1881 à Vichy
Décès : 2 février 1957 à Vichy
Distinctions : commandeur de la légion d’honneur (1950)
Autres : Une stèle en l’honneur de l’écrivain a été érigée dans le square Planchon, qu’il affectionnait tout particulièrement, à Montpellier le .

Depuis 1993, existe une rue ValeryLarbaud dans le 13e arrondissement de Paris.

Le prix Valery-Larbaud, créé en 1967, est décerné en mai ou en juin à Vichy ; il est attribué à l’auteur d’un livre « que Larbaud aurait aimé lire », par l’Association internationale des Amis de Valery Larbaud.

Sa Vie :

Né à Vichy en 1881 et issu d’une famille fortunée. Son père, Nicolas Larbaud, pharmacien à Vichy, a bâti sa fortune sur l’exploitation des eaux minérales de Saint-Yorre (Allier). Enfant unique, il est élevé par sa mère dans les trois propriétés bourbonnaises : Valbois (35 km de Vichy), Saint-Yorre et Vichy. Solitaire et rêveur, il cultive dès son plus jeune âge la vertu de l’attention, ce qui lui permettra de décrire l’enfance avec un art subtil dans “Enfantines” (publié en 1918). A 10 ans, il est inscrit comme pensionnaire au collège Saint-Barbe de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), épisode marquant de son existence qu’il décrira dans son roman “Fermina Marquez” (1911). En 1896, il entreprend son premier voyage en Espagne, suivi de nombreux autres qui lui feront découvrir et aimer l’Angleterre, l’Italie, le Portugal, l’Allemagne, la Suède, la Grèce, la Suisse, l’Albanie. Dès 15 ans, il affirme qu’il veut être “homme de lettres”. Ses premières publications sont des traductions, des articles sur la littérature anglaise, espagnole. Grâce à sa maîtrise des langues anglaise, espagnole, italienne et à sa curiosité sans fin pour toutes formes de littérature, il sait apprécier de nombreux écrivains peu connus, voire inconnus en France et travaille sans relâche à les faire connaître au public français et étranger. En 1908, désormais plus sûr de son “métier”, il publie ses premiers textes. “A.O. Barnabooth” nouveau titre attribué à la réédition de 1913 des Poèmes. C’est une œuvre moderne, ouverte sur l’Europe. Valery Larbaud y décrit une Europe aux multiples aspects géographiques, humains mais une Europe unie par l’art et la littérature. Conception que l’on retrouve dans “Jaune, Bleu, Blanc” (publié en 1927) et “Aux couleurs de Rome” (1938). En 1923, dans “Amants, heureux amants“, trois nouvelles sur le thème de l’amour, il utilise le procédé littéraire du monologue intérieur qu’il a découvert et apprécié dans l’œuvre de l’écrivain irlandais James Joyce. Enthousiasmé par la lecture d’”Ulysse“, il accepte de diriger la traduction en français du texte de Joyce. De même, il va entreprendre la traduction d’œuvres de Ramon Gomez de la Serna, Samuel Butler, Gabriel Miro, Walt Whitman. Il veut faire connaître au public français des écrivains alors peu connus comme Joseph Conrad, William Faulkner, Jorge Luis Borges. Mais aussi des auteurs français oubliés comme Maurice Scève, Jean de Lingendesou encore peu lus comme Paul Valéry, Blaise Cendrars, Léon-Paul Fargue. En 1935, terrassé par un accident cérébral, il ne peut plus écrire. Isolé par la maladie, il n’est pourtant pas oublié du monde des lettres. Il reçoit de nombreux titres honorifiques et littéraires, en particulier le Prix National des Lettres en 1952. Il décède en 1957 à Vichy.

(Source : www.ville-vichy.fr)

Son Oeuvre :

Romans et nouvelles

  • Fermina Márquez (1911)
  • A.O. Barnabooth (1913) : journal fictif.
  • Enfantines (1918)
  • Beauté, mon beau souci… (1920)
  • Amants, heureux amants (1921)
  • Mon plus secret conseil… (1923)
  • Allen (1927)
  • Jaune bleu blanc (1927) : ensemble de nouvelles, notes et poésies
  • Caderno (1927), illustré par Mily Possoz
  • La Rue Soufflot, romance pour l’éventail de madame Marie Laurencin, (1943)
  • Une Nonnain, (1946), frontispices et bandeaux de Maurice Brianchon
  • Le Vaisseau de Thésée, (1946), frontispices et bandeaux de Maurice Brianchon
  • Portrait d’Éliane à quatorze ans (1944)
  • 200 chambres, 200 salles de bains, illustré de 10 gravures au burin par Jean Émile Laboureur, La Haye, J. Gondrexon éditeur, 1927 ; réédition Éditions du sonneur (2008)

Poésies

  • Poèmes par un riche amateur (1908)

Les Poésies de A. O. Barnabooth, 1913

  • Dévotions particulières (1941)
  • Ode à une blanchisseuse (1949)

Essais

  • Ce vice impuni, la lecture. Domaine anglais (1925) : ensemble d’études sur la littérature anglophone réunies par Valery Larbaud lui-même
  • Notes sur Racan (1928)
  • Aux couleurs de Rome (1938)
  • Ce vice impuni, la lecture. Domaine français (1941)
  • Questions militaires (1944)
  • La Modernisation de l’orthographe des textes anciens (1944)
  • Chez Chesterton (1949)
  • Sous l’invocation de saint Jérôme (1944)

(source : wikipédia)

Lobkowicz (de) Prince Charles-Henri

Prince Charles-Henri de Lobkowicz (© Droits réservés)

Actualités : Il n'abdique pas pour le Bourbonnais (La Montagne 21 octobre 2014)

Naissance : 17 mais 1964 à Paris
Décès :

Père : Édouard de Lobkowicz
Mère : Françoise de Bourbon-Parme
Distinctions : Le prince Charles-Henri de Lobkowicz porte la titulature suivante :

  • depuis le 17 mai 1964 : Son Altesse sérénissime le prince Charles-Henri de Lobkowicz

Autres :

Sa Vie :

Charles-Henri naît le 17 mai 1964 à Paris (France). Il est le troisième enfant d’une fratrie de quatre, issue du prince Édouard de Lobkowicz et de la princesse Françoise de Bourbon-Parme.

La famille réside une partie de sa jeunesse Avenue Marceau, dans le 8e arrondissement de Paris.

Il suit son éducation en internat en Allemagne, en Angleterre, en Suisse et en France tout en faisant de fréquentes visites au Liban où ses parents passent une partie de l’année. Il est diplôme de l’Université Duke, aux États-Unis

(source wikipédia)

Son Oeuvre :

Paris Jacques – (Poète et batelier)

Jacques Paris (httpmonbourbonnais.over-blog.com)
Jacques Paris (monbourbonnais.over-blog.com)
Jacques Paris - Le conteur en action à Embraud (httpsvudubourbonnais.wordpress.com)
Jacques et ses 2 fils Frédéric et Manu Paris devant la ferme d’Embraud. (© François-Xavier Gutton)

Naissance : 1935 à Bron (69)
Décès :
Distinctions :
Autres :

Sa Vie :

• Jacques Paris, « poète et batelier »,  a fait la une de la revue Terre des Bourbons (n°5 – mars 2017) qui lui a consacré un article. Déjà, en 2014, La Montagne  (16 octobre) sous la plume de Pascal Larcher, s’était penchée dans le cadre de sa rubrique « Les grandes familles de l’Allier » sur le cas des « Paris, raconteurs d’histoires paysannes,  (qui) à Château sur Allier font souffler le vent de galerne sur les arts et traditions populaires ». La saga a débuté avec le patriarche Jacques Paris, né à Bron en 1935, mais « Bourbonnais depuis l’âge de deux mois ». Instituteur en 1955 et féru de la méthode Freinet, il a fondé la Chavannée en février 1969, sept ans avant qu’elle ne produise le premier d’une série de 12 enregistrements.

« Pour la fondation d’un grouple folklorique » (Journal de Centre – 14 février 1969)

• En 1978,  le groupe s’est porté acquéreur d’une petite locaterie vigneronne devenue depuis  le domaine d’Embraud, aux confins de l’Allier de la Nièvre et du Cher L’année 2017 verra s’y dérouler sa 49ème fête de la rivière.

La ferme d’Embraud acquise en 1978

• Le vieux sage bourbonnais est aussi l’auteur de nombreux ouvrages, entre poésie et prose, parmi lesquels : $_57Les sauvageons (prix des poètes bourbonnais, 1965), À pleines jouaflées (Prix Athanor 1982), Le Berger d’école (Prix Allen  et prix Émile Guillaumin 1992), Récit d’argile. Le marcheur de poussière et de pluie (1995), La fille du Jau (1998),  Je marche sur le chemin que j’aime (2013),  Paroles de Bastien Fait d’herbe (2008), Petite Marie (2004), Les remontées, et, enfin, Un rien de poivre : le temps de l’Algérie (2002). Anne-Catherine Heinisch lui a par ailleurs consacré un ouvrage d‘entretiens, Jacques Paris : une figure du Bourbonnais, publié par les éditions des Figures et des lieux en 2001.

Le conteur en action à Embraud

• Pendant un demi-siècle, il a été également un des collaborateurs les plus fidèles des Cahiers Bourbonnais, auxquels il a donné des dizaines d’articles, notamment pour leur rubrique Souvenances bourbonnaises. Dans l’ultime numéro de la revue (n° 234 – Hiver 2015-2016) il a tenu à adresser « Quelques pensées au sujet des Cahiers Bourbonnais ».

Cahiers Bourbonnais (n°235): un demi-siècle de collaboration 

• À 82 ans, Jacques Paris n’oublie pas qu’il a été un « maître d’école » et il est resté un ardent défenseur de la méthode d’enseignement initiée par Célestin Freinet, qu’il a mise en application dès ses premières années d’enseignement : « La Seine fait des méandres ? On s’en fout, clame-t-il. Mais quand tu emmènes tes gamins au bord de l’Allier, c’est différent. C’est chez nous. A partir de là, tu fais ta géographie, tu fais tes maths ». Au soir de  sa vie, le « barde bourbonnais »  reste convaincu que « le fil à couper le beurre inventé par Freinet, c’est l’étude du milieu ! ».

Jacques, Manu et Frédéric  Paris, de père en fils

• Bon sang ne saurait mentir…Après Jacques Paris, ses deux fils, Frédéric et Manu Paris, tous les deux nourris à la méthode Freinet,  ont repris le flambeau. Le premier qui préside aux destinées de la Chavannée depuis 2001, est directeur de l’école de Pouzy-Mésangy où son père a enseigné de 1973 à 1990, tandis que le second est secrétaire de mairie dans la même commune. « La famille Paris est un puzzle où chacun se complète » écrivait Pascal Larcher : « Jacques est écrivain », avec 14 ouvrages à son actif, Frédéric « multi instrumentaliste a appris la vielle à roue avec Gaston Rivière » tandis que Manu, lui aussi  musicien et chanteur, s’est rapproché de la rivière Allier. Finalement, si Paris (la ville) « valait bien une messe »,  Paris (Jacques) vaut bien de faire la une de Terre des Bourbons.

◘ SAVOIR PLUS…JACQUES PARIS RACONTE LES DÉBUTS DE LA CHAVANNÉE

Bibliographie de Jacques Paris

• Les sauvageons (prix des poètes bourbonnais, 1965)

• À pleines jouaflées : portraits du pays de Boulaise, parler du bocage bourbonnais (1ère édition : éditions des Cahiers Bourbonnais, 1982 – 2ème édition : éditions Fédération départementale des Foyers ruraux, 1998). Prix Athanor 1982

• Le berger d’école (éditions des Cahiers Bourbonnais, 1991) Prix Allen 1992 et prix Émile Guillaumin 1992.

• Récit d’argile. Le marcheur de poussière et de pluie (éditions des Cahiers Bourbonnais, 1995)

La fille du Jau (roman) (éditions Fédération départementale des Foyers ruraux de l’Allier, 1998).

• Les remontées (éditions Fédération départementale des Foyers ruraux de l’Allier, 1999)

• Un rien de poivre : le temps de l’Algérie (éditions Des Figures & des lieux, 2002)

• Petite Marie (éditions Des Figures & des lieux, 2004)

• Paroles de Bastien Faitd’herbe (éditions Des Figures & des lieux, 2008)

• Je marche sur le chemin que j’ai dit (éditions Des Figures & des lieux, 2013)

Un livre d’entretiens 

• Jacques Paris et Anne-Catherine Heinisch-Inglebert : Jacques Paris, une figure bourbonnaise, entretiens (éditions des Figures & des lieux, 2001)

(Source :Jean-Paul Perrin – https://vudubourbonnais.wordpress.com)